éternité // chanel

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éternité // chanel Dim 23 Sep - 1:28

Depuis combien de temps le monde avait-il cessé de tourner ? Depuis quand son cœur avait-il cessé de battre, ses pensées éparpillées en ce désir unique de la revoir ? Depuis quand avait-il cessé de réfléchir autrement que par elle, de perdre la volonté de sourire lorsque son parfum disparaissait ?
Depuis quand ses sentiments étaient-ils si forts, si dominants, si oppressants de par cette puissance démesurée ? Depuis quand le monde, depuis quand avait-elle commencé à le représenter ?

Ses iris bleus reflétaient l'innocence, les pensées profondes trempées à l'innocence. Ses iris bleus étaient tristes lorsqu'elle en était exempte ; et le message l'avait surpris au point qu'il ne puisse en retenir un sourire.

On peut parler ? Bien sûr, quand tu veux. L'univers pouvait bien attendre, lui ne supporterait pas une seconde de plus sans savoir qu'elle n'en était pas l'épicentre. L'univers pouvait bien s'enflammer, lui ne se détournerait pas de ce désir grandissant d'attendre de pouvoir la rencontrer, une fois encore.
Il regarderait ses yeux comme s'il ne les avait jamais vraiment croisé. Il respirerait son parfum avec un naturel bienveillant, jusqu'à en oublier les plus belles merveilles. Il se cloîtrerait dans le silence, attendant sa voix dont les échos résonnaient encore dans son esprit embrumé.

Tu m'en veux ? Pas le moins du monde, et il mourrait avoir d'avoir pu formuler l'amorce d'une rancœur à son égard.
Le mensonge ou la vérité, ça lui était bien égal, pour autant qu'il ait l'occasion de lui parler. Le bonheur ou la fin, quelle importance, s'il pouvait partager leurs instants.

Est-ce que tu m'aimes ? Il n'avait pas pu répondre, cette fois, et sa main avait tremblé sur le clavier, capable de bouleverser l'univers sans pouvoir cliquer sur les trois touches d'une libération imminente. S'il avait pu répondre, à ce moment-là.
Un peu de lâcheté, un peu de simplicité ; un peu de cette pureté innocente que son courage avait éludé.

Il voulait la voir. Plus que tout, plus que la fin des doutes, plus que le point final des espoirs, une tristesse bienveillante, l'attente presque évidente d'un refus qu'il pressentait. Trop égoïste, porté vers ses propres ressentis, sans jamais avoir le courage de lire au fond de ses yeux. Il voulait la voir, et il s'était levé à l'aube, sortant de la salle pour la retrouver dehors.

Durant un instant, la réalité cessa d'être, l'univers perdit sa raison d'exister ; durant une seconde, elle devint le tout de son présent et ce moment, les raisons de sa naissance. Durant un instant, les mots faillirent glisser d'entre ses lèvres et il se pinça les lèvres pour contenir ses émotions tandis qu'il prenait sa main pour la guider à l'intérieur de la salle commune.
Le confort des lieux était à l'image de son esprit, reposant dans le confort de quelques certitudes, et tandis qu'il s'assit sur un canapé et l'invitait à la rejoindre, il soupira longuement pour se libérer de la pression de sa présence.

« Qu'est-ce que ma réponse changera, de toute façon ? »
Chanel A. Tudor
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Re: éternité // chanel Lun 24 Sep - 12:02

Laissez-nous l'éternité
Ses mains, doucement, avaient fait leur chemin sur les pans et travers de sa couverture. Les yeux rivés sur l'heure du réveil, Chanel avait retourné, pendant des heures, chacun de ses sentiments fragiles et inexpliqués. Et quand ils étaient devenus trop difficiles à éclaircir, elle se sentit, noyée, le besoin de les exprimer. Elle avait attrapé son téléphone qui s'était perdu sous les oreillers et s'était empressée de taper sur son écran.

Communiquer n'avait jamais été très compliqué pour Chanel ; sa spontanéité transpirait de tous ses mots et aucune réflexion n'avait jamais arrêté ses élans. Elle regrettait, souvent, de ne pas être aussi subtile qu'elle aurait aimé l'être, et c'était son incapacité à tromper son honnêteté qui rendait son discours aussi déstructuré et impossible à cerner.

Elle s'était retrouvée là, assise sur le canapé, à ne plus savoir pourquoi ; comment.

─ Rien.

Elle papillonna des yeux, analysant sa propre réponse seulement une fois qu'elle était sortie. Est-ce que c'était vrai, est-ce que ça n'allait rien changer ?

─ Si c'est non, on restera toujours amis.

