When is a monster not a monster ? (ft. Castiel)

Olympe N. Errol
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When is a monster not a monster ? (ft. Castiel) Jeu 6 Sep - 1:16

WHEN YOU LOVE HIM
"Allez viens avec moi. Nos cœurs à la lumière, les étoiles dans nos bras et nos âmes en Enfer."
C’est une réalité qui te fais étrange.
L’air anglais t’as manqué ; l’écossais même !
Tu as regardé le train avec un sourire un peu niai sur le visage, trouvant risible qu’il n’y ait à peine deux mois, tu t’imaginais ne plus jamais fouler le sol de ce quai ; pourtant te voilà, en route pour Poudlard.
Le trajet c’est bien mieux passé que l’année précédente et pour une fois, tu avais des choses intéressantes à raconter. Tu fus satisfaites de pouvoir partager quelque uns de tes souvenirs de vacances avec Aelys ou encore Beckett.
Il est vrai que tu aurais voulu pouvoir dire que tu ne l’as pas cherché du regard en arrivant, ni avant de rentrer dans la cabine où tu es restée jusqu’à votre arrivé à Poudlard. Ton anxiété s’est faite plus grande quand vous montiez par petits groupes dans les calèches tirées par des sombrals.
Fronçant les sourcils, tu n’es plus vraiment certaine d’avoir écouté la dernière phrase d’une de tes camarades de septième année.
Est-ce qu’il n’est vraiment pas venu ?
Il avait laissé plané ce doute dans votre dernier échange houleux de SMS ; mais à la fois, tu ne pouvais t’empêcher de penser au pire.
En rentrant dans la Grande Salle pour la cérémonie des premières années, tu as laissé tes instincts vaquer… tes oreilles et ton odorat traîner.
Il était là.
Sans l’être.
Tu sentais son odeur sur quelques personnes ; il avait dû la laisser en les touchant sans vraiment le vouloir, mais une chose est sûre : il n’est pas au repas.
Tu te demande bien pourquoi Olympe.
Mais peut-être que l’absence de Caïn l’insupporte et… tu ne peux t’empêcher de penser qu’il s’est passé quelque chose cet Été, de grave.
C’est sûrement ça.
Il refuse pourtant d’en parler.
Son égo.
Sa fierté.
Enfin… tu quittes le repas avant le désert, sans vraiment donner plus d’explication que cela. Tu n’es pas resté pour lui, non. Aussi con que ça puisse paraître tu as premièrement oublié d’envoyer ton dossier à Beauxbâtons et c’est déjà une grande chance que Poudlard t’ai gardé. Deuxièmement, lors de ton voyage tu as compris qu’il y a bien une force mystique à tirer et qui vie au seins même d’une meute ; en plus de cela on t’as appris les devoirs d’un alpha et dans le lot : on n’abandonne pas sa meute.
Ce que t’aurais fait en partant en France.
Castiel c’est ta meute, aussi douloureux que cela puisse l’être.
Naturellement tu rejoins les quartiers de Serpentard et c’est en entrant dans la salle commune que tu le vois.
Yeux clos et allongé sur un des sofas.
C’est une blague ?
Saisissant le premier coussin qui te passe sous la main, tu le lui jettes dessus, ne manquant pas une remarque sur son absence au dîner :

Alors, tu commences un nouveau régime ?

A chaud.
Et ton cœur se met à battre plus fort.
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Re: When is a monster not a monster ? (ft. Castiel) Jeu 6 Sep - 10:16


When is a monster not a monster ?


Tu l'avais crains cette rentrée. Comment ces vacances avaient-elles pu tourner au cauchemar ? Comment avais-tu pu commettre cette ignominie ? Peut-être pouvais-tu enfin vivre à travers les émotions et les regrets qu'Olympe avait du vivre elle même.
On s'échappe de la culpabilité en se noyant dans la colère. "Ce n'est pas de ma faute, que fichait-elle ici ? Dans cette forêt sortie de nul part." "C'est elle qui est venu à moi, pas moi qui suis venu à elle..." "elle voulait mourir ou quoi ?"

L'absence de Caïn ce matin sur le quai te détruit le cœur. Faust n'est plus là non plus. Leto est six pied sous terre. Tes pieds sont bien ancrés dans le sol de la gare et tu fixes ce train avec un dégoût amer. Une chevelure noire passe, l'odeur de Selene parvient à tes narines. Tu sais que cette année l'infirmerie sera vide, vidée de Croyance et d'Olympe. Bête solitaire sans ses compagnons solidaires. Qu'allais-tu devenir ? A porter ce fardeau sur tes épaules.
Tu avais mordu, griffé, attaqué cette fille aux traits si doux. Tu te souviens de la terreur sur son visage. Tu te rappelles de son pouls instable au matin réveillé. Tu l'avais porté jusqu'à la ville, jusqu'à l’hôpital le plus proche, priant presque involontairement qu'elle succombe à ses blessures plutôt que de réveiller ce monstre qui te hantait depuis.

***

Le voyage dans le train est morose, t'es avec Fenry et tu sais plus qui. Les prunelles d'or fixaient le paysage comme si tu pouvais en percevoir chaque détail.
Une fois arrivé, en fin d'après midi, vous alliez rejoindre les calèches pour rejoindre la grande salle. Mais Tu avais remarqué ses cheveux roses si distincts sur sa peau si mate. C'était elle, c'était sûr. Tu la reconnaîtrais entre toutes.
Tu laisses Fenry et le groupe avancer. Tu dois te barrer le plus loin d'ici.
Mais elle ne sait pas qui tu es, mais elle pourrait le savoir. Et Fenry l'apprendra rapidement en sondant tes pensées. Merde, casse toi de là.

« J'ai pas faim, je descends direct. A plus. »

Tu t'esquives, le pas lourd et le poing tremblant. Prêt à défoncer d'autres briques de pierre. Prêt à t'exploser les phalanges en faisant pulser ton artère.
Une fois dans la salle commune, un feu était allumé et vos affaires déjà montées.
Tu te laisses tomber en arrière dans le canapé en cuir émeraude.
Merde.

