sometimes the truth hurts // pv. béring

Socrate Apóstolos
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sometimes the truth hurts // pv. béring Ven 4 Jan - 22:38

Tu fais dix pas en arrière lorsque tu aperçois le Serdaigle dans la cour alors que tu écrivais avec ce dernier. Heureusement, il ne semblait pas t'avoir remarqué. Tu prétextes n'importe quoi pour couper court à la conversation et range minutieusement ton portable dans la poche arrière de ton pantalon. Ces mensonges, tu finiras par les regretter Socrate. Au départ, l'objectif était seulement d'entrer en contact avec lui et s'amuser de ses réactions. Maintenant, tu es drôlement embêté : tu es très fortement attaché à lui. Il y avait beaucoup plus que de l'admiration. Beaucoup plus que ça. et tu n'en avais parlé à personne de ces messages, ces petits mots secrets. Car ici, tout le monde pense que tu le détestes - du moins, c'est ce que tu cherches à faire croire pour éviter que la vérité ne soit exposée. Ici, tout le monde se mêle de ce qui ne leur regarde pas : toi le premier. Et il est impensable que Leszczynski découvre ta véritable identité. Il fallait donc éloigner tous soupçons, détruire rapidement les doutes qui pourraient un jour traverser son esprit. Quitte à se faire détester.

Tu observes autour de toi et repère un groupe de première année visiblement, dont un élève qui avait à sa main une bouteille d'eau - que tu lui arraches sans aucun scrupule. « Donne moi ta bouteille d'eau ! » « Quoi ?! Ehhh, mais non rend la m- » tu pointes ta baguette sur le bout de son nez. « Tu connais Van Eck ? Et Priest ? Oh et le grand Beauchamp ? Ils sont mes amis. Un mot de plus et je les envoie vous défigurez toi et ta petite bande, compris ?! Aller, du balai les mioches. » ses petits camarades le prennent par le bras puis s'éloignent. Tu ris, visiblement fier de ton coup - et de tes mensonges. C'est très bas de s'en prendre à des plus petits, Socrate. Soit, tu replonges ton attention sur ton objectif et ouvre le bouchon de la bouteille. Un aguamenti serait certes beaucoup plus efficace, mais tu te résous bien rapidement à cette idée : il est bien plus intéressant de faire les choses plus... subtilement. « Wingardium leviosa ! » lances-tu en ne perdant pas de vue la bouteille volée, te dirigeant ainsi vers la victime qui te tournait innocemment le dos. Une fois à proximité, la bouteille d'eau ouverte tombe sur le sommet de son crâne. « Oh non je suis tellement désolé ! Vraiment, je suis navré ! Mais je ne comprends pas, ma main a glissé... Moi qui voulais utiliser l'eau de ma bouteille pour arroser ces magnifiques plantes sur ta droite... Tu sais j'adore la nature et l'écologie moi, ça me touche, alors ça me faisait mal au cœur de m'imaginer gaspiller cet eau, je me suis dit que... que je devais faire ma bonne action de l'année ! » Tu ris. « Quoique, il semblerait je n'ai pas totalement foiré ma mission : j'ai arrosé la plus grosse plante verte de l'école et elle se trouve devant moi. » tu croises les bras, le sourire satisfait sur les lèvres. Ton rôle est joué à la perfection, si bien que tu en oublierais presque... le but premier.

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Béring Leszczynski
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Re: sometimes the truth hurts // pv. béring Ven 4 Jan - 23:42


Sometimes the truth hurts

ft. Socrate

Il a le sourire aux lèvres, Béring. Joyeux et éblouissant. Et ça dure depuis quelques temps, déjà. Il n’arrive pas à s’en défaire, s’il faut être honnête. C’est quelque chose de stupide, qui tient à un bout de papier glissé dans sa cape, à un message d’un numéro inconnu ; quelqu’un dans cette école pense à lui, lui fait confiance. Et il ne se souvenait plus qu’on pouvait être heureux comme ça, Béring. Tant pis s’il n’y a pas de nom ou de visage à mettre sur cette personne. Qui a vraiment besoin de ça ?

C’est son secret, à Béring. Et ses amis diraient qu’il est inconscient ; de se confier, de ne pas se méfier. Prendre des risques. Si juste pour une fois, ça valait le coup ? Il ne veut pas imaginer le pire, Béring. Peut-être qu’il se noie sans le savoir dans un océan de mensonge. L’envie que quelqu’un soit là aura trompé sa lucidité. Et une petite voix lui dit de ne pas s’inquiéter ; tout est parfait comme ça.

