Firenze is waiting for us - Feat Jacob

Luke Blane
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Firenze is waiting for us - Feat Jacob Lun 31 Déc - 1:38





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☁️
Accoudé au comptoir des trois balais, Luke savourait tranquillement un wisky pur feu tout en caressant le dos de Yul son fléreur qui était posé sur ses jambes, ronronnant. Il n'avait pas l'habitude de le sortir hors de Poudlard mais aujourd'hui était un jour spécial. Il attendait en effet Jacob pour faire un tour en Italie, à Florence qui plus est. Il ne pouvait définitivement pas laisser Yul au château pour les fêtes, il aurait finit par s'ennuyer sans lui, il aurait certainement finit par se mettre à chasser Misa. Quand à Eros son hiboux, Luke l'avait envoyé en sécurité chez ses parents le reste des vacances.

La cohue des Trois Balais était comme toujours, animée et c'est ce que Luke appréciait. Sa valise était à ses pieds et il repensait à tout ce qui lui était arrivé dernièrement, l'accident d'Alannah, le mariage de Rachel ou encore ce banquet interrompu par des membre de l'école de magie d'Uagadou ou encore ce qu'il venait de lire dans les rumeurs du Stupeshit. Un sourire mêlé à une envie de châtiment parcouru l'échine du professeur quand il lut la rumeur à son sujet. Quel petit merdeux, c'est facile d'inventer la vie des gens derrière l'écran de son pineapple hein ? Yul miaula à ce moment et Luke rapporta son attention ailleurs.


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Re: Firenze is waiting for us - Feat Jacob Lun 31 Déc - 2:37

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Il y a quelques jours, avec Luke, on a eu l'idée d'un genre de plan fou dont je rêve seulement deux ou trois fois par an ; me sortir de ce paysage connu pour retrouver mes racines. Mes racines italiennes, les meilleures que je puisse connaître. Les vacances arrivées, il n'y avait rien qui puisse me retenir, encore moins les formalités professorales étant donné que j'avais déjà corrigé toutes les copies obtenues à la fin de ce premier trimestre. Ce problème étant réglé, j'ai pu transplaner jusqu'à mon appartement londonien, où j'ai d'ailleurs fait sursauter Jenn alors qu'elle faisait le ménage. Voilà maintenant deux jours que je suis chez moi, et deux jours où je me complique la vie à faire une liste pour savoir quoi emmener.

J'ai ouvert ma valise avec sortilège d'expansion indétectable, et j'ai plongé la tête dedans pour finalement découvrir qu'elle était quasiment vide. J'avais presque oublié que je l'avais rangée il y a de ça un an. Pour faire mes affaires, j'ai attendu la femme de ménage, qui m'a aidé avec un certain entrain. Autant, les fringues, c'était facile, autant le reste, c'était un peu plus dur. Quand on a dû faire passer la cage de John là-dedans, c'était compliqué et on a dû se plonger dans des calculs mathématiques à trois heures de l'après-midi. Il y a plus drôle, sans déconner. J'ai glissé quelques bouteilles de whisky pur feu assez bonne que j'ai attachées soigneusement pour qu'elles ne tombent pas durant le voyage. J'ai eu un dilemme ; savoir si j'emmenais mes cours ou pas. Après un bon quart d'heure de réflexion autour d'une cigarette et d'un fond de whisky qui traînait, j'ai décidé que non, c'était inutile et que je ne devais pas me casser la tête à faire ça alors que le but même de ce petit voyage au pays était d'oublier. J'ai fermé la valise une fois revenu sur le plancher de ma chambre, et j'ai gaspillé un peu de temps devant la télévision anglaise en attendant que l'heure arrive.

Dix huit heure arrivée, j'ai vérifié que j'avais tout éteint. Le gaz, les lumières, coupé l'eau – tout. J'ai visualisé l'entrée des Trois Balais, j'ai empoigné ma valise, et j'ai transplané dans un crac sonore. Quelques secondes plus tard, j'étais là-bas. Je lâche un soupir avant de pousser la porte et d'entrer dans l'établissement. À ce moment-là de l'année, c'était tout à fait animé et rien ne pouvait empêcher cet endroit d'être silencieux. Il n'y a que La Tête de Sanglier qui a ce silence constant. Je n'ai pas envie d'y passer une seule seconde de ma vie entière. Alors que je scrute l'endroit, je vois Luke, sur son pineapple, avec un verre rempli de ce qui semblait être un whisky pur feu. J'emboîte le pas et je finis par me poser avec lui, entendant par la même occasion ses derniers mots. « C'est toujours comme ça, avec les étudiants. Jamais rien qui ne leur échappent. » Je dépose ma valise à mes pieds et je prend place sur le siège libre à côté de lui. « T'as même commencé sans moi ! » Je tourne la tête vers la serveuse. « Un whisky pur feu, s'il te plaît. » Je dis, en sortant quelques mornilles de ma poche. Elle sort un verre à l'état impeccable et verse le breuvage dedans, alors que je m'étire un peu. La fatigue de n'avoir quasiment rien fait de la journée. Je connaissais presque trop ce sentiment, depuis quelques mois. Depuis la disparition de Taylor, en fait.