Somnolant toujours sur tes gardes, les bras derrière la tête, tu entends des pas. Mais ton esprit trop lointain n'arrivait pas à les distinguer. Sans prévenir, tu te pris un coussin dans la figure qui te sortit automatiquement des bois dormants.

« Qu'est-ce que tu fous là Errol ? »

Première réaction, à chaud.
Elle était pas censé se dorer la pilule en France ?
Ou alors t'avait-elle menti pour se venger tout l'été ?
Impossible.
Était-elle resté pour toi ? Idiote.
En réalité tu savais rien. Comme d'habitude.

« Je comprends pas. C'était des conneries tes histoires de beauxbâtons ou quoi ? »

Tu t'attendais à tout sauf à la voir ici, même si tu l'avais un peu espéré. Elle avait encore grandi, encore changé. Mais tu ne pouvais déterminer quoi. Toi aussi d'ailleurs, tes cheveux avaient un peu poussé. Tu la jauges du regard, dans un mélange de suspicion et de reconquête.

« Et non, je fais pas un régime, j'ai juste pas faim. Et toi, pourquoi tu t'es barré du repas ? »

Je veux pas savoir ce qu'ils veulent, j'ai déjà donné.
C'est pas que j'aime pas ta gueule, j'ai déjà donné.
Mariez vous mais laissez moi seul, j'ai déjà donné.
Non je n'ai pas oublié quand j'ai pardonné.





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Re: When is a monster not a monster ? (ft. Castiel) Jeu 6 Sep - 17:28

WHEN YOU LOVE HIM
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Bien sûr qu’il est surpris.
Tu l’aurais été… en colère aussi.
Un petit sourire vient relever tes lèvres.
Le « Errol », appellation par ton nom de famille, aurait pu te toucher, te faire mal, mais tu le laisse passer au travers de toi.
Doucement, dans des gestes mesurés, tu t’assois.
Juste sur le rebord du sofas.
Non loin de lui, mais suffisamment pour ne pas trop te laisser happer par sa présence. Tu veux le voir dans sa globalité, constater à quel point il t’a manqué en un sens. Tout en essayant d’évaluer la douleur d’être là et celle que tu aurais vécue en étant dans les Pyrénées.
Il a changé.
Pas que physiquement au vue de ses mèches plus longues, mais aussi au dedans. Tu as du mal Olympe à visualiser Castiel comme un être brisé et aux cassures éparses acérées, pourtant c’est la sensation que tu en as : ce que te murmure ton instinct.
Tu as changé toi aussi.
Il faut dire que trois centimètres en plus ça change, tout comme ça ne représente rien… c’est surtout à l’intérieur. Tu n’es plus une chimère Olympe, hésitante entre sa nature sauvage et son humanité, tu es louve ; tout simplement.
Ce statut t’as rendu étrangement plus calme ; accepter et ne plus être en conflit avec toi-même. Ta patience semble aussi s’être étendu, surtout vis à vis de ta meute. Pour toi il n’y a pas de doute : c’était le chemin à prendre.
Tu retiens un rire quand il te demande si c’était des conneries Beauxbâtons et délicatement tu masses ta scapula gauche, là où Nokomis a marqué ta peau pour toujours le lendemain de la dernière pleine lune.
Étrangement, ton regard dans le siens, tu te surprends à maintenir tes yeux plongés dans les siens sans être aspirée par leur beauté bleue.
Un bleu qui t’as autant hanté que manqué.
Un bleu si cher à ton cœur.
Roulant des yeux, tu amorces une première réponse.

Éh bien… comment dire que j’ai oublié d’envoyer mon dossier avant de partir pour l’Afrique. Ton sourire ce fait un peu penaud. Je me suis empressée, mais ça en valait le coup.

Pendant un instant ton regard ce détache de sa silhouette, repensant en vitesse accéléré à tout ce que tu as vécu là bas. Ce que tu as découvert et à quel point tu as grandis, mûrie.
Tu ne regrettes pas, bien que partir à Beauxbâtons aurait été une immense joie pour toi. Ton regard retrouve le siens et tu ne peux t’empêcher de penser : même si c’était ce que tu souhaitais à la base, son absence aurait été plus lourde à supporter que sa présence ; en l’état actuel de la situation.

Sans mentir, j’me suis gavée et j’ai plus du tout la place pour avaler le dessert, puis… je te cherchais.

Tu choisie d’être sincère Olympe, après tout, ça n’est plus dramatique. Il sait, tu le lui a dit. Qu’est-ce que tu as à perdre à lui mentir maintenant ? Rien.
Il est exclu que tu lui dise que tu t’inquiétais par contre, bien que cela soit aussi la vérité, mais tu sais combien il le prendrait mal… alors que ce n’est que ton rôle d’alpha en un sens. Enfin bon, ne lui demande pas de comprendre et d’accepter plus que ce qu’il ne le peut.

Je me suis améliorée en traque. Un ton fier accompagne cette phrase, mais rapidement il redevient plus sérieux. Et je n’ai pu ignorer une nouvelle odeur qui collait à la peau de l’une de mes camarade de classe.

Tu laisses passer un ange.
C’était comme si tu sentais sa rage.
Sa culpabilité.
Un sentiment qui t’as tant rongé.
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Re: When is a monster not a monster ? (ft. Castiel) Jeu 6 Sep - 21:38


When is a monster not a monster ?


Elle est bien là. Ce n'est pas un rêve, ni une chimère qu'aurait pu construire ton esprit pour se venger de ton sommeil opportun. Elle t'avait hanté même dans les rêves ou elle n'était pas invité. Pourquoi Olympe que tu considérais encore il y a quelques mois comme une soeur s'apparentais désormais comme une jeune femme ?

Tu as changé, mais elle aussi.
Les traits de son visage se sont affiné. Il fait moins enfantin. Avait-elle maigri ? Déjà qu'elle n'était pas grosse. Ses bras sont plus musclés qu'avant et ses pommettes plus creusées.
Et merde, arrête de la regarder.
Va te coucher, mais arrête de la regarder.