Il avait la tête ailleurs, Béring. Et il ne comprend pas bien pourquoi il se retrouve trempé. Il semble se débattre avec lui-même pour venir enlever de son visage les mèches trempées qui brouillent sa vision. L’insupportable voix de l’insupportable guenon d’Apóstolos qui ricane comme une hyène. Ils brillent de colère, les yeux de Béring ; il a froid. L’autre ne mérite pas une seconde de son attention. Pourtant…

“C’est vraiment gentil de ta part de t’occuper d’organismes plus utiles que toi, Apóstolos. Je comprends, ça doit pas être facile d’être un tel échec quand même les pissenlits sont plus développés.”

Qu’est-ce qu’il a bien pu lui faire, bon sang ? Pourquoi avait-il choisi de s’acharner sur lui cette année, alors qu’il ne lui avait jamais ne serait-ce que adressé la parole. Et il avait tout essayé, Béring ; jamais il n’avait réussi à comprendre.

“Ta vie doit être d’une tristesse déconcertante et ta tête bien vide, pour que ce soit la seule chose qui t’amuse !”
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Dernière édition par Béring Leszczynski le Dim 6 Jan - 14:52, édité 1 fois
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Re: sometimes the truth hurts // pv. béring Sam 5 Jan - 23:36

Il devait te haïr, t'insulter de tous les noms d'oiseaux en cet instant. Si en apparence ça t'amuse, dans le fond ça t'affecte. Devrais-tu lui dire la vérité ? Mais quand et comment ? Et si jamais il l'apprenait par lui-même ? Non, ça n'arrivera pas. Ça n'arrivera jamais et s'il faut couper définitivement les ponts par message pour éviter toute suspicion, alors tu n'hésiteras pas une seule seconde. La situation n'est pas facile : tu finiras bien un jour par te prendre dans ton propre jeu. C'est avec insolence que tu te rapproches du Serdaigle, lui tournant autour en riant, les bras croisés - telle une hyène avec sa proie. « Quoi c'est tout ce que tu as dans le ventre Létchétruc ? Ton nom imprononçable là. Tu n'as décidément rien pour toi, pauvre minable. J'ai pitié de ton manque de répartie. Tu veux que je t'apprenne ? tu recules, le dévisageant de haut en bas avec une fausse mine de dégoût. Tu es... si fade. Une vraie plante verte, tu m'étonnes que peu de monde te calcule. Tu devrais être honoré du temps que je t'accorde. » Est-il nécessaire d'en faire autant Socrate ? Est-il nécessaire de le pousser à la haine ? Tu ne sais plus quoi faire ni en penser. Tu aimerais qu'on te guide, tu aimerais en parler à quelqu'un pour ressentir moins de culpabilités et prendre les bonnes décisions : mais tu as du mal à faire confiance. Que ce soit Aristotle, Pan, Bella, Romeo Price... tu ne pouvais rien leur confier. « Tu n'aurais pas dû jouer les petits justiciers. Je déteste les personnes en ton genre, vous me fatiguez tellement. Tes amis savent se défendre tout seul, non ? Le pire, c'est que tu oses ensuite m'ignorer quand je t'adresse la parole ? Tu fais le beau mais quand tu es tout seul, tu ne parles plus. Je ne sais pas ce que tu fiches à Serdaigle, tu es une honte... tu aurais dû rejoindre ces écervelés et loosers de Gryffondor. Bref, » tu sors ton portable. « Ça ne te dérange pas si je t'affiche dans ma story j'espère ? Oh et, ne me sors pas l'excuse du droit à l'image. Tu es une plante verte je te le rappelle. » tu es exécrable, même quand tu le fais pour la bonne cause. Mais peut-on réellement appeler ça une bonne cause ? Oui, de ton point de vue. Peut-être pas celui de Béring.

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Re: sometimes the truth hurts // pv. béring Dim 6 Jan - 16:21


Sometimes the truth hurts

ft. Socrate

Il devrait se boucher les oreilles, Béring ; tout faire pour ne plus entendre son rire de prédateur qui dégouline de moquerie. Pourtant, il n’y arrive pas. Et rien ne peut empêcher ces mots haineux de se frayer un chemin jusque dans son cœur. Acculé, tiraillé. Qu’attend-il pour lui hurler de se taire, Béring ? Qu'attend-il pour lui cracher au visage son propre dégoût, plus prononcé que jamais. Détestable. Il l'abhorre si fort, Béring...