Au final, elle savait que la réponse n'était pas non, ou s'en doutait au moins, sinon elle n'aurait pas posé la question. Elle n'avait jamais pris la peine de mettre des mots dessus, depuis la dernière fois, mais quelque chose était né et s'était débattu lentement et en douceur pour se faire une place au sein d'elle-même.

Elle ne savait pas ce que c'était, mais c'était doux, et ça la rendait heureuse.

─ Mais c'est oui. Et ça changera rien du tout parce que ça a toujours été oui.

Elle tourna la tête vers un plaid qu'elle attrapa pour ramener sur ses jambes.

─ Alors me le dire ou pas me le dire, c'est peut-être pas important. Mais j'aimerais bien que tu le dises.
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« » Lun 24 Sep - 20:09

Torture-le, destin. Amène lui l'espoir intangible qu'il ne peut qu'envier. Torture-le destin, au nom de la facilité, au nom du silence, au nom des mots que sa gorge brûle de vouloir prononcer. Torture-le, destin, piétine ce courage mystérieux, piétine les braises restantes d'une combativité brûlante, de ses désirs magiques, d'une identité dont il n'arrive qu'à rêver. Torture-le, ces restants d'une envie oubliée.
Magnus encaisse, parce qu'il en est capable, Magnus encaisse, parce qu'il le veut, parce que ça lui est égal, parce que le monde a rétréci à cette silhouette frêle, à cette chevelure dorée, aux sourires qu'il brûle d'envie d'à nouveau provoquer. Magnus encaisse sans douleur, et il s'en moque, et il tourne le dos à cet univers sans intérêt, à tout ce qui lui semble inutile devant l'émergence de ses sentiments débordants.

Le cœur, capricieux comme un nouveau né ; le cœur, tremblant et dominant, vacillant d'un doute que la revoir a vite fait de dissiper. La simplicité n'a jamais été une option, et il fait face à l'imminence d'une réponse qu'il a toujours redouté avec les mains légèrement tremblantes et le souffle coupé.
Tout semblait si simple au regard d'un écran, derrière quelques lettres abstraites et ses désirs soudains. Tout semblait plus facile, à sa portée, tout semblait être la suite logique de ses désirs et pas la crainte hachée d'une réponse à laquelle il n'a jamais songé.

Ses yeux croisent ceux de Chanel et il comprend, il entend ses cris d'enfant, les échos de son enfance lointaine et les pleurs d'un désespoir rencontré. Ses yeux se plongent et il comprend, l'amour un peu trop fort, son cœur battant une mesure démesurée, cette façon qu'elle a de chambouler les sentiments, l'importance de l'univers et tout ce qui n'appartient pas au parfum de son âme dont ses yeux ne peuvent se détacher.
Parce qu'il n'y a qu'elle, parce qu’il n’y a jamais eu qu’elle, parce qu’elle l’a bien compris et qu’il ne tient qu’à lui de tout conclure pour l’éternité.

« Oui. souffla-t’il doucement. Je t’aime. »

Je t’aime jusqu’à en oublier de respirer, je t’aime jusqu’à en réformer l’amour. Ses sentiments sont clairs, déprimants, envahissants, éclatant de bonheur. Ses sentiments sont la plus belle chose dont il n’ait jamais pu douter.
Ses sentiments sont uniques, absolus et jamais contestés. Magnus n’est pas un beau parler, le meilleur penseur, ni la force brute. Magnus n’a que l’expression du cœur, et elle en est la reine.

« Depuis toujours, et ça ne changera jamais. Même si je suis le seul, ce n'est pas grave. Toi-même, tu es suffisante. »
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Re: éternité // chanel Mar 25 Sep - 21:12

Laissez-nous l'éternité
Je t'aime avait-il dit, et ça avait résonné en elle. Elle s'était laissée envahir par les mots, habitée, elle avait fait glisser les syllabes jusqu'à son cœur où elle pouvait les garder au chaud. Elle ferma les yeux.

Je t'aime et elle avait sursauté. Elle lui avait demandé, mais elle ne s'y attendait pas ; elle lui avait demandé de le dire mais ne s'était pas préparée. Sa poitrine s'était soulevée et elle crut tomber.

Je t'aime avait-il osé, et les murmures se battaient sur ses lèvres fébriles de ne savoir quoi lui répondre.

─ Oh

Je t'aime étaient des mots forts, qu'elle pensait ne pas vraiment connaître. C'étaient des mots presque maudits, qui arracheraient son cœur à l'inconscient qui osait les dire.

Oh, avait-elle vraiment envie de se faire arracher le sien ?

Je t'aime et elle rouvrit les yeux, son palpitant manquant de s'échapper d'elle. Chanel avait oublié de réfléchir ; sa spontanéité lui avait hurlé et elle avait couru, foncé ; elle avait fait fi de tous les obstacles, les avait franchi comme s'ils n'avaient jamais été là ; reproches, arrières-pensées, dictature de la bienséance et de la décence, tout ça ne l'avait pas atteinte. L'enseignement obscur de la société bien-pensante avait oublié de parjurer sa lumière trop brute.

