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 faust ;;; but on earth indifference is the least, we have to dread from man or beast.

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Faust H. Holdstock
L'électron de la conquête

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Date d'inscription : 01/05/2017
MessageSujet: faust ;;; but on earth indifference is the least, we have to dread from man or beast.   Lun 1 Mai - 19:27



faust hope holdstock

“ i am rigid, i forgot softness because it did not serve me. „

Le choixpeau a quelques questions pour commencer...


tu t’appelles ? faust hope holdstock.
un surnom ? aucun.
donne moi ton âge jeune individu... dix-sept ans.
tu viens d’où ? les alentours d’Édimbourg.
et au niveau de ton rang ici ? sang-mêlé.
si tu as un don précise le ici métamorphomage.
tes en quelle année ? septième année.
quelle option ? alchimie, transmutation. il a abandonné l'Histoire et l'Étude des moldus.
tu aimerais faire quoi plus tard ?  bonne question. il touche un peu à tout sans prendre de décision — il a encore le temps d'y penser, après tout. mais il ne compte pas faire un métier qui le fait rester en place bien longtemps, à part si le métier est extrêmement changeant.
tue penses-tu des élèves moldus et cracmols à Poudlard ?  ce sont juste des gens. peut-être un peu mieux que la moyenne, étant donné qu'ils ne se pensent pas supérieurs aux autres parce qu'ils ont 3 grammes de magie dans le sang. mais pas si différents.
je vois je vois… tu seras donc dans la maison… (attendre la répartition)



Il est temps que tu apprennes la différence entre la vie et les rêves.





ta baguette magique ? bois de frêne. épine du monstre de fleuve blanc. 30,5 cm. moyennement épaisse. flexible.
la forme de ton épouvantard ? lui. creux. vide. des mouvements de breloque, menaçant de s'écrouler à chaque pas. comme s'il était déjà mort, qu'il avait tout abandonné. l'air hagard, ailleurs; emprisonné de pensées sans fins qui le coupent de la réalité.
l'animal de ton patronus ? un aigle.
qu’est-ce que tu vois dans le miroir de risèd ? la vie. bordélique, brillante, tranchante. rires et pleurs. colère et pardon. et la réconciliation; eux qui s'ouvrent, lui qui s'autorise à être un peu comme eux. ces géniteurs en tant que parents qu'il n'a jamais eu, enfin.
que sens-tu au dessus de la potion d’amortencia ? pluie et café, une pointe d'agrume.
ta matière favorite ? l'alchimie.
tu aimes quoi comme bonbon ? ceux qui sont acides, tellement que ta bouche est en sang si tu as le malheur d'en abuser.
la créature qui t’inspire le plus ? le caméléon, pour sa capacité à s'adapter, à toujours tirer son épingle du jeu.
un animal de compagnie peut-être ? un gekko, carlos.


Tout est possible, du moment qu'on a assez de cran

les sons ricochent et ses doigts tapotent, tripotent; ses jambes s'agitent, régulièrement, interminablement. difficile de tenir en place, d'écouter, il n'a jamais été sage, toujours bien loin d'une image — loin d'une autre planète, même de ces photos de sorciers où les personnes bougent inlassablement. trop vif, toujours prêt à partir; la phrase acerbe et aiguisée prête à s'échapper de ses lèvres. car faust, il en a marre des autres, d'eux tous. à se pavaner dans leur indifférence et leur inconscience, comme s'ils savaient mieux que les autres; que parce qu'ils étaient aussi complexes que tout un chacun, ils pouvaient ne prendre soin que de quelques-uns. mais ce n'est pas comme ça pour tout le monde. d'ailleurs pour lui, c'est exactement l'inverse.
faust est hypersensible, animé d'une empathie fulgurante et il est incapable d'en avoir rien à foutre. alors il fait en sorte que ça soit le même cas pour les autres.
et, il l'a bien compris, la manière douce ne fonctionne pas. alors il l'ouvre,
il gueule, il balance leur quatre vérités à tout le monde. il n'a pas froid aux yeux ni aux mains, et peu importe si des fois il pleure en gueulant parce que même sa rage le fait éclater en sanglots. il se sent mieux à s'éreinter en ressentant toutes ses émotions palpiter dans son crâne. il se sent mieux comme ça qu'à feindre une lassante indifférence que tout le monde arbore, comme si ça allait les protéger. alors que non, ce n'est pas si simple. et que vivre, il le sait bien, ne peut être possible si on n'est prêt à perdre quelques plumes.