« Alors, qu'est-ce qu'elle raconte, cette rumeur débile ? Et – excité à l'idée de visiter Florence ? Il me semble que la ville possède une rue réservée aux sorciers, visible uniquement par les sorciers. Je ne sais plus vraiment où elle se trouve... » Enfin, je dis ça, mais c'est mon père qui me disait ça quand j'étais encore gamin. Je n'ai jamais vraiment su s'il disait la vérité ou s'il mentait. Dans tous les cas, je vérifierais bien quand je serais là-bas.
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Re: Firenze is waiting for us - Feat Jacob Mar 1 Jan - 23:52





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Un timbre de voix reconnaissable sorti Luke de sa morosité, cétait Jacob. Il se tourna vers lui Oui, désolé Jacob. Mais ça fait dix minutes que je suis arrivé, ça se fait pas trop de squatter le bar sans rien commander tu vois ? dit-il un sourire en coin, amusé. Il regarda Yul en repansant à la rumeur et au commentaire totalement stupide du Stupeshit. Une personne prétend être sûr à 200% que l'enfant que porte Rachel ne vient pas d'Orphan mais de moi même, c'est ridiculement drôle. Ce qui me froisse ici ce n'est pas la rumeur en soit mais plutôt le commentaire débile de ce clown de Renifleur.

Luke reprend son pineapple et cite une phrase le concernant. - Mais d’un autre côté, entre un joueur de quidditch raté reconverti en prof et le directeur pété de thunes, on peut comprendre pourquoi O’Sullivan a choisi son camp - Je ne vois pas d'où sort cette "reconversion", j'ai certes rêvé de jouer en pro plus jeune mais je préfère de loin enseigner. C'est ridicule comme commentaire, vraiment. Je ne devrais pas prendre ça au sérieux j'avoue, mais ça me peine que cette personne me voit comme ça tu vois ? Et qu'elle m'invente une vie par ailleurs qui sera lue par pas mal d'élèves.

Il soupira et éteignit son portable en le plaçant dans la poche interne de son blouson. Il décida de passer à autre chose en s'abreuvant et répondre à la question que lui avait posé Jacob plus tôt. Carrément excité ouais !! C'est la toute première fois que je vais mettre les pieds en Italie, et je verrais sans doute tes parents en plus. Il se resservit une fois et bû la fin de son verre d'une traite. Ça c'est intéressant, je suis curieux de savoir à quoi ressemble la communauté sorcière latine. C'est pas grave si tu ne le sais pas, on cherchera sur place tiens, ça nous fera voir les lieux. finit-il en souriant.


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Re: Firenze is waiting for us - Feat Jacob Jeu 10 Jan - 4:16

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Un ragot qui raconte que l'enfant que porte Rachel est celui de Luke ? Non, celle-là, on la fait pas vraiment à mon superpote. On a eu beau essayer de savoir qui était caché derrière ce stupide stupéshit, on jamais connu l'auteur de ces ragots. L'arrivée de la technologie dans cet établissement est probablement l'une des plus belles erreurs qu'on ait pu faire. Mais ce qui est fait est fait – un jour viendra où on réussira à les attraper. « Toujours comme ça, avec ces abrutis. Jamais dans la demi-mesure, toujours aller droit au but. » Je dis, en buvant la moitié de mon whisky juste après. John sort de la poche intérieure de mon manteau et vient s'installer sur le comptoir alors que Luke commence à lire le commentaire du renifleur. Je suis presque outré en lisant de telles conneries, je me dis que j'en serais sûrement bientôt la cible. Ils ont que ça à faire, sans déconner ?

« Je comprends, ouais. Aucun enseignant, aucune personne de l'administration n'est à l'abri dans ce château. Il y aura toujours des mômes pour nous décribiliser. La technologie est une belle connerie. » Je hausse les épaules. Une petite gorgée de mon verre, il n'en reste qu'un fond. Je viens faire une grattouille à John « Je serais même plus étonné qu'on raconte de la merde sur moi aussi. Heureusement que la mort de Taylor n'a pas fuité et que peu de personnes l'ont su. » Je finis mon verre. Je balance à nouveau quelques mornilles sur le comptoir pour un nouveau verre. Elle me ressert dans le même verre, parce que je lui ai désigné d'un coup d'oeil.

