it's harder here in hell (neptune)

Neptune O. Branwell
Professeur de Langues Magiques
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Neptune O. Branwell
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Points : 225
it's harder here in hell (neptune) Sam 10 Nov - 15:08




Neptune Oriane Branwell est une jeune âme brisée de 29 ans, née le 12 juillet 1999 sous le signe de la Naissance de l'eau. Mal aimée et malchanceuse âme qui aurait pu être l'heureuse mère de deux enfants si sa vie ne tournait pas au carnage chaque jour qui passe, elle est une sang-mêlée adoptée et anglaise dont la banalité fait peur à en crever. La belle présente depuis 4 ans déjà revient à Poudlard à la suite de 2 ans d'absence, passés en prison, en tant que professeur de langues magiques bien trop passionnée.

Il lui faut pour cela remercier la douce Aileen, pour qui elle n'éprouvait rien de bien particulier à l'époque. Dans ses pensées se trouvent une admiration un peu bancale et pas mal tâchée concernant Orphan, beaucoup de méfiance mais également un grand respect quant à sa position de directeur. Les cracmols et moldus l'inquiétaient au début, puis la crainte s'est tassée, la laissant désormais indifférente à leurs vas et viens d'étudiants. Ex-Serpentarde dont les longues mèches blondes et le visage de porcelaine font penser à Bishamonten de Noragami ainsi qu'à Amanda Seyfried, elle ne saurait faire autre chose qu'espérer un futur moins animé pour pouvoir à nouveau respirer.
Une baguette faite de bois d'aubépine dont le coeur accueille une épine du monstre du fleuve blanc, 31 cm parés de lierre gravé sur le manche dont la base dorée est plus épaisse. C'est une baguette fine néanmoins assez rigide qui ridiculise sa silhouette ensanglantée gisant sur le sol, transformant le sang en eau, et la lame sous son ventre en bouée flamant rose (www). Le patronus est un cygne tournant autour d'elle, face à ce miroir où elle se voit heureuse, son enfant dans les bras et accompagnée du le professeur Grantt qui l'a toujours aidée. L'amortencia qu'elle se plaît à redécouvrir a la douce odeur du papier qu'on brûle, toxique mais terriblement envoûtant, mélangé à ce parfum si particulier qu'elle n'osera jamais mentionner.

Les cours de langues magiques et de soin aux créatures magiques demeurent encore aujourd'hui ceux qu'elle préfère, les langues lui ayant donner la force de trouver sa voie --même semée d'embûches. Toujours avec un paquet de dragées surprises dans les poches, ou une part de fraisier dans l'assiette, elle se plaît à discuter de tout et de rien avec les fantômes et les elfes du château. L'accompagnent au cours de ses longues journées de travail Alphonse, l'Augurey souvent niché sur son épaule ou volant quelque part dans les parcs, et Elfi, un Vivet doré recueillit peu après sa sortie de prison qu'elle s'occupe de soigner. Il vit majoritairement dans ses appartements, où dans cette jolie petite cage de transport lorsqu'elle le déplace à travers le château.

Poupée de porcelaine à l’allure sereine, poupée maladroitement recollée à l’aura sauvage, Neptune est une contradiction. Celle de l’amour et de la haine, de l’espoir à l’aube qui s’en va mais qu’elle ne cesse de rechercher. Neptune est une âme brisée, au regard probablement trop sérieux et trop vrai. De sa voix sortent les mensonges glacés d’une vérité qu’elle voudrait imposer, bien trop triste cependant pour pouvoir totalement le cacher. Têtue et revancharde, elle s’accroche sans arrêt malgré qu’elle semble à chaque fois sur le point de craquer. Neptune est la contradiction de la force et de la faiblesse, la même qui lui enfonça cette lame dans le ventre, la même qui la fit se relever. Neptune est couarde et fourbe, préférant se cacher de ce danger qu’elle vit chaque jour qui passe.