─ Je t'aime.

Elle avait ouvert les yeux, et avait souri.
Le silence était devenu beau.

Je t'aime et son visage était heureux à nouveau.

─ Et cette couleur-là...

Elle posa sa main sur le torse de Magnus, là où devait se situer son cœur.
Ses yeux étaient devenus gourmands des siens.

─ C'est le rouge.
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Re: éternité // chanel Ven 28 Sep - 21:30

Je t’aime. Les sons semblèrent caresser ses oreilles avec une lente douceur, avec le goût de l’irréel. Son cerveau le verrouilla sur l’image du mouvement de ses lèvres, d’un instant au centre de tout, d’une réponse inespérée.
Je t’aime, et son cœur sembla repartir au terme d’une interminable attente, d’une seconde oppressante, de l’instant suivant dont il semblait déjà vouloir profiter.  Chanel, Chanel, Chanel. La réponse n’avait pas d’importance, mais cette réciprocité relança l’univers sous un profil nouveau, sous la lumière d’un soleil encore plus éclatant.

Et cette couleur-là, c’est le rouge. Son visage fendu d’un maigre sourire, les yeux tournés vers la teinte unique d’un gris qui lui paraissait différent. Elle peignait les couloirs, changeait ses certitudes, retraçait les lignes de son univers chamboulé.
Et ce sentiment-là, c’est l’amour. Il n’en était pas sûr, remontant ses plus lointains souvenirs, son passé monochrome, chaotique, à la limite de l’oubli.  

Chanel, Chanel, Chanel. Elle n’aurait pas su être plus belle en ouleur, enfermée dans la vision parfaite d’un bonheur vivant, unique, inégalé. L’océan enfermait dans ses prunelles, l’or au creux de sa chevelure, son visage brillant d’une vie découlant de bonté.
Il était tombé amoureux comme il avait perdu ses rêves ; dans une longue évidence qu’un instant soudain avait définitivement dévoilé. Il avait retrouvé le sourire aussi simplement que ses larmes de l’époque avaient coulé ; et son visage semblait transformé, revivant, disposant d’un sentiment si fort que son cœur semblait vouloir exploser.

La poitrine serrée, prisonnière de l’instant ; le visage souriant, le bonheur éclatant.
Magnus se sentait exister, angoisses dissipées, les émotions trop fortes pour qu’il parvienne à effacer ce sourire grandissant. Magnus se permettait de vivre, le monde bercé par une couleur unique, un gris merveilleux, par un monde trop beau pour qu’il n’accepte de le voir différemment.
Son visage semblait être la réponse ; son sourire débordant la cure à tous les doutes, et son contact, comme la chaleur outrepassant ses tremblements.

Il avait les joues rougies par son cœur ouvert, la bouche scellée par sa présence discrète mais si écrasante, comme le centre de sa gravité. Il ne sembla plus voir les alentours, le monde ; il sembla se fondre dans le silence, à présent que sa voix s’était diluée dans ce sourire dont Magnus raffolait.
Lui-même, il ne put trouver quoi dire ; lui-même, il se sentait inapte, désintéressé des mots.
Lui-même, il se délectait du silence, de leur intimité, de la proximité de ses bras qui vinrent l’entourer.
Son souffle sembla se calmer, comme sous l’impulsion d’une félicité si longtemps recherchée. Son souffle régulier, comme la fin des mensonges, d’un bonheur dont l’ombre portait les marques d’une jalousie cachée. Son sourire éternel, comme la fin du voyage, comme le bonheur qu’il avait tant cherché à mériter.
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Re: éternité // chanel Ven 2 Nov - 16:28

Laissez-nous l'éternité
Quelque part entre ses bras, blottie dans les merveilleuses chaleurs qui embaumaient l'espace, elle avait trouvé la satisfaction d'être.
Juste d'être.

Chanel n'avait jamais vraiment su quel amour elle pouvait donner, ni celui qu'elle méritait de recevoir ; elle doutait sans cesse – d'elle-même et des autres, elle doutait de la valeur à laquelle elle pouvait prétendre.

Mais dans les yeux de Magnus, sans qu'elle ait besoin d'être parée de la moindre couleur, elle était belle ; elle était elle. Sans artifices, sans belles parures, il dressait en silence le portrait flatteur d'une personne si pure qu'on aurait dit un ange. Dans ce reflet trop beau pour être vrai, Chanel avait senti son cœur se fissurer, et sans pouvoir mettre de mots dessus, elle avait été émue de sentir qu'elle était aimée.
Reconnue ; estimée.