Quand je parle de la rue uniquement visible par les sorciers, il change de tête et semble tout de suite bien plus heureux. C'est sûr que quelque chose qui nous passionne attire plus facilement notre intérêt – et je crois que ce petit voyage au pays va lui faire du bien à lui comme à moi. Cette fois, mon verre, je le bois cul sec. « Sans aucun doute que tu les verras ! J'ai reçu un hibou il y a quelques semaines, ils ne comptent pas bouger à nouveau avant quelques mois. Mon père est un peu sourd d'oreille, par contre. Je te le dis juste maintenant, avant qu'il ne te demande de répéter un millier de fois. » Je lâche un rire. C'est vrai que je n'avais pas prévenu Taylor, la première fois qu'il l'a vu. Qu'est-ce que je me suis tordu de rire quand mon père lui a demandé de répéter plus de vingt fois avant qu'il ne capte. C'était le bon temps. Mais là aussi, on va en prendre, du bon temps. Ça n'avait pas vraiment de prix non plus. « Ma mère m'y a emmenée une fois, quand j'ai reçu ma lettre pour Poudlard. J'ai acheté le gros de mes affaires là-bas, mais on a acheté les manuels en Angleterre, afin que mon anglais s'améliore. Parce que, tu le sais sûrement pas, mais quand je suis rentré à Poudlard, j'étais une bien belle catastrophe en anglais. Sans déconner. » Nouveau rire. Je lui donne une tape sur l'épaule alors que je me lève à la recherche de mon paquet de cigarette. John s'accroche illico presto à ma manche pour monter sur mon épaule.

« OK, retrouve-moi dehors quand t'es prêt. Je vais m'en griller une avant qu'on parte. Ma mère supporte difficilement l'odeur du tabac, ou uniquement quand je camoufle avec une bougie. » Clin d'oeil, j'attrape ma valise, je me met une clope au bec, et je sors, en oubliant pas de fermer mon manteau. J'en aurais besoin là, mais pas en bas. Il fera bien plus doux. Une fois la porte fermée, je m'éloigne légèrement avant d'allumer ma cigarette. John a un frisson et se glisse dans mon manteau, encore. Un vrai passe-partout, ce machin-là. Plus qu'à attendre qu'il sorte avant que je transplane avec lui jusqu'à la maison où j'ai grandi.
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Re: Firenze is waiting for us - Feat Jacob Dim 20 Jan - 1:09





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Luke hocha la tête, la technologie était un élément intéréssant, incroyable, mais vicelard. Il l'avait apprit à ses dépends et préférait se cantonner à ses séries Netflix et autres.  Je pense que ça sera inévitable pour toi, et ouais clairement. Ca serait vraiment pitoyable de parler de la mort Taylor en public, que pourrait en tirer la personne qui propage la rumeur ? Seulement la satisfaction d'avoir fait mal à quelqu'un de manière totalement gratuite. Luke aurait puni cet acte très sévèrement, quitte à séquestrer un des élèves bon en informatique pour l'y aider. Son humeur avait changée avec l'évocation de leur voyage en Italie, Il sourit. Je tacherais de m'en souvenir, mais dis moi c'est lequel de tes deux parents qui parle anglais déjà ? Non parce que je suis une vrai brèle en italien, je n'y comprendrais rien. Tu me servira de traducteur quand on sortira de toute façon ahah Dis le professeur en rigolant.

Il poussa son verre en direction de la serveuse qui se trouvait seulement à quelques mètres d'eux. Elle vit Luke du coin de l'œil et vint récupérer le verre avant de lui demander s’il voulait qu'elle le resserve, il lui répondit négativement. Luke se tourna vers Jacob, il n'avait pas perdu une miette de ce qu'il lui avait dit par rapport à ce passage et lui dit. Je vois, dur à croire en effet tu as un anglais impeccable ! Et bien j'ai hâte de voir ça. Jacob lui fit une tape sur l'épaule tout en se levant, il le regarda faire et lui répondit en s'écartant lui aussi du comptoir. J'arrive.