« T'es vraiment pas croyable. T'avais juste une chose à faire, envoyer ce dossier pour aller dans l'école de tes rêves et t'as même réussi à foirer ça. »

Ton sourire narquois diminue progressivement. Tu la détailles avec une froideur naturelle, sourcils froncés, tremblants, prêts à tiquer. Tu ne savais vraiment pas quoi penser de l'avoir face à toi, après les sms que vous vous étiez échangé. La migraine vient s'installer, mais les nerfs se sont calmés. Ta micro-sieste t'avait apaisé, car les tourments liés à la vision de Cassandre avait fortement contribué à éveiller les pires souvenirs, les pires instincts, les pires désirs.
Celui de mourir, sûrement.

« Donne moi ton secret, ou caches-tu ta graisse petit minimoy's ? »

Même si tu étais heureux de la voir, un malaise subsistait. Comment pouvais-tu lui annoncer la vérité ? Comment pouvais-tu te repentir, alors que tu haissais profondément ce qu'elle avait fait de toi. Vous étiez tous les deux des coeurs brisés, mais elle était née ainsi. Elle en était fière mais t'avait arraché à ta vie. Elle ne pouvait être que le socle de la lâcheté qui t'incombait. Car tu ne pouvais assumer avoir fléchi le genoux, avoir pu commettre tout ce que tu lui as reproché.

« La ferme. »

Tes yeux se colorent automatiquement d'une lueur plus brillante que n'importe quel or. Tu vrilles Castiel. Tu vrilles car ton coeur explose tout ce qu'il avait renfermé ces dernières semaines.

« Tu sais parfaitement de quoi il en retourne ! J'AI FAIT D'ELLE LE MÊME MONSTRE QUE NOUS ! »

Tu attrapes le vase qui était posé sur la table basse pour le jeter à travers la pièce.
Il fallait savoir que tu avais aussi tout détruit dans ta chambre. La colère était le seul moyen que tu avais trouvé pour te soulager.
Et en fait, même ça, ça ne marchait pas.

« Vas-y, fais moi la morale, comme tu as l'habitude de le faire.
Fais moi la leçon, donne moi tes conseils. Je suis sûr que tu en as un paquet. »


Tu rumines mais ta voix ne tremble plus. Tu relâches la pression que tu venais d'accumuler. Tu sais pertinnement qu'elle ne dira rien pour t'accabler davantage. Elle n'a rien à dire, aucune légitimité pour le faire.

« J'ai si honte. Et je me sens trop fort, trop fort que je pourrais me mettre moi même en danger. Et tout ces élèves ici. J'aurai pu la tuer Errol. J'aurai pu la tuer. »

Et tu te laisses tomber en arrière, le visage dans tes mains. Pour la première fois Castiel, tu pleures. Pour la première fois depuis des centaines d'années, tu laisses couler des larmes que tu dissimules. Parce que t'as honte et que tu regrettes.

« Ne me console pas. »




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Re: When is a monster not a monster ? (ft. Castiel) Ven 7 Sep - 16:13

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Effectivement, tu n’es pas croyable.
Peut-être même un peu incroyable Olympe.
Tu te contentes pourtant de hausser des épaules.
Ton regard détaillant les expressions passant sur les traits de Castiel, n’osant pas bouger d’un pouce dans sa direction… comme si c’était étrange, à la limite du réel, de l’avoir aussi prêt et de pré-sentir cette crainte idiote de le voir disparaître au moindre contact.
Tu as trop fait de rêves dans ce genre là.
Trop pour ne pas douter de la réalité.
Il te fait rire avec sa question.

Mais voyons, je n’en ai pas !

Un clin d’œil accompagne ta phrase.
Tu ne tarde pas à lui faire part de ce que tu as sentie…
Cassandre.
Il y a un doute en toi, sûrement une des raisons qui t’as coupé l’envie de manger. Elle n’était pas une louve-garou avant cet Été et tu ne peux ignorer les messages de Castiel, le fait d’avoir conçu les pires scénarios dans ta tête pendant des semaines… Pourtant la coïncidence te paraît trop grande, irréaliste.
Le raz de marée te percute avant même qu’il ne hurle.
Ses émotions t’ont scotché sur place Olympe.
Tellement, que même quand le vase traverse la pièce pour s’exploser à l’autre bout, tu ne tressaille pas.
Lui faire la morale ?
Tu ne peux pas.
Tu sais ce qu’il vit, ce qu’il est entrain de traverser. Cette culpabilité qui ronge de l’intérieur et qu’on essaye de faire porter à l’autre : la victime.
Autant cela te semble loin, autant le souvenir est si vivace qu’il t’ébranle pendant un instant ; te déconnecte de tout conseils que tu pourrais avoir à lui donner, si tenté qu’il les écoutent et les mettent en pratique.
Il a honte.
Pourtant tu perçois la peur.
Il fini par lui donner forme avec des mots, sans pourtant le dire : il a peur de ce qu’il est, de ce qu’il peut faire autant aux autres qu’à lui.
Tu allais dire quelque chose Olympe.
Ta bouche s’ouvre…
Il pleure.
De toutes les crises par lesquelles tu l’as vue passer, au bord du gouffre en pensant qu’il n’arriverait pas à s’en remettre, jamais tu ne l’as vue pleurer.
Jusqu’à ce soir.
Ce n’est qu’en cet instant que tu pends conscience que tu es face à une ruine. Il a essuyé désastre après désastre et là, il n’arrive plus à redresser la barre.
Tu vas pour te redresser, encore sur le cul, quand il te stoppe sans te voir certainement, avec une simple phrase sonnant comme un ordre : ne me console pas.
L’hésitation te gagne et les mots de Nokomis résonnent dans ton esprit…
Tu penses trop Olympe, laisse ton instinct te guider un peu !
Instinctivement tu te lèves et tu viens t’agenouiller juste à côté de lui.
De côté, mais tout de même en face, tu décales ses mains pour pouvoir prendre son visage dans les tiennes, tout en essuyant avec tes deux pouces les larmes qui roulent sur ses joues.
Tu lui fais un petit sourire Olympe.