Si les notes savaient parler pour elle, elles glisseraient lentement sur un piano, signant aux cœurs d'autrui qui écoutent toute la cassure de ses rêves, et la mort dans l’âme elle s’avancerait, forte et fière face à eux tous, finissant en l’arme une fois la porte fermée. Si les notes savaient parler pour elle, elles seraient celles d’un violoncelle ou d’un violon, glissant sans ménagement jusqu’au fond des tripes pour la soulever. Neptune au caractère bien trempé avait apprit à se défendre et à écouter, elle avait saisit la violence de ce monde et l'indifférence de son peuple. Si personne ne savait l'aider alors elle se lèverait, et, à sa seule manière --un peu sale et sauvage, les enverrait tous bouler. Si les notes savaient chanter pour elle, elles raconteraient la douleur incessante et la mélancolie des souvenirs, elles souffleraient ces heures dans la peur, ces heures infinies qui s’écoulent sans qu’elle ne puisse prononcer un seul mot.

Paysage d’hivers trop congelé fondant sous la chaleur d’une férocité parfois trop tendre, Neptune aime aimer, Neptune pleure d’aimer. C’est pour ne plus finir abandonnée qu’elle tente d’effacer sa naïveté, mais sous ce miroir d’eau gelé elle se voit encore abandonner.

un poil rancunière plus que têtue calme réfléchie extrêmement froussarde parfois presque brave juste et objective ne sait pas gérer de trop grandes émotions distante pas si respectable, mais faites semblant discrète passionnée presque totalement brisée sa colère peut être effrayante et gelée sa colère peut être salement défoncée et faire plus de peine à voir qu'autre chose sérieuse et acharnée au travail.

DIVERS très douée en calligraphie a voulu squatter dans le château durant les vacances d'été de sa cinquième année mais s'est faite attraper par les elfes de maison de scamander père actuellement sdf en dehors de poudlard est criblée de dettes n'a jamais touché à la drogue aurait adoré pouvoir être préfète durant ses études très très très sensible au touché (chatouilleuse de l'extrême oui) a tendance à partir en hyperventilation lorsqu'elle rigole ou pleure trop ne peut d'ailleurs pas s'empêcher d'émettre de petits gémissements/couinements aiguës lorsqu'on la chatouille sujette aux crises de larmes a très mal vécu le rejet de ses parents, des adoptifs, et de sa belle-mère est persuadée d'être maudite --il est possible qu'elle le soit vu la vie qu'elle mène c'est un enfant qui l'a initiée à la guitare acoustique il y a 7 ans a encore une procédure judiciaire qui la suit concernant sa baguette, à savoir si on la lui brise ou non ne peut utiliser sa baguette que sous condition en attendant la décision courant février du maggenmagot, un traceur magique a été incrusté dessus pour la surveiller.

– Est-ce que tu veux bien m’épouser ?

Puis il l’avait embrassée. Elle se souvient encore de la tendresse de ses lèvres et de la douceur de ses gestes, à l’époque folle amoureuse, elle pensait vivre l’idylle de sa vie. Encore étudiante et pourtant fiancée, elle n’avait pas pu se résoudre à refuser. D’un sourire elle avait dit oui, oui je le veux, le serrant à son tour dans ses bras avant de fondre en larmes. Il y avait d’ordinaire ces larmes salées trop amères, aujourd’hui transformées en lumières. Elle avait dix-sept ans, elle croyait encore au bonheur, elle le vivait d’ailleurs, ce bonheur.

Il demeurait ancré dans son être, incapable de s’effacer.
Neptune aimait toujours trop fort.
Toujours, toujours beaucoup trop fort.

Les corps enlacés après l’amour lui laissaient aveuglément croire à un nouvel espoir, à l’idée que, plus tard, après tout ça, on lui donnerait une chance de vivre en paix. Le matin devant la glace elle ne regarde plus ses bleus, ni les égratignures, c’est un enfant qu’elle observe naître calmement dans son ventre en chantonnant sa berceuse préférée. Celle que Luna lui chantait avant son départ précipité. Les journées à Poudlard lui paraissaient bien plus ensoleillées que jamais, malgré sa nature assez renfermée elle tentait de s’imposer. La détermination et la passion, presque trop rayonnante Neptune, certaine d’y arriver.

Il la tenait dans ses bras, chuchotant à son oreille toute la flamme qu’il éprouvait, en enroulant une mèche de cheveux autour de son doigt avec le rire d’un enfant. Il l’avait embrassée, sans faire attention à Neptune à l’entrée de ce coin pourtant discret. Elle n’aurait pas dû être là, alors elle l’avait quitté. Neptune au coeur brisé.