les hématomes ornent ses joues régulièrement, et il les porte fièrement, comme des blessures de guerre — sa guerre personnelle contre ce monde trop agencé et rationnel. il n'a ni peur de perdre ni peur de s'y perdre; c'est la partie de lui qui prime sur toutes les autres. qu'alcool ou fatigue lui embrume l'esprit, c'est toujours présent. prêt à tout, entêté; une boule de nerfs qui refuse de se mécaniser, de trop penser. impulsif et cassant, cynique et honnête, amer et violent. il tombe et se relève, encaisse et recommence, infatigable malgré les traits tirés et les cernes violacées. aussi fidèle à sa cause qu'il peut l'être aux rares qui peuvent s'approcher de lui; l'esprit sinueux mais les bonnes intentions. l'activité constante mais les cours abandonnés. les cours, le cadet de ses soucis; toute idée de carrière brillante a été bien vite abandonnée. trop ennuyant, mécanique, tout son contraire et toute sa haine. s'il y est présent, c'est suffisant. les travailler est peine perdue, ça ne serait qu'à moitié fait et il n'y voit pas l'intérêt. il n'est que très rarement dans la mesure, toujours dans les extrêmes. la mesure, c'est bien trop logique. froid. et il est vivant, flamboyant, brûlant.


Ce qui compte, ce n’est pas la naissance, mais ce que l’on devient.

ils étaient brillants. des têtes, des cerveaux, ordonnés, carrés, logiques. ils se complétaient comme les deux pièces d'un même puzzle, à la fois semblable et si différents. Morgana et Andreas, vivant leur petite vie paisible, emplies de calculs et de variables, bien loin de la fébrilité du monde magique.
et ils décidèrent d'y ajouter une autre, un enfant. ils voulaient qu'il grandisse comme un enfant moldu, loin des racines de sa mère. ils voulaient réussir à lui inculquer les valeurs qui leur étaient si chères : l'exactitude des chiffres, la précision des figures géométriques et de leur symétrie. mais leur vie n'était visiblement pas aussi parfaite que leurs calculs, et l'enfant qui naquit était leur némésis. de la nervosité sur pattes, bien trop délicate pour leurs paroles tranchantes. bouillonnant là où ils étaient vides, désintérêt là où leur passion résidait, irritabilité contre maîtrise de soi, honnêteté contre démagogie.

son enfance fut aussi chaotique que leur relation. c'était dissonant, aléatoire, troublé et troublant. il n'a pas le souvenir d'un moment où leur communication fut aisée, bien qu'il ait l'impression confuse que ses parents ont réellement essayé, fait de leur mieux — à une période du moins. peut-être est-ce cela le pire à ses yeux, de savoir qu'il est à l'envers d'eux, parfait opposé constitué de leurs gênes et essences. les chances pour qu'il soit ainsi était probablement infimes, mais ici il vint, logique illogisme, cheveu sur la soupe, couille dans le potage. il détonne et déconne, a été cousu à l'envers, les nœuds à l'extérieur et les nerfs à fleur de peau, trop bancal, asymétrique; et même son apparence n'est qu'une farce changeante, sans queue ni tête.
tout ce qu'il aurait souhaité, c'était de pouvoir leur retourner le cerveau, leurs priorités; qu'ils arrêtent de rejeter cette part qui était comme lui. mais au lieu d'un geste réconfortant, seul leur silence l'était.

lorsque vint le temps d'aller à poudlard, ce fut une bouffée d'air frais. liberté approximative; sans leur présence et paroles étouffantes. la désinvolture est de mise, tête brûlée sans nom à honorer. autant s'en faire un de son attitude, il n'avait rien à perdre ni à payer, et comptait bien agir comme il l'entendait.