Comment veux-tu que je te sermonnes si tu te mets dans de pareils états ? Doucement tu caresses ses joues humides. J’aurais sauté dans le premier avion si tu me l’avais dit. Tu plantes ton regard dans le siens. Je n’aurais pas hésiter une seule seconde à abandonner ce que j’avais commencé pour toi, si seulement… enfin, bref. Je suis là maintenant. Délicatement tu passes le bout de tes doigts dans ses mèches de cheveux. Je serais toujours là pour toi.

Tes mains retombent et tu les pauses sur tes genoux.
Lui rendant son espace vital, bien que tu voudrais le serrer dans tes bras, comme pour donner plus de poids à tes mots, mais tu ne veux pas être plus intrusive.
Tu as déjà peut-être parlé un peu trop sincèrement.

Pour ce qui est des conseils… il n’est pas aisé d’en donner quand on ne s’accepte pas. Avec ton index droit tu relèves son menton. Ça ne sera jamais simple si tu te vois perpétuellement comme un monstre. Je peux t’aider et tu le sais. Cette force n’est pas si compliqué à canaliser en soit. Tu poses tes deux mains sur ses épaules. Commençons déjà par te considéré comme un alpha, ce que tu es réellement.

Il ne fallait pas ce leurrer.
Tu l’as transformé, c’est vrai, ce qui fait de lui ton bêta, sans le moindre doute… mais le fait que tu lui porte tant d’amour ne fait pas du tout hésiter sur le fait qu’il est un alpha au fond de lui. Autant qu’il le sache dès à présent.
Tes mains glisses et tu baisses les yeux.

Enfin… ce n’est peut-être pas ça que tu as besoin d’entendre, ni que tu souhaites entendre. Un sourire triste s’étire sur tes lèvres. Je fais des efforts, mais je suis nulle… Tu te redresses Olympe. Ne t’inquiète pas, je m’occupe de Cassandre.

Restant planté là, droite comme un piquet, tu te demande si tu n’en as pas trop dit. Si tu n’as pas dépasser une limite à la con ou quoi.
Un truc que tu ne saurais comprendre.
Tout comme tu ne peux t’empêcher de te questionner sur :
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Re: When is a monster not a monster ? (ft. Castiel) Lun 10 Sep - 23:31


When is a monster not a monster ?


Elle n'était qu'une voix extérieure, interdite à ton esprit mortifié. Banni dans les tréfonds tortueux de ton âme torturée. Tu sais qu'elle sait, et ses doutes sont sûrement confirmés alors que tu hurles à la mort, comme un sale chien abandonné. Abandonné à tes remords et tes regrets, soumis à tes vices extravagants.

Ses mains se posent sur tes joues, et tes mains s'accrochent à ses poignets. Tes yeux cherchent la lueur qui te ferait te sentir mieux, dans ses iris havanes. Les larmes dévalent en cascade ton visage blême sans vraiment que tu ne puisses contrôler. Ce n'est pas des pleurs de tristesse mais de détresse. Car tu ne supportes plus d'entendre cette voix qui te murmure de la déchiqueter. De te nourrir de chacune des parcelles de sa peau.

« Je voulais pas que tu me vois encore plus faible que je ne me montre à tes yeux aujourd'hui. »

Tu parlais trop bien. C'était étrange et presque malsain. Sa voix cristalline t'hypnotisait autant que ses lèvres purpurines.
Ses doigts sur ta joue et tu fermes les yeux. Inspirant lentement tout en écoutant ce qu'elle avait à te dire. Rien pour te réconforter, davantage pour t'inquiéter. Un alpha ? Que cela voulait bien signifier ?
Je serais toujours là résonne dans ta tête comme des mots indélébiles, soignant pour toujours tes maux indestructibles.
Enfin une qui reste, qui veut de toi, en ce monde tâché de ces filles aux artifices colorés mais dont le coeur et la raison demeurent poisons.

« Pourquoi t'accroches-tu autant à moi ? Tu n'es pas aussi désespéré que je le suis. »

Tu devais bien le reconnaitre, ses cheveux désordonnés avaient un certain charme. Elle te fascinait autant qu'elle savait te corrompre à ses larmes.
Elle s'écarte finalement et tu aurais voulu la retenir mais tu n'en as pas la force. C'était comme si tu ne contrôlais plus aucun de tes mouvements, poignets enchainés à ton crâne.

« Je n'ai rien besoin d'entendre de spécial. J'suis juste un déchet et pas même toi pourra me rattraper. »

Tu lèves tes yeux dorés vers elle, tu la sens cette énergie qui coule dans tes veines. Cataclysme enclenché à tes envies désabusées. Tu te dresses de ta niche pour t'emparer de ses lèvres avec une violence passionnel, tu la fais reculer jusqu'au canapé qui se trouvait en face pour la faire tomber, la chevauchant de ton corps sans arrêter de l'embrasser.

« T'es loin d'être nulle. Laisse moi m'occuper de toi. »




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Re: When is a monster not a monster ? (ft. Castiel) Mar 11 Sep - 17:31

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C’était comme si ses yeux m’appelaient à l’aide.
Tu le regardes, l’or plongé dans le bleu.
Ce bleu qui dégouline sur ses joues, inonde son visage et rougit le blanc de ses prunelles.
Il est beau.
Tu as presque l’impression qu’il t’ouvre son âme.
Pendant un instant, tu vous imagines comme deux êtres à la dérive ayant échoués sur une plage déserte.
Le corps à bout de souffle et le cœur en miettes.
Deux ruines à reconstruire.
Ses mots te touchent.
Tout comme cette soit disant faiblesse.
Doucement tu caresses ses cheveux.

Tu n’es pas faible à mes yeux Castiel.

Tu es en détresses, épuisé et désabusé.
C’est différent... si différent.