•••


Des rires d’enfants qui résonnent…

– Maman ! Maman regarde !

Elle s’approche à grands pas, court vers la grande silhouette allongée sur le sofa, près de la baie vitrée. Dans ses petits bras quelques crayons abîmés et ce papier dessiné.

– C’est pour toi maman.
–  Pour moi ?
– Oui ! Comme ça si tu pars un jour tu m’oublieras pas !

Dans ses doigts elle attrape le papier retourné, observant d’un sourire radieux les anges qui y étaient coloriés. Une mère et son enfant à l’esquisse si grande, dans les bras de sa mère l’enfant semblait chanter. Qu’est-ce que tu chantes, ma puce ? Qu’est-ce que tu chantes de si beau, ma puce ?

– Je chante une prière !

Pour que ton amour ne s’éteigne jamais, avait-elle continué. Comme ça, même si on se sépare, je sais que tu m’aimeras toujours ! Elle avait pleuré, Neptune. Et moi aussi je t’aimerai toujours ! Elle avait hurlé, Neptune.

Sous l’eau brûlante de la salle de bain, elle continuait de pleurer.
Dans ses bras ce jour-là, son bébé tant aimé,
Mort-né un soir d’été.

Je chante une prière pour que les étoiles t’écoutent
Je chante une prière pour que les dieux qui t’observent de là-haut sachent à quel point tu es belle
Maman.


•••


Il y avait sur cette table, ce verre lâchement posé, ce verre qu’elle resservais pour ensuite le porter à ses lèvres. Il y avait sur cette table, quelque part bien trop près, ces cachets emballés. À peine cachés pour voiler les pleurs et les heures de douleur, ces cachets qui ne la faisaient même plus dormir, à force de trop en consommer. Il y avait sur cette table une lame trop grisée, quelques chips entreposées ; et dans les larmes salées qui glissaient sur ses joues, ce désir insensé. Quelque part au fond du corps, un coeur déboîté, privé de liberté et bien capable de trop aimer. Sur cette table il y avait toutes ses peines griffonnées, toutes ses haines bien listées et ces heures délurées.

Les humains avaient ça de beau que dans le désespoir beaucoup trouvaient la force d’y arriver, de s’en sortir pour préserver l’immensité de leur beauté. Ces humains à la tendresse incarnée, magnifiques dans leur sérénité ne sauraient s’en séparer, effrayés de ne plus jamais pouvoir donner. Dans cette pureté qui les distinguait, ils trouvaient l’amour pour se surpasser et sourire à l’éternité.

Il y manquait à cette table, cette lame trop grisée, et ces cachets emballés.
Les humains avaient ça de triste, qu’ils demeuraient trop faibles pour résister.

Alors la lame avait entaillé la chair après plusieurs verres, les pilules avalées pour se laisser aller. L’émeraude mélangée au scotch trop piquant qui gisait sur le parquet ; il y avait sur ce sol toute sa faiblesse étalée.

Les humains n’étaient pas fait pour espérer, seulement pour finir blessés et se voir refuser cette éternité tant recherchée. Cependant parfois, les miracles se produisaient et il arrivait que les Hommes soient prêts à sauver. Tu vivras, lui avait-t-on soufflé. Tu vivras. Des jours entiers, des jours damnés. Tu vivras Neptune, pour toujours et à jamais.


•••


Des draps blancs à la tendresse d’une fleur, quelques heures à s’évader et ces doigts entrelacés. Elle avait ouvert les yeux dans cette chambre aseptisée pour continuer de respirer. Il y avait sur cette chaise bien trop près, une silhouette qui pleurait, silhouette endormie qu’elle se sentait incapable de réveiller. Neptune dévastée avait finir par craquer, par cesser de s’accrocher. Neptune enchaînée avait fini par regretter. Regretter de vivre, puis regretter d’avoir voulu mourir ; car demeurait près d’elle le seul homme qui n’avait eu de cesse de vouloir la sauver.