il pensa de nombreuses fois qu'à partir de là, qu'à partir du moment où il ne rentrerait que pour les vacances d'été et passerait plus de temps à errer qu'à rester à la maison ou avec ses parents, tout irait pour le mieux.
mais lors de sa quatrième année, il fut forcé de rentrer pour les vacances de Noël, malgré lui. sa mère était décédée, une stupide indigestion alimentaire qu'elle n'avait pas pris la peine de soigner.
il assista à l'enterrement, aux démarches administratives, dans le plus grand des silences. son père agissait presque habituellement, les mouvements à peine plus désarticulés, l'expression toujours impassible. pas une larme ne semblait avoir atteint son visage. comme si tout cela était un simple contretemps, chiant mais avec lequel on continuait à avancer.
faust devinait bien que c'était loin d'être aussi simple dans son crâne, son cœur; que la douleur devait être si forte que sa respiration était parfois bloquée; qu'il se sentait tellement mal qu'il finissait avec des migraines et nausées. mais il était pas foutu de l'assumer. d'admettre qu'il était humain, lui aussi; et pas juste des chromosomes foutus dans un épiderme. que c'était pas juste des hormones mais des émotions.
alors faust ne fit rien. il n'essaya pas de l'aider, d'être un peu plus un fils, non. ça serait inutile. ce n'était pas lui qui pourrait le faire changer, pas après tant d'années, pas après avoir été si obtus.
il fit acte de présence, et tourna les talons sitôt que tout ça fut terminé. sa vie n'était plus ici, ne l'avait peut-être jamais été. et même si c'était quelque chose qu'il avait toujours regretté, il ne pouvait que l'accepter. ou essayer.

cinabre



qui es-tu ?  quelqu'un.
ton âge ?  j'ai la majorité.
ton film favori — cloud atlas, v pour vendetta, princesse mononoké, interstellar, donnie darko, vol au-dessus d'un nid de coucou, le labyrinthe de pan, seven, gran torino, le silence des agneaux.
ton livre favori — l'étranger de camus, le passage de justin cronin, antigone de anouilh, les âmes croisées de pierre bottero, le magasin des suicides de teulé.
comment tu as découvert Dabberblimp ? — méphisto/selene.
des remarques pour l’améliorer ? — nope.
personnage sur l’avatar — un oc de luviilove.
une dernière… nargole ou joncheruine ? — nargole. parce qu'on ne sait pas trop ce que ça fait, même si c'est probablement néfaste.




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Mephisto I. Flemming
ravage et fléau des hommes

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MessageSujet: Re: faust ;;; but on earth indifference is the least, we have to dread from man or beast.   Lun 1 Mai - 19:33

FIRST

ta plume me broie le coeur en mille morceaux comme toujours comme longtemps elle m'a tellement manquée en plus d'ailleurs faust se dit sans surnom mais petite salope de leto ça marche aussi si t'as pas d'idées sinon viens participer au projet de leto d'ouvrir un bar pour sorciers ça va être fun tu verras je radote pardon j'ai hâte de lire ton histoire boN COURAge

ma baguette est + longue que la tienne hOnK :o)
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Faust H. Holdstock
L'électron de la conquête

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Date d'inscription : 01/05/2017
MessageSujet: Re: faust ;;; but on earth indifference is the least, we have to dread from man or beast.   Lun 1 Mai - 19:44

ma plume te broie le cœur ??
mais la tienne c'est comme si tu roulais sur le mien avec un 36 tonnes trois fois avant de le recoller en morceau pour le cramer, puis de le taillader en morceau avec une cisaille. voilà.
oui mais petite salope de leto ça reste entre eux, tu vois c'est confidentiel étou et c'est pas que je veux pas mais y'a des chances que faust emmerde les gens donc mets-le plutôt videur il commence à avoir de l'expérience en castagne vu le nombre de gens qu'il saoule (oui c'était volontaire et nul)
et moi j'ai hâte d'avoir une idée pour l'écrire haha merCI

(la mienne est plus vive donc c'pas grave)
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Aileen E. Scamander
Directrice

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MessageSujet: Re: faust ;;; but on earth indifference is the least, we have to dread from man or beast.   Mar 2 Mai - 19:05




Bienvenue sur Dabberblimp !

Bon tu as détruit mon ptit coeur de faible ;; Jpp de vous vous avez une plume magnifique ça me rend jalouse. BREF. Tu es validé bravo ♥ Te reste plus que ta rs et ton portable et voilà ♥
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MessageSujet: Re: faust ;;; but on earth indifference is the least, we have to dread from man or beast.   

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faust ;;; but on earth indifference is the least, we have to dread from man or beast.
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