Luke se leva doucement en laissant Yul sauter de ses genoux par terre. Il se saisit de sa valise et sorti des Trois Balais sans refermer sa veste. Il l'avait gardé tout le long et elle lui tenait déjà assez chaud, elle était en daim et rembourrée d'une matière duveteuse. Il rejoint Jacob sur le parvis et attendit qu'il finit sa cigarette avant de se préparer au transplanage. Il laissa Yul monter dans sa veste qu'il ferma de manière hermétique. Aaah j'ai bien envie de fumer ça fait longtemps, mais bon je ferais ça une autre fois. On y va ? Je te laisse me conduire chez toi. Luke saisit fermement sa valise et il donna la main à Jacob avant qu'ils ne disparaissent dans un craquement sonore.


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Re: Firenze is waiting for us - Feat Jacob Dim 20 Jan - 12:51

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Il ne lui faut pas longtemps avant qu'il sorte des Trois Balais, et il ne tarde pas vraiment non plus à se mettre à mes côtés. Chaque bouffée possède un léger goût de whisky, et à chaque fois que j'expire, ça s'estompe pour que l'odeur du tabac s'incruste mieux dans ma bouche. Parfois, c'est désagréable – d'autres fois, je n'en fais rien. « Au fait, désolé, j'avais oublié de te répondre – c'est ma mère, qui est anglaise. Elle parle anglais et italien, mon père le comprend mais serait incapable d'en prononcer un mot – ou alors, uniquement les bases. Par contre, si réactions il doit y avoir, ne sois pas étonné de les entendre hurler en italien. Ce seront des insultes, de toute manière. » Il fallait que ce soit dit maintenant, ça aussi, parce qu'ils sont du genre à mettre la main dans le sac quand il s'agit de piocher les pires insultes en italien. Rien qu'à y penser, ça me fait rire. Dernière taffe, j'écrase le mégot sous les chaussures. Luke pose sa main sur la mienne, et je regarde une dernière fois si on a tous les deux nos affaires en main. Nos animaux bien au chaud. Quand j'ai la confirmation, je visualise l'endroit. Crac sonore. Après quelques secondes, c'est un air légèrement plus chaud qui parcourt mes narines.

Je viens vite dézipper mon manteau, baisser mon écharpe, prendre une grosse bouffée d'air – et je m'étire par la même occasion. « Bienvenue en Italie, là où la bouffe est plus importante que le fric ! » Les italiens étaient bien du genre à bouffer et dépenser sans compter, c'était presque dans leurs gênes – et je ne m'excluais pas dans cette histoire, bien évidemment. Taylor le savait bien ; un peu trop, sûrement. J'emboîte le pas vers la porte de la maison de mes parents, et, au loin, j'entends quelqu'un dévaler les escaliers pour mieux nous ouvrir. Ma tornade de mère, toujours contente de revoir son fiston. « Jacob, sono cosi felice di rivederti ! »* Qu'elle me dit, dans son italien impeccable. Elle me prend dans ses bras et j'en fais tout autant. Elle ne tarde pas à se reculer. « Et j'imagine que vous êtes Luke Blane ? Mon fils parle souvent de vous, par hibou, depuis déjà des années – sans que nous ne puissions nous voir. Je suis heureuse d'enfin vous voir en chair et en os ! » C'est vrai qu'en y pensant, je parle souvent de lui sans joindre de photo ou même l'emmener ici. Il y a une première fois à tout, qu'on dit souvent. Elle nous intime de rentrer à l'intérieur, parce qu'il ne fait pas très chaud ici non plus.

« Papa est toujours dans son fauteuil, j'imagine ? Il ne faudrait pas qu'il– » Trop tard. Il m'a déjà entendu et pose d'abord son regard sur moi, puis sur Luke.  Il ricane à gorge déployée, puis se lève pour mieux aller saluer l'étranger qui se trouve dans sa maison. « 'Sieur Blane, je m'présente – Ignazio Gallucci-Mattei, sorcier d'son état ! » Il tend sa main pour une poignée d'homme virile. Pour être honnête, je ne sais pas encore ce qu'il pense de cette famille de déjantés. Il y a plus de trente ans, mon père était encore le plus adorable des hommes – parce qu'il n'avait pas encore touché à l'alcool et ses dérivés. Trop tard, maintenant. Il est devenu sourd d'oreille, et trois de ses neurones ont fondues à cause de l'alcool. « Si – si vous nous le permettez, on va déposer nos affaires dans la chambre. On revient dans une dizaine de minutes à tout casser. Et maman – je sais que tu as préparé mon plat préféré, t'es cramée à des kilomètres. » Dernier sourire en sa direction.