La chaleur d’une étreinte puis elle avait pleuré, puis elle avait crié pour extérioriser et laisser à ses plaies le temps de se refermer. Désormais il n’y aurait sur cette table plus de lame grisée, et dans ces draps trop blancs de cette chambre aseptisée plus rien d’autre qu’elle qui n’y serait pas. Tu vivras, Neptune, avait-il murmuré avant de l’enlacer.

Sur cette table des papiers déposés, heures de travail assumées, surmenage acharné. Entre ces papiers, sur cette table se glissaient quelques photos des jours heureux, d’une scolarité calme et reposée. Sur cette table demeurait la volonté, quelques chips toujours pas envolées. Sur le sol elle était posée, de ses faiblesses elle pleurait, tentant de les effacer d’un revers mal assuré. Sur ce sol ses craintes dessinées, camouflées par sa silhouette sensiblement rassurée. Dans ses pensées tourbillonnaient les sourires et les fou-rires, s’entrechoquant aux effroyables souvenirs d’une vie si mal vécue, des galères entretenues, d’ordres donnés, d’exploits réalisés.

•••


Errance si tôt dans les rues, une valise roulant sur l’asphalte au rythme de la lenteur de ses pas qui se succédaient sans qu’elle ne sache où aller. La veille on l’avait chassée, elle qui était entrée. Juste un peu de pain elle avait volé, de quoi tenir au moins cette journée avant la paie qui tomberait. Neptune s’était faite attraper à cause d’un verre brisé alors qu’elle logeait en secret dans le grenier depuis le début de la semaine déjà. Ce grand homme aux rides marquées l’avait giflée et engueulée, alors elle était partie rapidement sans plus rien demander.

À quelques rues de là, cette boulangerie ouverte, de bonne heure ce matin-là. Quelques sourires échangés lui avaient valu une baguette gentiment offerte, elle avait tenté de se racheter en y déposant la moitié à la porte de son ancienne demeure. Je suis désolée, couché sur un papier. Puis elle s’en était allée, passant tranquillement la journée à réviser. Ses cours et ses connaissances s’entassaient dans ce parc où elle flânait souvent. Elle n’avait pas abandonné l’idée de pouvoir un jour vivre de sa passion d’enseigner. Quelques fois elle aidait, ça et là des parents en difficulté en donnant à leurs enfants les bases dont ils avaient besoin. Rien à voir avec les langues ou la littérature, elle ne demandait qu’à pouvoir rester digne malgré les toits changeants à tour de bras.

Merci beaucoup de m’avoir écoutée, dit-elle avec un léger sourire.
– Merci à toi, sorcière vagabonde !

Puis il s’en était allé, courant rejoindre sa mère qui l’attendait plus loin, laissant à Neptune toute sa surprise et son étonnement. Il avait deviné dans l’innocence les problèmes qui la concernaient, mais il n’avait rien dit d’autre, rien de si haut non plus, simplement assez fort pour qu’elle soit la seule à pouvoir l’entendre. Sorcière vagabonde, ça sonnait si joliment pour un enfer durant depuis tout ce temps.

Son regard pensif s’était posé sur les silhouettes qui s’éloignaient, puis sans qu’elle n’en comprenne la réelle signification, une autre larme avait coulée, étrangement plus chaleureuse que toutes les autres qui avaient glissées.


•••


De ces draps blancs à la tendresse d’une fleur on ne retiendra que leur douceur, rompue par la raideur des larmes coulant sur le parquet. Près de cette barre autour de laquelle elle s’était dénudée pour danser à l’envie des hommes, elle s’était glissée -dans cette boîte au matin venu, elle avait hurlé. Des mots qui ne lui ressemblaient pas, les cœurs qui s’emballent au fer qui se croise, il l’avait attrapée sans plus vouloir la lâcher et elle avait hurlé, si fort, si fort encore alors qu’elle se savait condamnée. Ses doigts avaient glissés sur la baguette tant aimée, et de ce bois si sacré avaient jailli soudain les flammes d’un incendio murmuré, la voix brisée.