"Mais tu t'entends parler ? T'es complètement ravagé ! Je crois pas avoir souvenir d'avoir demandé ton avis sur ma personne, alors pourquoi t'en profites pas pour simplement fermer ta gueule ? Je préfère encore être fade que de me comporter comme la pute à attention que tu es."

D'où viennent-ils, ces mots ? Le chagrin se mélange à la colère pour faire se serrer son cœur. Et il aimerait, une nouvelle fois, lui demander ce qu'il lui a fait pour mériter sa haine Béring. Mais qu'est-ce que ça changerait ?

"Et qui n'aurait pas envie de t'ignorer quand la seule chose que tu inspires, c'est de la pitié ? Tu es tellement... méprisable ; une épave, à vomir."

Sa main vient enserrer le poignet de l'autre, un peu trop fort. Qu'est-ce qu'il croit faire, vraiment ? Et qu'est-ce qu'il ne donnera pas à cet instant pour éclater son maudit portable sur le sol, lui en faire manger les morceaux...

"Comment est-ce que tu peux te supporter ? À ta place je -"

Non. Ça, il ne le dira pas, Béring. Il refuse d'être comme l'autre ; jamais. Peu importe les provocations.

"Tu as de la chance qu'on tombe pas tous aussi bas que toi."
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Re: sometimes the truth hurts // pv. béring Mar 8 Jan - 15:13

Les insultes fusent et tu sembles sans pitié Socrate. On ne saurait plus quoi en penser : si tu plaisantais pour te couvrir comme tu le prétendais, ou si toute cette méchanceté gratuite était bien réelle. Toi-même te perdrais presque dans ta propre mascarade : qu'est-ce qui est vrai ? qu'est-ce qui est faux ? Ce rôle n'en était peut-être pas tout à fait un : tu étais comme ça tous les jours. Tu écrasais les autres pour te sentir supérieur alors que dans le passé, tu as aussi été une victime. Visiblement, ça ne t'a pas servi de leçon. Tu es un pauvre gosse perdu, qui ne sait plus distinguer la réalité de tes faussetés.

Lorsque celui que tu estimes riposte violemment, la susceptibilité et la fureur s'emparent réellement de toi. Tu n'avais décidément pas l'habitude qu'il te réponde de cette manière, qu'il soit aussi blessant dans ses propos : il avait plutôt tendance à t'ignorer plutôt que montrer un intérêt à tes mesquineries. Tu es alors, comme pris de court. Tu essaies tant bien que mal de le masquer sur ton visage, mais c'en est difficile. « Tu oses me traiter de pute ?! Moi ?! Pour qui est-ce que tu te prends ?! » c'est l'hôpital qui se fout de la charité, Socrate. Mais tu es réellement en colère. « Je ne suis pas une pute à attention, tu es simplement jal- » et il te coupe, il enchaîne et ne s'arrête plus. Tu étais allé un peu trop loin il semblerait : car le voilà qui à son tour se montre sans pitié. Il emploi des mots comme pitié, méprisable, épave, vomir. Et tu oses te sentir offensé après l'avoir descendu ? Ça n'est que le retour de bâton. Sa main vient fermement saisir ton poignet. Il allait te frapper ? Tu ne le pensais pas violent ni bagarreur... se pourrait-il que tu l'ai réellement pousser à bout ? Tu fronces les sourcils et essaie de t'en dégager.  « Comment est-ce que tu peux te supporter ? À ta place je - » Quoi donc ? Tu lui lances un regard noir, t'imaginant parfaitement bien la fin de sa phrase. Alors ? Qu'il ose la terminer. Qu'il ose dire le fond de ses pensées. « Tu as de la chance qu'on tombe pas tous aussi bas que toi. » Tu le repousses violemment pour qu'il te relâche le poignet. « A ma place tu quoi ?! Aller vas-y, vas jusqu'au bout ! Tu te dégonfles maintenant ?! Tu ferais quoi à ma place, tu te suiciderais c'est ça ?! Tu peux parler je m'en contrefiche parce que moi au moins j'ai une mère qui m'a désiré, on ne peut vraiment dire que ça a été ton cas ! » ah...
la voilà la.
boulette.
tu aurais peut-être dû te taire.



petit meme en prime:
 
Spoiler:
 
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Re: sometimes the truth hurts // pv. béring Mar 8 Jan - 17:05


Sometimes the truth hurts

ft. Socrate

Et d'un coup, le temps s'arrête. Que vient-il de dire ? Il ne veut pas comprendre... Non, il ne veut pas Béring ; parce qu'il sait parfaitement ce que ça implique. Et ça lui broie le cœur.