Ta voix reprend Olympe, tu parles pour combler l’envie de le prendre dans tes bras. De le réconforté comme il t’as si bien interdit de le faire. De l’embrasser. De laisser ton instinct te guider, alors qu’une fois de plus tu le brides.
Il te questionne.
Elle te semble si familière cette question, comme s’il l’avait déjà posé des centaines de fois. Parfois juste avec le regard, d’autre fois avec des gestes et des mots.
Tu ne penses pas être désespéré Olympe.
Pas aussi fatigué que lui de cette vie.
C’est une sensation étrange que de se sentir comme une vieille âme piégée dans un corps si jeune, si vif et qui pourtant n’en peut plus.
Tes yeux déjà bas, les mains sur tes genoux, tu avoues.

Parce que je t’aime, désespérément.

C’était comme si tu venais de briser tout les silences que tu as généré ces derniers mois. C’était mettre des mots sur ce qui t’as tant déchiré de l’intérieur. C’était aussi réalisé à quel point tu avais besoin de le lui dire, de vive voix et si simplement.
Je t’aime.
Tu t’es viandée, c’est vrai.
T’es tombée amoureuse.
Mais aujourd’hui tu te relève et tu te sens prête à l’aimer.
Cette pensée te fait te sentir terriblement idiote.
Si bien que tu poursuis, trouvant un truc à dire… que t’es nulle, dans tes efforts et tu te lèves. Peut-être qu’à la base tu souhaitais partir, enfin, tu le rassure sur le fait que tu vas t’occuper de Cassandre : en faire ton problème.
Tes pieds refuses de tourner les talons.
Il ajoute en réponses à tes derniers mots, qu’il n’est qu’un déchet.
Tu as envie de lui foutre une, de lui prouver que non.
Ouvrant la bouche pour protester en lui promettant que tu feras tout ce qui est en ton pouvoir pour le rattraper ; mais il se lève, un peu trop vite et ça te surprend.
Ses lèvres emprisonnant les tiennes.
Ça te scotch sur place.
C’est différent…
Différent du soir du bal.
Il y a quelque chose en plus.
Castiel te fait reculer et tu te laisse entraîner.
Tu t’abandonnes à son baiser ; t’accrochant à lui et le lui rendant, les paupières clauses tu te sens chavirer sur un canapé.
Son corps basculer sur le tiens.
Le dominer.
Et dans un éclair de lucidité tu paniques : Est-ce que je ne me serais pas endormie dans le train ? Suis-je entrain de délirer ?
Cela ne serait pas la première fois hélas...
C’est le moment où tes lèvres te sont rendues.
Ton cœur palpite si fort que tu as peur qu’il explose.
Il bat si fort que tes yeux papillonnent aux mots que prononcent Castiel… s’occuper de moi ?? Tes joues s’empourprent.
Tu as chaud.
C’est comme s’il venait de jeter un bidon d’essence sur la flamme en toi. Tu le vois comme le Soleil et tu te sens comme Icare, pourtant tu ne recule pas face à son regard doré. Te redressant justement, touchant avec ton nez le bout du siens.
Sentant son souffle se mélanger au tiens.
Pendant une seconde tu songes à Babylone…
Un frisson te parcours et rapidement tu chasses cette pensée.
Dans un geste timide au début, tu glisses tes mains sur ses joues avant de l’embrasser à ton tour. Laissant tes doigts remonter jusque dans ses cheveux, auxquels tu les emmêlent. Tu laisses la passion te consumer. Dévorer ses lèvres et t’abandonner à son étreinte.
Vas y Castiel, occupes-toi de moi.
Tu voudrais qu’une armée de trolls défoncent la Grande Porte et que les autres soient bloqués dans la Grande Salle. Tu voudrais que le temps se suspende en cet instant, que les minutes soient plus longues. Tu voudrais juste que… si c’est un rêve, tu ne te réveilles jamais ; parce que :
Tu le veux à toi. Pour toi.
Pour l’éternité.
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Re: When is a monster not a monster ? (ft. Castiel) Jeu 13 Sep - 11:12


When is a monster not a monster ?


Tu n'es pas faible.
Ce sont les paroles enjôleuses d'une jeune amoureuse. Elle t'admirait, elle t'aimait à en crever. Et égoïstement, tu t'en nourrissais Castiel. Tu te nourrissais de ce filtre qu'elle s'imposait, il te faisait du bien. Il soulageait ton ego et ta conscience.
Tu avais besoin d'entendre ces mots pour te relever, te redresser de ce calvaire que tu t'étais imposé. Pourquoi donc t'avait-elle choisi toi ? Peut-être était-ce lié à cette nuit, il y a maintenant plus d'un an. Vous vous détestiez presque, ou plutôt vous satisfaisiez de l'indifférence de l'autre. Quand avez-vous commencé à chercher le regard de l'autre ?

« Et tes yeux valent mieux que ceux d'une foule de chiens stupides et ignares. »

Tu te rendais enfin compte (même si ça avait toujours été le cas) à quel point l'avis des autres ne t'importait pas. Tu les méprisais tous, ces toutous galeux qui gravitaient autour de toi, autour de vous. Avides de cancans et du moindre faux pas. Armés d'une fourche prêt à te transpercer sans regrets.

Olympe s'avance, olympe se penche et elle se confesse. Se libérant d'un poids ultime le secret intime que tu avais déjà deviné depuis le bal. Elle ne l'avait jamais dit clairement, mais il était maintenant certain que ta malédiction en était bien une. Pourquoi t'obstinais-tu à briser celles qui t'aimaient véritablement, au profit de ces filles que tu idéalisais sans jamais que ça ne marche, au profit qu'elles te lassent.

Tu avais toujours eu ce problème maladif, cette crainte de t'attacher réellement, crainte qu'elles aillent trop loin, qu'elles te prennent plus que ce que tu étais capables de donner.