Il y avait dans cette pièce cette barre bien trop lisse et ces hommes trop naïfs. Sur ce parquet son corps qui gisait, suffoquant aux larmes qu’elle n’avait cessé de verser. La vie de Neptune se résumait au malheur et à la peur, elle qui avait oublié que, contre cette barre sur laquelle elle dansait, d’autres s’étaient enlacés, embrassés, abandonnés. Dans ce monde où le happy end n’existait pas, elle avait tenté de se rebeller, pour tenter de vivre, encore et encore, vivre bien vivre mieux.

Endettée, on l’avait enchaînée.
Calcinée, on devrait l’emprisonner.

Les humains effrayés restaient les pires à contrer, les pires à faire changer c’est pourquoi elle en avait fait les frais. Et dans ses souvenirs les plus récents, bien plus proches que ce lointain Poudlard où elle enseignait, ces barreaux gris et rouillés, dans cette minuscule pièce sale et enfermée. Tentative d’assassinat ratée qu’il disait, légitime défense qu’elle clamait.


•••


Il y avait dans leurs yeux un dégoût certain, dans leurs coups une haine prononcée. Enfance défoncée, parents adoptés, parents divorcés, petite sœur envolée, papa délaissé. Des amours malchanceux, quelques graines qui s’enfonçaient, avant que l’homme n’abandonne la fiancée et le futur nouveau né. Trompée puis re-trompée, Neptune dévastée, trop secrète pour être aidée. Fausses couches trop cachées, des heures passées à pleurer, puis à regretter, à se chagriner d’un espoir de nouveau envolé.

Tous les Humains n’étaient pas des monstres et pourtant la plupart l’avaient rencontrée. De ses parents qui la rejetaient, à sa belle-mère qui la battait, de ses peurs et ses souhaits à son seul ami présenté. Tous les Humains n’étaient pas des monstres, car dans l’instabilité de l’âme certains la protégeaient. Cependant elle avait tendance à croire que rien ne s’arrangeait jamais, que les couleurs disparaissaient sous une teinte de gris puis une légère épaisseur de rouge. Elle désespérait de devoir survivre, Neptune.


•••


Une gorgée de son café qu’elle prend trop vite, elle agite énergiquement sa main brûlée par la boisson sans prendre le temps de la passer sous l’eau. Bien trop pressée, elle est trop stressée pour faire quoique ce soit d’un temps soit peu futile aujourd’hui. Rapidement elle avait quitté l’auberge des Trois Balais qui où elle logeait depuis quelques jours avec pour seules affaires une petite valise à roulettes remplies de vêtements et ce sac sans fond où reposaient tous ses cours accroché dans son dos.

Elle avait franchit les murailles de Poudlard avec une certaine appréhension, normal lorsque l’on sortait de deux ans de prison. L’air lui sembla de suite familier, et sans rien laisser paraître, elle s’était sentie rassurée. Ses pas la menaient tout droit dans la gueule du loup, le bureau d’Orphan Scamander qu’elle n’imaginait pas revoir dans de telles circonstances. Ils s’étaient quittés il y a plus de deux ans, avant son arrestion, et le voilà qui la détaillait à présent, comme s’il la jugeait. Neptune prise d’un frisson finit tout de même par le saluer, il n’était pas n’importe qui après tout, même s’il n’était pas celui qu’elle devrait infiniment remercier. À lui, elle devait juste prouver qu’il ne faisait pas d’erreur en lui permettant de reprendre ses fonctions.

Aileen s’était bataillée pour ça, c’était elle qu’il fallait vénérer.
Elle ne s’en sentait pas capable.

Je vous remercie tous les deux, vraiment.
Je vais faire de mon mieux.

Toujours un peu gênée, un peu honteuse, mais la tête haute prête à se démener ici.
la pensine
résumé en détails

• 1999 : Terme d'une grossesse non désirée par ses parents à Londres, le 12 juillet. Neptune née Oriane, voit le jour dans une famille aisée, et ses parents espèrent l'aimer malgré tout très fort. Cependant c'est tout l'inverse qui se produit, sa mère entrant en dépression quelques semaines plus tard, à cause d'un accouchement difficile, d'une grande fatigue et de facteurs extérieurs assez compliqués. Elle rejette totalement son enfant. Le père, bien plus amoureux de sa femme que de l'enfant a préféré, après de longues discussions avec sa femme, donner l'enfant à l'adoption après cinq mois, lui préférant une vie probablement plus belle que ce qu'ils auraient su lui donner, avant que la mère n'entame une thérapie.