Qu'est-ce que c'est son problème ? Pourquoi faut-il que, dès que tout semble aller mieux, il s'arrange pour tout détruire à nouveau ? Et c'est sa faute, rien que la sienne. Il ne peut s'en prendre qu'à lui-même, Béring ; à avoir espéré aveuglément qu'on pense à lui, à espérer une nouvelle amitié. Sans visage, ni nom : frelaté, insincère... factice. N'a-t-il jamais eu comme but que de le blesser, Socrate ? Alors pourquoi se sent-il trahi, Béring, si tout n’était que mensonge ? Pourquoi cette douleur flagrante sur son visage ?

“Tu…”

Il faut forcer les mots pour qu’ils sortent. Et il n’a jamais autant voulu disparaître pour ne plus voir la lumière du jour, Béring.

“Ça devait vraiment être le summum de l’amusement, non ? C’est drôle, comme ça confirme ce que je disais… Qu’est-ce que ça a dû te satisfaire d’apprendre tout ça sur moi, de ma propre bouche. J’espère que ça t’aura permit de te sentir un peu moins abject. C’est vraiment lamentable, même venant de quelqu’un comme toi…”

Il se déteste autant qu'il le déteste, Béring. Ça lui brûle les entrailles ; il aimerait pleurer sa rage jusqu'à n'en plus pouvoir. Mais il ne peut pas laisser l'autre voir ça. Il ne peut le laisser voir combien la vérité lui fait mal.

"De quel droit tu penses pouvoir te comporter comme ça, hein ?! Tu penses pouvoir t'insinuer, comme le poison que tu es, dans la vie des autres pour prendre ce qui t'intéresse et laisser pourrir le reste, Socrate ! Tu crois que les gens sont quoi ? Des saloperies de jouets qui ne sont bons qu'à satisfaire tes lubies dégueulasses ?!"
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Re: sometimes the truth hurts // pv. béring Ven 11 Jan - 0:32

Idiot. A trop vouloir en faire, tu t'es dévoilé tout seul et bêtement. Tu avais espéré un instant, tu avais prié intérieurement pour qu'il ne fasse pas le lien. Mais ce serait prendre le Serdaigle pour un imbécile une seconde fois. Il n'y avait pas de suite de la colère dans ses yeux, mais plutôt de la déception. Son silence est insupportable, et son regard est difficilement surmontable. Tu deviens livide. La tension fait que tu en oublierais presque de respirer. Certes, tu mens beaucoup, tu critiques beaucoup, tu trahis beaucoup. Mais là ? Tout ça, tu ne le voulais pas réellement. Pour la première fois depuis longtemps, tu avais honte. Honte de ta personne. Tu aimerais disparaître, ou le faire disparaître. Lui faire oublier tout ça. Mais tu aimerais aussi lui dire la vérité, lui dire ce que tu penses et ressens réellement. Que tout ça, ça n'était que du camouflage. Que rien n'était réel depuis le début... étais-tu maudit ? ou le maudit, t'avait maudit ?