« Cet amour est un leurre, Errol. Je te détruirais comme j'en ai détruis d'autres. »

Mais ce n'était qu'un souffle pour ne pas répondre, pour lui laisser une chance de s'échapper. Pour soulager ta conscience, encore une fois et pour toujours. Les lèvres d'Olympe sont sucrées, pétillantes et délicieuses. Ton corps contre le sien, tu la sens s'accrocher à toi, quémandeuse. Les ondulations de ses courbes en supplication te mettent à genoux. Ton souffle vient se perdre dans sa nuque, happé par la fragrance de son épiderme. Tu voudrais reculer, y mettre un terme. Mais comment résister face à temps d'abandon ? La chaleur de ses doigts viennent caresser, griffer, épouser la forme de ton dos, provoquant une vague de frissons.

Si belle, si désirable que ça allait finalement être elle qui te détruirait. Par la folie qu'elle faisait naitre en toi. Tu avais besoin d'être aimé, plus que d'aimer. Mais cette chaleur débordait.
Soudain tu te rends compte que tu l'as jamais prévenu pour Babylone. Elle va sûrement croire que c'est le genre de connard qui trompe sa meuf sans soucis. Mais elle en redemande plus, comme si elle avait oublié même son existence, comme si elle reniait totalement à coup d'ignorance.
Mais elle avait toujours été comme ça, avec toutes celles que t'as eu à ton bras.

« Qu'est-ce que tu attends clairement de moi Holly ? »

Tu alternes entre la distance et la complicité, sans savoir sur quel point vraiment t'appuyer. T'as besoin pour une fois d'écouter et de savoir. De savoir ou ton instinct compte t'emmener.

« Arrêtons là, avant qu'on nous surprenne. »




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Re: When is a monster not a monster ? (ft. Castiel) Sam 15 Sep - 14:03

WHEN YOU LOVE HIM
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Tu valais mieux que tout ces cons.
Parfois, tu ne sais pas vraiment comment tu dois prendre les choses Olympe, mais là, cela sonne comme un compliment.
Un quelque chose en plus.
De bien et… d’important ?
C’est sûrement cette sensation, en plus du fait que tu te sentais prête quelque part, qui à fait que tu le lui à dit.
Tu lui as dit que tu l’aimais.
Il le savait, c’est un fait, mais jamais tu ne le lui avait exposé à voix haute. A vrai dire, tu l’as rarement dit de vive voix aux peu de personnes à qui tu en as parlé.
Une part de toi à peur de sa réaction, alors tu brodes, des mots inutiles, comme pour masquer ton aveux. Comme s’il avait pu ne pas entendre…
Un déchet.
Ça t’excède qu’il parle ainsi de lui.
Il murmure cette phrase à la suite.
Un leurre.
Te détruire.
Ton cœur bât fort ; il l’a déjà brisé.
Il pèse si lourd dans ta poitrine soudainement… mais Castiel t’embrasse et tu réponds Olympe. Tu bascule avec lui sur le sofas d’en face.
Alors que ton pouls s’emballe et que tes doigts s’emmêlent dans ses cheveux, tu veux juste croire que c’est fini.
Fini d’avoir mal parce qu’il reste si loin en étant si prêt.
Son souffle dans ta nuque te fais perdre l’esprit.
Mordillant ta lèvre inférieure, tu t’agrippes à son dos alors que le frisson te parcours de la tête aux pieds, tes yeux devenant plus brillant qu’à l’accoutumé.
Il frissonne lui aussi et tu t’abandonnes.
Tu t’abandonne Olympe, à ses bras, à ses lèvres, à lui tout entier.
C’est là qu’il choisi de continuer à parler.
Tu voudrais lui dire de ce taire, de ne rien dire.
Tu n’as pas envie de parler, tu le veux juste lui.
Pourtant la question te laisse perplexe, où est-ce le fait qu’il soit passé de Errol à Holly ? Sûrement un peu des deux.
Au fond de toi, tu sais que tu aurais juste pu te contenter d’un simple « Toi. » mais là question était bien, ce que tu attends de moi.
Cherchant les mots, les bons, il te ramènes une fois de plus dans la réalité… le dîner de rentrée va s’achever et le reste de la maison va arriver.
C’est fou, il a réussi en un temps record à te faire monter en pression et à te faire redescendre de quinze étages en deux phrases.
Tu décides étrangement de commencer à rebondir sur sa dernière remarque, le regardant droit dans les yeux.

J’ai cru comprendre qu’on s’en fichait de ce que pouvait penser les autres… tu as peur qu’on nous voit ? Tu le dissimule du mieux que tu le peux, mais en réalité ça te blesses. Il s’est passé quoi avec Babylone ? Un instant passe et tu ré-enchaîne : Je... euh…  désolé, c’est juste que je t’imagines mal ici avec moi entrain de la tromper, donc je suppose que c’est fini ?

C’est ce que ton cœur veut croire.
Tu n’arrives plus à le regarder dans les yeux, parce que ton esprit ne peut s’empêcher d’imaginer le pire, malgré que ton instinct soit convaincu que c’est bien fini. Tu as l’impression de manquer d’air Olympe et délicatement tu te dégage pour te relever sur tes deux jambes.
Réfléchissant toujours autant à ce que tu attends de lui.
C’est une question pourtant simple, mais uniquement en apparence… il te demande de te dévoiler, d’exposer clairement ce que tu as dans le cœur et tu n’es pas certaine de savoir le lui dire de façon limpide.
Tu lui tourne le dos, te mordillant la lèvre inférieure et passant tes mains dans tes cheveux, nerveusement.
Enfin, tu fini par lui faire face à nouveau.
Tu n’as toujours pas les mots, mais autant sauter dans le grand bain… autant y aller sans parachute, parce que si tu dois t’écraser, il vaut peut-être mieux que cela soit maintenant.