• 2000 : À quelques jours de la célébration de sa première année, on lui présente sa nouvelle famille. Luna, Gellert Branwell qui essaient toujours d'avoir un enfant malgré l'adoption, semblent vraiment très heureux d'accueillir Oriane, à qui ils donnent Neptune en second prénom (il sera tellement utilisé, qu'au final, à sa majorité Neptune ira faire changer l'ordre). Les Branwell ne sont pas riches mais très aimants, malgré quelques penchants de Gellert pour l'illégalité et les affaires très louches.

• 2002 : Naissance de Annie Branwell, sa petite sœur qu'elle affectionne tout particulièrement. L'ambiance à la maison change un peu et malgré son jeune âge, Neptune perçoit trop bien l'amour véritable de ses parents pour Annie --bien plus que pour elle. Ils la délaissent mais elle continue de les aimer.

• 2009 : Ça ne se passe plus du tout bien à la maison, les disputes récurrentes font parties du quotidien. Le 6 août, Luna apprend de la bouche de Gellert qu'à cause de ses histoires ils sont désormais ruinés et criblés de dettes. Malgré tout ils décident de faire face ensembles, Luna l'aimant encore assez pour encaisser la promesse de son mari de se ranger.

• 2010 : Première année à Poudlard, Neptune est heureuse de quitter l'enfer de sa maison, ses parents faisant tout pour Annie mais plus grand chose pour elle. Les Branwell sont sorciers depuis des générations, alors tout est connu est attendu, lorsqu'elle se retrouve à Serpentard, ses parents ne le comprennent pas et ne l'acceptent pas totalement. Neptune commence à travailler en tant que nounou (au black) chez la famille Verlac pendant les vacances pour donner l'argent à ses parents.

• 2011 : Gellert bois depuis quelques temps et plus rien ne va plus du tout à la maison. Des secrets de famille peu glorieux sont découverts, notamment le changement de nom de Gellert, anciennement Gellert Pangborn, à cause d'un très lourd passif judiciaire et sa femme ne le supporte pas. Bien décidée à tout arrêter, Luna embarque Annie pour partir à l'autre bout du pays dès la rentrée de Septembre, laissant Neptune seule avec un père devenu une vraie loque. C'est durant l'été de cette année que Neptune avait tenté de rester au château avant de se faire attraper. Elle se retrouve donc seule avec son père, continuant de lui verser l'argent qu'elle gagne pour tenter de vivre un minimum convenablement (ce qui ne fonctionne pas très bien).

• 2012 : Gellert se trouve une copine qui s'avère détester Neptune qui le lui rend bien. Aussi peu fréquentable que son père, les crises ne cessent jamais, les coups parfois avec, et Neptune découche de plus en plus régulièrement de la maison durant les vacances. C'est en grande partie grâce à Poudlard, Patrick qui semble l'avoir pris sous son aile depuis leur rencontre, ainsi que toute jeune Lilith sous sa garde qu'elle tient bon.

• 2017 : C'est l'hécatombe. Première fausse couche à 6 mois, en août, son père qui la met à la porte le jour de son anniversaire, elle se retrouve donc à la rue et sans rien. Courant juillet, elle a rencontré Sam, patron sorcier d'une boîte de nuit Londonienne dans laquelle il lui propose de danser en échange de son aide. Neptune a accepté, cessant tout contact avec les Verlac, et a donc apprit le pole dance là-bas, y retournant à chaque vacances dès lors qu'elle le pouvait.

• 2019 : Fin de ses études à Poudlard, Neptune squatte chez pas mal de monde plus ou moins recommandable et, lorsqu'elle ne danse pas pour Sam, elle continue ses études dans le monde Moldu pour se perfectionner. L'argent lui sert à se payer tout juste de quoi vivre et travailler, aussi elle est toujours sdf et vie un peu partout dans Londres.

Depuis des années sa vie sentimentale semble aussi chaotique que le reste, son premier copain l'ayant trompé alors qu'ils étaient fiancés --et elle enceinte, elle a enchaîné quelques histoires plus ou moins courtes mais toutes aussi foireuses. Neptune on la charme, on en abuse puis on s'en lasse, enfin on la chasse.