Son front était tombé contre le sien, et un sourire avait orné ses lèvres.
Le silence avait été long, mais pas pesant.

─ Je suis encore en pyjama.

Retour à la réalité.
Elle embrassa sa joue, et tout se passa très vite ; elle s'était relevée, et s'était éloignée.

─ On se retrouve au petit déjeuner !!

Bientôt elle avait passé la porte. Elle s'était retournée.

─ Hé Magnus.

Une seconde de silence.

─ « Je t'aime », redis-le encore une fois. S'il te plaît.
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Re: éternité // chanel Ven 9 Nov - 13:50

Il avait pris conscience du monde, quelques instants auparavant, et ces pensées disparues dans un bonheur si grand qu'elles semblaient venir d'un passé lointain, se noyait dans les méandres d'un instant inégalé. Le bonheur amortissait ses moindres doutes, et il se blottissait dans le confort du moment - car si les flammes de l'apocalypse avaient brûlé son corps, en l'instant, Magnus en aurait gardé le sourire.
Si le monde avait pu exprimer la fin de tout instant, de toute création, la plénitude des désirs, Magnus aurait pu le comprendre. Il avait Chanel, et tout comme elle, il ne profitait que de l'existence et de la reconnaissance de connaître de telles sensations.

Les raisons, les désirs, les angoisses ; il y était aveugle.
Les sentiments humains, le malheur qui découlait de la force du cœur, tout avait fondu dans le géant des désirs enivrants.

Chanel, Chanel, Chanel. L'attrait de son odeur, la douceur suffisant d'un contact que l'éternité ne suffirait à combler. Magnus accueillit sa remarque avec le gloussement délicat d'une conscience reposée, bercée par la puissance de ses sentiments.
Il voyait le monde en couleurs, et bien vite, il perdit de cet éclat merveilleux lorsqu'elle se releva pour gagner la porte - comme s'il avait ôté la plus belle des sucreries de sa bouche.

Pour autant, tout semblait différent ; et Magnus aborda l'instant de leurs regards croisés avec un bonheur sincère, gravant dans ses mémoires la soirée de leurs cœurs embrassés.

« Ah, euh, je... »

Il chercha ses repaires dans l'immensité de ses pensées ; ses raisons, sa rancune, ses désirs, ses peurs. Il chercha une réponse compliquée, à cette question si simple parce qu'à l'instant, il était déboussolé par cette franchise qu'il trouvait si craquante, et il lui fallut un instant de plus pour réaliser ce qu'elle voulait.
Magnus soupira contre lui-même, cet esprit encore inconfortable à l'idée de ce bonheur qu'il n'était pas certain de mériter, mais au fond, ça lui était bien trop égal pour qu'il s'y refuse l'accès.
Au fond, lui aussi, ne voulait pas plus que ça.

« Je t'aime. »

Le monde, l'univers, se ployant aux désirs de cet instant.
Et Magnus, lui, avait bien assez d'elle pour l'éternité.
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Re: éternité // chanel Ven 14 Déc - 14:54

Laissez-nous l'éternité
Dans l'encadrement de la porte, suspendue dans le temps et à ses lèvres qui ne s'exprimaient pas, Chanel avait attendu, et les secondes lui parurent des heures avant qu'il ne le dise. Elle eut un air déçu la première seconde, comme si ça n'était pas assez, ou qu'elle aurait aimé avoir les mêmes sensations que la première fois qu'il lui avait dit. Alors elle s'arrêta, le regard neutre, et réfléchissant un moment.

Elle se disait que si elle le forçait à le dire, ça n'avait forcément pas le même effet. Que c'était la surprise qui l'avait rendue euphorique. Dans sa réflexion, elle n'avait pas vu les minutes qui la rattrapaient, et quelques bruits dans les couloirs la rappelèrent à l'ordre ; elle avait encore des tas d'escaliers à monter avant de rejoindre sa chambre pour s'habiller.

─ Ok c'est pas grave tu me le diras mieux la prochaine fois !!

Elle lui avait souri, parce qu'elle était certaine qu'il le dirait, et qu'elle serait très heureuse le jour où ça arrivera. Alors en disparaissant de l'autre côté du couloir, elle avait crié, suffisamment fort pour que tout Poudlard l'entende - parce qu'ils devaient le savoir, c'était obligé ;

─ AU FAIT MOI AUSSI JE T'AIME MAGNUS

Et elle se mit à courir dans les escaliers, un rire aux lèvres. Elle espérait secrètement qu'il était très gêné et que plein de monde l'avait entendue, qu'il aurait le rose aux joues et qu'il ne saurait plus où se mettre.

Parce que ça la faisait rire, Chanel. Sa gêne, elle l'avait laissée à la poubelle.
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