▬  Ce que j’attends de toi, c’est toi Castiel. C’est en cet instant que tu as laissé le flot de paroles se déverser et ton cœur s’exprimer comme jamais il ne l’avait fait au par avant. J’attends que tu me parles de tes silences, de ce que tu n’as jamais dis à personne, que tu me raconte tes fous rires, tes larmes, tes cris… tes cicatrices. Parle-moi de ce que tu aimes, ta chanson préférée et des gens qui on construit ta vie Castiel. Racontes-moi des souvenirs, ceux que tu caches, les secrets dont tu as hontes… montres-moi ton âme comme personne ne l’a jamais vue. Tu reprends ton souffle Olympe. J’attends de toi que tu écoutes ton instinct, parce que je… je veux t’aimer entièrement Castiel et j’ai sûrement l’air d’une délurée à te dire tout ça, mais c’est la seule chose que j’attends de toi, à savoir, toi.

Il te faut quelque seconde pour calmer les battements acharnés dans ta poitrine, pour reprendre ton souffle et réaliser tes propres mots.
Tu rougis.
Tu souris, en riant presque.
Tu lui en demande trop et tu le sais.
Réalisant que ce n’est pas lui qui te fait mal, mais toi qui te martyrise seule.
Toi à être si brute, comme un diamant pur.
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Re: When is a monster not a monster ? (ft. Castiel) Sam 22 Sep - 11:16


When is a monster not a monster ?


Ce que tu as dans la tête.
The dreams in which i'm dying are the best i've ever had.
C'est ça que t'as dans la tête. T'es à la ramasse Castiel, à ramasser à la petite cuillère. Et pourtant alors que t'entraine Olympe sur le canapé, elle t'entraine aux enfers. Son parfum s'encre définitivement à tes tempes engourdies, tu deviens déluré, abruti d'elle et de ses positions désabusées.

Tu la respires et elle te détruit, de l'intérieur. Elle s'infiltre comme un poison, une addiction visée en plein coeur. Il était vrai que si tu écoutais tes instincts les plus primaires, tu l'aurais déjà possédé sur ce canapé, lui arrachant sa pureté sauvage à l'arrache. Etait-ce vraiment important ? Tu avais cessé de te le demander, te concentrant désormais sur sa voix et sur celles des autres, pour en vérifier que personne ne se dirigeait actuellement vers les cachots.

« De la porte, la première chose qu'ils verraient ça serait mon cul. Et j'aimerai encore le préserver un moment, tu vois. »

Tu hausses un sourcil, bourrin et dominant. Sans réelle finesse et filtres de fragiles. Mais jamais méchant. (ou presque).
Elle te parle de Babylone et tu pousses un long soupire, c'est vrai que t'étais resté assez silencieux sur ce sujet. C'était une des premières raisons de pourquoi t'allais passer un été de merde. « Elle m'a largué. Une de ses potes nous a vu, au bal. Elle lui a dit et on s'est embrouillé. Mais c'est bon, j'ai pas envie d'en parler. »

Babylone était encore une cicatrice, pas vraiment totalement refermée. On te demande de t'attacher plus, c'est ce que tu fais, quitte à en chier par la suite. Mais ça passerait, comme tout. Comme tout...

« T'es pas mon lot de consolation. »

Tu semblais important de le mentionner, même si ce genre de conversation chiante te gênait cruellement. Les joues légèrement teintés de rouge, tu détournais le regard pour te pencher sur autre chose. Le temps qu'elle change de sujet.
En répondant à ta question par une multitudes d'autres par exemple....
Tu t'empourpres cette fois Castiel, car tu sais pas comment gérer ce qu'elle vient de te lâcher à la figure. Une bombe atomique d'amour que tu sais pas encaisser, que tu sais pas traiter de la bonne manière. Tu t'embrouilles, marmonnant des grognements incompréhensibles alors qu'elle attendait des réponses claires et précises.

« Je... »

Meeerde, elle t'a totalement laissé au dépourvu. Scotché sur place, tu trouves même plus les mots de lui répondre.

« Ouai... »

Pour ne pas laisser la panique te gagner, tu l'embrasses fougueusement, glissant une main sous son haut pour effleurer son ventre sensuellement. Là, c'était elle qui serait prise au dépourvu. Retour d'avalanche. Et quand tu sentais que son corps était prêt à craquer, tu romps le contact et le charme pour te redresser. Dos à elle, tu sors une clope de ton pantalon, tu l'allumes et tu restes figé à tirer dessus.

« Ma chanson préférée, c'est Ceremony de New Order. »

Tu te retournes face à elle, un sourire narquois aux lèvres alors que ta cigarette tenait en équilibre entre tes lippes pincées.

« Mon plus beau souvenir c'était la première fois que je suis monté sur un balai. Mais maintenant je pense que c'est ce matin là ou t'es revenu me chercher. »




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Re: When is a monster not a monster ? (ft. Castiel) Sam 22 Sep - 17:51