• 2021 : Nouvelle grossesse, nouvelle fausse couche en octobre à 5 mois. Neptune l'avait vécue toute seule, son ex ayant préféré fuir lorsqu'elle le lui a annoncé. Elle se croit maudite, se sent seule, détruite et désespérée. Tentative de suicide à 22 ans menée à terme mais loupée car on est venu la sauver ; tout le monde ne voulait visiblement pas sa mort. Elle comprend après ça que malgré tout son calvaire elle ne souhaite pas mourir, parvient à en regretter son geste et se jure de ne plus jamais recommencer. La mort devient sa plus grande peur, à tel point quelle en fait changer son épouvantard --un clown monstrueux auparavant.

• 2024 : C'est à 25 ans, toujours sdf et danseuse de pole dance, après avoir un minimum reprit sa vie en main --rien n'avait trop changé si ce n'est sa mentalité et l'espoir retrouvé, qu'elle retourne à Poudlard en tant qu'assistante du professeur de langues magiques pour être formée à sa relève qui se ferait l'année d'après.

• 2025 : Devient dès la rentrée de Septembre professeur titulaire de Langues magiques à l'âge de 26 ans.

• 2026 : L'été de ses 27 ans elle retourne travailler dans sa boite, mais ça tourne mal. Grosse dispute qui éclate, Sam qui avait toujours été un peu violent tente de la blesser en se défendant elle utilise la magie, manquant de le tuer. Aussitôt condamnée sans être réellement écoutée, Sam avait des relations et de quoi bien l'enfoncer alors elle a accepté son sort et ses 2 ans de prison --sans jamais parler des menaces de mort dont elle faisait l'objet. Les moldus présents dans la pièce à ce moment-là ont, par chance, tous pu être oubliettés.

• 2028 : De retour à Poudlard après 2 ans d'absence grâce à la persévérance d'Aileen, Neptune est toujours surveillée et un traceur a été placé sur sa baguette pour l'empêcher de l'utiliser sauf dans certaines conditions. Une action en justice est toujours en cours, repoussée depuis 2 ans pour raisons diverses, pour savoir si on la lui brise ou non. L'audience définitive est prévue pour Février 2029.

ici ash avec son qc ultra drama love
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Dernière édition par Neptune O. Branwell le Mar 22 Jan - 12:30, édité 4 fois
Lilith A. Verlac
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Lilith A. Verlac
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Re: it's harder here in hell (neptune) Sam 10 Nov - 15:09

Fiiiirst ♥️♥️♥️♥️

Ta fiche est magnifique mais par contre omg l'histoire je vais pleurer pour elle la pauvre xDD Lilith lui donnera tout plein d'amour ! calin
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Ruben Damon
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Ruben Damon
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Re: it's harder here in hell (neptune) Sam 10 Nov - 15:46

REBIENVENUE
ptin j'aime mais tellement neptune aled
et g si mal au coeur à la fois je suis au bout de ma vie même si tu le sais déjà vu le nombre de fois où je te le répète pls
je crois en une vie heureuse pour elle ok
et hâte de rp avec toi hug
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Re: it's harder here in hell (neptune) Sam 10 Nov - 16:17

euh
wow
wowow
cette fiche est magnifique????
ton ecriture est tjrs folle ça se lit tout seul omd G TROP HATE DE RP avec elle dvdbdbbd JSUIS FAN JE L'AIME rub
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Re: it's harder here in hell (neptune) Sam 10 Nov - 16:20

Ouh voilà enfin la miss *-* Ton codage est top et je ne sais pas si je veux lire du drama aujourd'hui vu comment je suis dans un bon mood roll et vu que je compte répondre à Moïra ça la foutrait mal ptdr
G. Astrid Edwards
Queen out of your world ♕
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G. Astrid Edwards
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Re: it's harder here in hell (neptune) Sam 10 Nov - 16:44

MON KOKORO EST MORT pls

Cette femme mérite son happy end
Et au cas ou si tu l'avais oublié
cette plume est vraiment top, je l'aime
et toi aussi