Que répondre ? Que dire ? Comment se défendre ? Tu n'oses même pas le regarder droit dans les yeux lorsqu'il te déferle tout son dégoût - tu l'entendais au son de sa voix, à la manière dont il s'adressait à toi. Tu restes simplement silencieux, presque interdit au droit à la parole face à cette situation délicate. Tu tournes la tête sur le côté, car tu fuis. Tu fuis la vérité : tout ce qu'il te hurle à la figure, est pourtant réel. Tu es un poison, tu te sers des gens, tu prends ce qui t'intéresse et ensuite, tu les pourris. Mais pas avec lui. L'intention était bonne mais les actes mauvais. Maintenant, il est trop tard. tu as du mal à croire ce qu'il est en train de se passer. Tu as définitivement tout foutu en l'air. et tu as un don pour ça. « Je suis désolé. » ajoutes-tu simplement lorsqu'il finit. tu es tant rongé par la culpabilité qu'il est même difficile d'en présenter ses excuses. « Je suis vraiment désolé.... je ne voulais pas... Je ne voulais pas dire ça ! Je ne le pensais pas ! » tu oses un pas vers lui. « Ecoute moi, juste, écoute moi. Je te le jure, je te le jure que ce n'est pas vraiment ce que tu crois Béring ! » tu caresses nerveusement le dos de ta main. « Ce serait trop long à t'expliquer là, sous le coup de la colère tu n'y croiras pas une seule seconde mais... Je n'ai pas fait tout ça pour m'en servir contre toi je... » rien est en ordre. Tu n'arrivais même plus à te justifier correctement sans hésiter, sans bégayer comme si tu mentais à nouveau. « Je te dis la vérité, et tu as raison, peut-être que tu me vois comme ça avec certaines personnes et je sais que j'en abuse mais je t'assure ça n'était nullement mon intention en ce qui te concerne ! Je voulais vraiment... vraiment apprendre à te connaitre. J'ai apprécié ces échanges avec toi. Au départ, c'était seulement de la curiosité et de l'amusement... Honnêtement, je me suis attaché à toi Béring. » tu oses attraper délicatement son poignet, comme pour espérer le calmer.  « Crois-moi... »
mais comment le pourrait-on Socrate ?
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Re: sometimes the truth hurts // pv. béring Ven 11 Jan - 1:34


Sometimes the truth hurts

ft. Socrate

Ces excuses il n’en veut pas, Béring. Qu’il les reprenne ; elles sont aussi laides et fausses que son âme. Servies pour… implorer sa pitié, ça le rend fou. Les larmes de rages qu’on retient trop longtemps font rougir ses yeux, s’enrayer sa voix. Et il chasse violemment cette main traîtreusement délicate qui croit pouvoir le retenir.

Tous ces mensonges le brûlent ; ils tournent dans sa tête sans qu’il puisse les arrêter. N’a-t-il jamais autant souhaité le silence, Béring ? Il en est malade. Ça suffit ; plus un mot de sa part… Et, pas une seconde d’hésitation, lorsqu’il pointe froidement sa baguette sur l’autre.

“Tais toi ! Je ne veux plus t’entendre !”

Petrificus Totalus ; le silence tant attendu et le regard désespérément accablant de Béring. Il voudrait le faire souffrir, lui aussi.

“Tu crois que je ne suis pas désolé, moi ?! Tu crois que je suis heureux d’avoir été ton jouet ? Ca devrait me faire hurler de bonheur d’avoir confié à quelqu’un ces choses qui me font si mal que je n’arrive pas à les faire sortir de ma bouche, pour qu’on me les crache au visage ici et maintenant ?”

Et le rire qui s’échappe de ses lèvres, il est faux. Il est triste.

“Tes excuses, tu les gardes ; elles sont aussi écœurantes que toi… Tu sais quoi ? Moins de la moitié de ce que tu as prétendu être aurait suffit, Socrate, si tu avais vraiment voulu être mon ami ! J’aurais dû écouter les autres ; la seule chose qui sort de ta bouche, c’est le venin, le mensonge. Je te dirais bien d’attendre ici que quelqu’un qui puisse éprouver un peu de compassion pour toi te libère...”

Il en tremble presque, Béring. C'est un tort que d'avoir de la pitié pour lui. Son souffle s’est fait irrégulier. Et il lui faut attendre un instant avant de lever son maléfice, scrutant amèrement le regard de Socrate.

“Te fatigue pas à t’inquiéter pour tes pseudo-secrets. Je sais garder ma bouche fermée, moi.”
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Re: sometimes the truth hurts // pv. béring Dim 3 Fév - 21:36

Il pointe sa baguette en ta direction, te demandant de te taire et sans ne même avoir le temps de cligner des yeux, tu te retrouves pétrifié par son sort. Ce qui te hurle à la figure te fait mal car tu ressens ses blessures, sa déception et sa colère: comme si tu étais devenu l'être le plus empathique en ce monde. Béring ne comprend pas, mais en même temps n'importe qui aurait réagit de la sorte - toi le premier. D'un point de vue extérieur, comment serait-il même possible de comprendre la situation ? Te comprendre ?