J'invite Luke à monter par les escaliers, et je le suis. Je lui indique la deuxième porte à sa gauche, qui est vraisemblablement déjà ouverte. Mon lit est impeccable, et un clic-clac est installé au sol. « Je te laisse mon lit, je prend le clic-clac. Ce serait malpoli de ma part de te priver de confort. En tout cas – voilà, bienvenue chez moi. Ma mère semble être quelqu'un de tout ce qu'il y a de plus normal, mais mon père, par contre... » Je soupire, puis rigole. « T'as dû comprendre aux premiers abords. Il n'est pas méchant, mais il aboie plus qu'il ne mord, on dira. Et – tu voulais une cigarette, tout à l'heure. On ouvre la fenêtre et je peux t'en offrir une. » Que je dis, en enlevant mon manteau. John sort de la poche, puis s'aventure illico presto dans la maison. Je pose écharpe et manteau sur l'endroit attribué, puis je viens chercher mon paquet de cigarette pour le lancer à Luke. « Le briquet est à l'intérieur. Ne t'en fais pas sur ta consommation, je l'ai enchanté pour qu'il contienne plus de cent cinquante cigarettes à la fois – à condition que j'en remette quand il n'y en a plus. » Petits bonheurs que la magie nous bonne – une vie plus facile. Pas besoin de se trimballer une centaine de paquets quand on peut n'en avoir qu'un. Encore une leçon de vie que Taylor m'a apprise.

* sono cosi felice di rivederti = je suis si heureuse de te revoir
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Re: Firenze is waiting for us - Feat Jacob Lun 21 Jan - 18:02





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Attentif, il écouta les remarques de Jacob concernant ses parents. Et bien ça promet d'être mouvementé. dit-il en souriant avant qu'ils ne disparaissent à des centaines de lieux d'ici.

Les pieds de Luke foulent doucement le sol quand il apparaît face à la maison familiale des Gallucci-Mattei en Italie. Il lâcha la main de Jacob et se mit à observer les lieux avec curiosité. Le changement brusque de température lui donna quelques frissons avant qu'il ne se détende complètement. Ce paysage était tellement différent de l'Angleterre qu'il aurait bien aimé passer plus de temps à l'observer, mais il fut perturbé par une voix féminine qui sonnait en italien. Les sens sen éveils et tournés vers cette voix qui avait raisonnée à l'intérieur de la maison, il découvrit bien vite la mère de Jacob qui était venu serrer son fils dans ses bras. C'est souriant qu'il lui fit face et qu'il répondit favorablement à son accueil chaleureux. Oui c'est bien moi, moi de même madame j'en suis très heureux ! Jacob me parle régulièrement de vous alors j'ai l'impression de vous connaître un peu ahah.

Luke fit quelques pas dans leur demeure et la température bien qu'elle soit plus accueillante dehors qu'en Angleterre, n'avait rien de comparable à celle de la pièce de vie qui enveloppait les deux directeurs dans une chaleur douce et réconfortante. Là son père se leva et alla saluer Luke dans les règles de l'art en lui serrant la main, il lui rendit la pareille en souriant lui aussi. Enchanté monsieur ! Son père débordait d'énergie et Luke comprit assez rapidement d'où venait la personnalité en jouée de son ami.

Peut après, Jacob le guida à travers la maison et lui indiqua leur chambre pour les jours à venir. C'était ordonné et propre, il acquiesça et alla déposer ses affaire sur le lit. Merci de m'accueillir chez vous c'est vraiment sympa ! Ta mère est adorable franchement, ton père je l'ai trouvé très énergique si tu veux mon avis. J'aime bien le personnage. dit-il pendant ouvrait son manteau, Yul s’échappa de là et alla faire le tour de la pièce, de toute nouvelles odeurs s'offraient à lui, celle de l'Italie. Luke déposa son manteau sur sa valise quand il attrapa le paquet de cigarette que Jacob lui lança. Merci, ouais quand je t'ai vu fumer ça m'a donner envie d'en griller une. Je fume occasionnellement comme tu sais, mais ça me fait toujours plaisir de pouvoir en consommer une de temps à autre. Ahh, les sortilèges d’extension et de remplissage, c'est les plus courants et les moldus nous envient toujours ce genre de choses et ça ce comprend, les pauvres.

Après ça, Luke prit ses aises et alla déverrouiller la fenêtre de la chambre. Un courant d'air frais pénétra rapidement dans la pièce et il se posa près de la fenêtre. Il sorti le briquet et une cigarette du paquet qu'il alluma tout de suite après. Alors le vent emporta avec lui cette fumée blanche que Luke venait de souffler, ses nerfs à présent apaisés.


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