♥️

Amour sur toi
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L. Andy Ollivander
Cracmolle-en-chef et propriété de Felix
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Re: it's harder here in hell (neptune) Sam 10 Nov - 18:36

HOLY SHIT
ah ouai

je pensais pas mais je crois que c'est un coup de coeur finn
depuis valentyne j'avais pas vu un personnage aussi travaillé, franchement tu t'es dépassé c'est fou... je pense que c'est fini en vrai non ? j'ose pas te valider now pls
fin vu tout ce que je viens de lire ptdr

bravo, hâte de la suivre comme une groupie hug


winner is dreamer who never gives up; andy


it's harder here in hell (neptune) KmuUNxl


Merci Renako pour ce cadeau sublime!
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Trésor Van Eck
élève décédé
Trésor Van Eck
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Re: it's harder here in hell (neptune) Sam 10 Nov - 18:53

ouin j'm trop pls

déjà tu m'avais convaincu avec bishamon, mais là ju dokidoki rub
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Orphan E. Scamander
Directeur
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En couple avec : Rachel O'Sullivan Scamander.
Re: it's harder here in hell (neptune) Sam 10 Nov - 19:01




Bienvenue au professeur de Langues magiques !

Ayayaye bah du coup je me retrouve con car j'ai tout dit au dessus pls
J'ai vraiment adoré cette fiche et je trouve que c'est un de tes meilleurs personnages !
Tu connais le chemin, j'espère que tu t'amuseras encore parmi nous avec ta petite prof et ouin j'espère qu'elle seras heureuse un jour pls elle le MERITE pls
et merci aileen d'avoir aidé à la ramener parmi nous cry
Bisous rub

Te voilà validé, tu peux dès à présent créer ta fiche de lien dans ce sujet, ainsi que ton téléphone portable ici (des modèles sont mis à ta disposition). Tu dois aller faire recenser ton avatar par là et tu peux aussi faire une demande de RP juste ici, ou aller sur la CB te trouver un éventuel partenaire. Tu peux aller t'inscrire dans un club de Poudlard et aussi aller zyeuter la liste des postes.


Quiet people have the loudest minds; orphan


des bannières:
 
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Neptune O. Branwell
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Neptune O. Branwell
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Re: it's harder here in hell (neptune) Sam 10 Nov - 22:21


ÇA ÉTÉ BEAUCOUP TROP RAPIDE POUR MOI MDR
DU COUP JE VIENS VOUS APPORTER MON AMOUR NOW QWQ
VOUS ÊTES TROP DOUX JVM TOUS VRAIMENT TRÈS FORT pls

@Lilith A. Verlac stp bb pleure pas ;;
on va mettre en place notre beau lien en rp ok ? jtm t'es belle hug
@Ruben Damon heureusement que y a patrick pour lui éviter une nouvelle ts hein DD: c'est son ange gardien stp, juré elle sera heureuse love
@Ezéchiel Prince VENANT DE TOI ÇA M'TOUCHE TELLEMENT JPP pls
J'VEUX FAIRE TOUS LES RPS DU MONDE AVEC TOI BB JTM hug
@Akhil D. Khan le drama c'est la vie ok. mais j'feel le besoin d'un mood spécifique pour rp mdrrr merci pour les compliments zsfrgtjytfr ;; love
@G. Astrid Edwards JTM hug Tu sais tout c'que je pense ok ? Tu sais que j'feel à mort quand c'est toi qui dit ça et tout alors j'vais juste te répéter que jtm et puis c'est tout. J'exige un rp stp ça fait trop longtemps g pa eu ma dose :/
@Trésor Van Eck j'suis trop contente qu'elle te plaise omg sdfgsfdgrjyh merci ;; rub
@L. Andy Ollivander t'es compliments me vont toujours droit au coeur omg
en vrai jsp quoi dire parce que j'ai imaginé neptune très vite ((après un ep de riverdale et une chanson en vrai mdr)) donc j'me suis mis la hype toute seule et j'ai pas résisté. Y a tout qu'est venu d'un coup et j'suis vraiment trop contente que ça plaise et tout dfhj,gbf hug

MERCI POUR LA VALIDATION T'ES UN ANGE rub
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Re: it's harder here in hell (neptune)

it's harder here in hell (neptune)
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