Avec ou sans sort d'immobilisation, tu ne saurais de toute manière quoi lui répondre dans l'immédiat. Il est dans un état où il lui est impossible d'entendre quoique ce soit provenant de ta part. Comme si chacun de tes mots même les plus sincères, n'étaient que mensonges sur mensonges. Pourtant tu t'accroches car tu n'abandonnes pas aussi facilement. Ça te brise le cœur de savoir qu'il te hait en cet instant même. Qu'il hait celui qu'il voit, qu'il hait celui qui se cachait derrière ces messages. Et lorsqu'il lève finalement le sort après une remarque particulièrement cinglante, tu recules : tu as saisi, tu ne dois pas le toucher.  « Je suis désolé. » marmonnes-tu à voix basse. « Encore. Encore et encore et encore. Qu'est-ce que je dois faire de plus pour que tu comprennes ? M'excuser toute ma vie ? » Quel culot, mais ça n'est que peu surprenant.

Tu as l'habitude qu'on te pardonne facilement et lorsque les choses se corsent, tu te mets sur la défensive. La situation te déstabilise alors en tu perds tes moyens, ne sachant quoi dire ni que faire de plus. « Tu veux que je me mette à genoux ? Tu veux que je te supplie de me pardonner ? Est-ce que ça te ferait sentir mieux Béring ? Dis-moi ce que je dois faire. » Au fond de toi, tu pries pour qu'il n’acquiesces pas. Tu t'es certes mal comporté, tu es bien évidemment en tort mais tu te vois très mal te rabaisser de la sorte. Cela dit, tu espères qu'il voit en tes paroles une certaine culpabilité. « Si tout ça était faux depuis le début tu crois vraiment que je perdrais mon temps à m'excuser ? Tu parles, je me serais foutu de toi parce que oui, comme tu le dis "je suis une vipère et je crache du venin". Mais je me suis attaché à toi et tout ce que tu m'as confié, je ne l'ai jamais répété à personne. Alors arrête de parler comme si je l'avais raconté à tout Poudlard ! Je ne voulais pas être aussi blessant je me suis... Je me suis perdu dans mon... » ton rôle ? Tu préfères ne pas finir. Tu fronces les sourcils. « Tu penses vraiment que je me serais confié à toi, si je m'en moquais ?! Moi aussi je t'ai parlé de ma vie ! Je t'ai dit des choses extrêmement personnelles même mes meilleurs amis ne sont pas au courant ! » tu espères le convaincre mais peut-être que le ton employé et l'attitude ne sont pas appropriées à la situation.

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Re: sometimes the truth hurts // pv. béring Dim 10 Fév - 18:29


Sometimes the truth hurts

ft. Socrate

Il passe une main un peu tremblante sur son visage, comme si ça allait tout effacer. Et il pourrait se réveiller en se disant que tout ça n'avait été qu'un mauvais rêve de plus, Béring. Il a mal à la tête. Toutes ces pensées incohérentes s'agitent dans sa boîte crânienne. Elles se mêlent aux mots de l'autre pour ne plus former qu'une bouillie noire abominable. Quand le monde a-t-il commencé à tourner à l'envers ? Il donnerait tout pour que la logique lui revienne, Béring.

"Qu'est-ce qui est trop dur à comprendre pour toi quand je te dis de les garder, tes excuses ? Quand je te dis que je ne veux plus t'entendre ?"

Mais si c'était vrai, ne serait-il pas déjà parti ? Oui ? Non ? Il est trop confus pour savoir s'il se ment ou pas. Trop confus pour savoir si l'autre ment... ou pas ?

"Il n'y a rien que tu puisses faire, Socrate. Justement, parce que j'ai pas envie de te pardonner !"

Si, en cet instant, il n'était pas aussi répugné à l'idée de le toucher, il voudrait l'étrangler, Béring. Il l'étranglerait, pour ne plus avoir à entendre sa plaidoirie incessante, déplacée... dégoûtante. Et d'ici quelques heures, il s'en voudra d'avoir imaginé ça. Il s'en voudra d'avoir pu y trouver un soulagement chimérique.

"Je parle comme si tu l'avais raconté à tout le monde ? Avec quoi est-ce que tu réfléchis ? C'est vrai que c'est pas comme si tu l'avais crié au milieu de la cour ! Je me... J'en ai rien à foutre que tu te sois attaché à moi ! Arrête de parler comme si la victime dans cette histoire, c'était toi. C'est pas moi qui ai menti. C'est pas moi qui me suis acharné sur toi à chaque fois que l'occasion s'est présentée. Et c'est pas non plus moi qui ai besoin de faire du mal aux autres pour me sentir exister ! Tu crois que ça change quoi que ce soit, ce que tu as pu me confier ? Tu crois qu'avec quelques mots et ton petit air pitoyable tout va s'arranger ? Je suis pas ton jouet, encore moins ton chien."
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