WHEN YOU LOVE HIM
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Tu le regarde droit dans les yeux, te donner l’explication de pourquoi il ne faudrait pas que l’ont vous surprennes.
Étrangement, tu ouvres la bouche Olympe, pour riposter, mais rapidement tu captes le sous-entendu, tes pupilles se dilatants un peu plus et tes joues s’enflammant. Il est sérieux ? Les papillons dans ton ventre s’agitent.
Tu changes de sujet, peut-être pas le bon, mais tu as besoin de savoir, parce que soudainement ça vient de te percuter.
Et Babylone alors ?
Il pousse un long soupire.
Tu ne sais pas vraiment comment l’interpréter.
Tu attends Olympe, prête au pire.
La réponse te scotch quelque peu.. te dressant sur tes deux jambes, tu as besoin de cogiter deux secondes. Déjà, tu n’as pas répondu à sa question et tu ne sais pas quoi lui dire, deux , comment t’es sensée prendre le fait que Babylone l’a largué parce que vous vous êtes embrassés ? Une part de toi Olympe, se sens coupable, l’autre ce dit que non… après tout, il t’a embrassé en premier non ? Tu te sens partir à la dévire et soudain, il te ramène à la réalité.
T’es pas mon lot de consolation.
Hésitante, tu marques un arrêt dans ta crise nerveuse à la limite psychotique et tu trouves les mots, enfin… tu crois.
Te retournant, plus ou moins sûre de toi Oly, tu laisses ton cœur exploser, sans arriver à contrôler ce que tu dis. Tu n’es même pas certaine de répondre réellement à la question qu’il t’as posé, mais qu’importe, il faut que ça sorte.
Rougissant à la fin de ta tirade, tu constates que c’est aussi le cas de Castiel. Vous avez pas l’air idiots à vous regarder en face à face, rouges comme deux pivoines. Tu ne sais plus où te mettre Olympe et un part de toi à peur de ce qu’il pourrait dire.
T’es pas mon lot de consolation.
Ça te revient, encore.
Ça te rassure autant que ses onomatopées.
A son tour, il se lève, un peu trop vite et il t’embrasse à nouveau. Bonne nouvelle non ? Tu bascule Olympe, sentant sa main caresser ta peau, tu vrilles et t’abandonnes à nouveau. La flemme dans le creux de tes reins repart de plus belle et au moment où tu te sens aux portes du supplices, il s’écarte.
Pendant quelques secondes, tu restes trop surprises pour réagir. Coupée dans l’élan, tu ne sais pas quoi faire, mais l’envie de lui explosé la tête avec un oreiller te traverse furtivement l’esprit.
A quel moment tu lui as donné tant de pouvoir sur toi ?
Il est probable que tu allais le faire, mais dos à toi, il s’exprime alors que l’odeur de la cigarette chatouille tes narines.
Castiel répond à tes désirs.
Sa chanson préférée… tu notes.
Tu graves dans ton esprit même.
Il se retourne, son éternel sourire narquois aux lèvres.
Habituellement, tu le lui aurais renvoyé en souriant toi aussi avec malice, mais là tu restes bien trop prostrée pour arrêter de le fixer avec les yeux écarquillés et la bouche entre-ouverte.
De plus, il poursuit.
Haha, le balai, logique penses-tu, mais la suite te prends véritablement de court : le matin où tu es revenue le chercher.
Tu l’avais mordu la lune d’avant et… bien qu’il eu survécu à cette terrible nuit et qu’il fut des plus insupportable, tu avais longtemps pesé le pour et le contre avant de décider que tu ne pouvais pas te résoudre à le laisser seul.
Si tu n’étais pas tant ému, tu aurais probablement légèrement ris, parce qu’il faut quand même avoué que ça ne s’est pas du tout passé comme tu l’espérais. Enfin… peut-être qu’ainsi vous avez vécu le pire ?
Tu fini par sourire Olympe.
Baissant légèrement les yeux, un poil gênée.

Tu as le temps, pas besoin de tout me dire maintenant, mais… merci. Tu relèves la tête. Je crois que mon plus beau souvenir est, dans ce placard à balais tout miteux du cinquième étage. Quand tu m’as pris dans tes bras en t’excusant, alors que t’avais aucunes raisons d’être désolé.

En fait, c’était aussi peut-être cette journée de Juin, avant le bal et la fin de examens ; quand vous étiez dehors allongés dans l’herbe, mais tu étais pleine de remords ce jour là, alors que dans le placard à balai, tu étais juste si heureuse de le retrouver.
Doucement tu t’approches et passe tes bras autour de sa taille, te pressant contre lui et calant ta tête dans le creux de son épaule. D’un oreille tu écoutes son cœur battre et de l’autre tu entends les pas pressés du reste de la maison se rapproche. Tu sais bien que lui aussi les entends, mais tu ne peux t’empêcher de le faire remarquer.

Ils arrivent. Caressant son dos, tu fronces les sourcils en regardant la porte. Qu’est-ce qu’on fait ?

Tu ne savais pas si tu devais t’éloigner ou non.
Si vous alliez rester prostrés ainsi ou non.
C’était le bordel dans ta tête, ton cœur était aussi un peu largué, à la seul différence qu’il était persuadé de l’aimer.
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Re: When is a monster not a monster ? (ft. Castiel) Dim 23 Sep - 21:40


When is a monster not a monster ?


La nicotine avait un sale goût. Comme si tu te lassais d'une drogue dont tu pouvais pas vraiment te passer. Olympe est devant toi, assise en boule sur le canapé, à moitié déssapée. Toi, t'es torse nu et si les autres rappliquent ils vont se poser des questions. Parce que bon, vous avez tous les deux manquer le repas et le canapé tire la gueule. Tout laisserait parier à une scène post-sex et tu veux pas infliger ça à Olympe. T'as une sale réputation, d'accord. Mais elle, elle avait rien demandé.

« Tu ferais bien de te recoiffer un peu. L'état de tes bouclettes laisse supposer trop de choses. »

Tu passes une main dans tes cheveux pour les aplatir, tirant sur ta clope une dernière fois avant de l'écraser dans le cendrier installé au centre de la table basse. Ce qu'elle te dit te touche un peu, mais surtout t'étonne. Tu pensais pas que des excuses de ta part pouvait touché. Tu ne te trouvais pas des plus désirables en étant aussi faible et sentimental. Mais peut-être que c'est ça qui plaisait aux filles finalement.

« T'as vraiment une case en moins, Holly. Vraiment. Tu choisis le mauvais mec, je t'aurais prévenu. »

Mais tu peux pas t'empêcher de sourire comme un con. T'attrape ta chemise et tu la reboutonnes rapidement, ta cape dans ta main. De toute façon fallait que t'aille te laver.

« Séparons-nous, tout simplement. Je vais aller aux douches, comme ça ils te trouveront seule ici. »

Un plan improvisé, pas du tout méthodique, juste chill. Un peu comme tu l'étais après tout ça. Mais avant de partir, tu déposes un baiser sur son front. C'était le moins que tu pouvais faire car tout ne serait pas aussi simple à l'avenir.
T'en revenait pas d'avoir chialé. Et le problème de Cassandre était loin d'être reglé. Tu avais eu beau jouer la façade, au fond de toi, tu restais tout de même un déchet.




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When is a monster not a monster ? (ft. Castiel)
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