shawn // dragon heart

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shawn // dragon heart Mer 8 Mai - 23:49


Shawn Eden Browning

Prénom(s) et nom — Le sang d'une honnête famille d'écrivain moldu coule dans tes veines, Shawn. Né Browning, tu es le seul sorcier de ta famille, et cela leur a fait un choc lorsqu'ils l'ont appris. Eden, c'est un second prénom que tu portes et exposes en de rare occasion, peu habitué à l'énoncer lors de tes présentations. Tu gardes néanmoins une réserve dessus, si des fois tu aurais besoin d'un "nom de scène" pour semer le trouble dans l'esprit d'autrui.
Surnom(s) — Tu n'en possèdes aucun. Ton prénom est déjà une sorte de surnom en soit, mais tu laisses les plus inventifs choisir à ta place. Si cela peut leur faire plaisir.
Âge — Tu n'es pas bien vieux, mais tu peux te targuer de pouvoir boire de l'alcool sans avoir à présenter ta carte d'identité. Dix-huit printemps ont déjà toqués à ta porte.
Orientation sexuelle — En proie au folie du libertinage dans une honte masquée, tu es pansexuel. Qu'il soit homme ou femme, tu as plutôt tendance à t'attacher à une personne pour ce qu'elle est, et non ce qu'elle a.
Origine — Un anglais pur souche, tu es né à Portsmouth. Une petite bourgade en bord de mer. Bien que "petit" soit relatif en fonction des points de vue.
Sang — Un sang-de-bourbe, un né-moldu qui a été plongé au coeur du monde magique il y a seulement sept ans. Auparavant, tu n'en connaissais même pas l'existence, et tu n'as jamais su trouver ta place. Tu as la sensation perpétuelle d'être coincé entre deux monde.
Particularité — Tu ne possèdes aucune particularité si ce n'est qu'être incroyablement maladroit et craintif. Non vraiment, tu frôles la paranoïa. Tu ferrais mieux de consulter.
Année d'études — Malgré tes difficultés à t'intégrer, tu peux néanmoins te targuer d'être arrivé jusqu'en huitième année.
Options ou licence — Tu es plongé dans une licence en Défense magique et Occultisme. Pourquoi un tel choix ? Pour protéger ta famille. Tu veux leur prouver qu'ils peuvent te faire confiance, et tu t'es engagé à être le barrage entre les forces maléfiques, et tes proches sans magie.
Avenir — Pour tout dire, tu nages un peu dans le flou. Contrairement à tout tes camarades d'écoles, tu ne vises pas une prestigieuse carrière dans le monde magique. Non, à encore dix-huit année, tu as des rêves enfantins comme devenir chanteur, photographe ou bien écrivain. Cela dit, si une occasion pour toi est donnée afin d'intégrer le ministère en tant qu'Aurore, tu ne refuseras pas. Bien au contraire, tu y verras une belle opportunité pour poursuivre dans tes engagements.
Avis sur les cracmols et moldus à Poudlard — Tu n'as pas vraiment d'avis sur eux. Tu les traites comme tes égaux, et tu apprécies leurs compagnies comme celles des sorciers. Et puis, si l'un d'eux t'embête, tu leur réserves le même sort qu'à un mage ; c'est-à-dire faire des menaces en l'air pour mieux te recroqueviller dans ton coin.
Maison — info ici (attendre la répartition)
Avatar — Shirosaki Ogichi (Bleach)


Baguette magique — Ta baguette a hérité du bois noir qu'est l'ébene. Elle t'a choisi pour la fidélité dont tu fais preuve avec tes convictions. En son centre, un coeur en ventricule de dragon. Parfois, il arrive que tu doses un peu trop fort tes sortilèges, et que tu ais brisé quelques vitres en testant de nouveaux.
Épouvantard — Aussi ridicule est-ce, l'Épouvantard prend la forme d'un fantôme. Pas n'importe lequel ! Celui qui est affilié à la maison Serpentard. Plus qu'un autre, celui-ci te glace le sang, et tu t'enfuis à toutes jambes dès lors que tu le croise dans les couloirs.
Patronus — Symbole de bien des choses, à commencer par la force d'être et l'impétuosité, le désir d'indépendance et de voyage, ton Patronus prend la forme d'un cheval blanc. Écarlate, car tes convictions sont pures et dictés par la volonté de protéger autrui, dénonçant ainsi ton aspect chevaleresque au fond.
Reflet du miroir de Risèd — Lorsque tu te dresses devant ce reflet enchanté, tu te vois entouré d'une immense masse écailleuse. Une dragon familier derrière toi, couché, apporte sa tête près de ton épaule pour réclamer une caresse de ta part. Geste que tu exécutes avec un sourire léger. Le même qu'un être offre à un vieil ami après une absence. Tu déposes ta main sur sa cuirasse rappeuse, et tu ne crains pas de te blesser avec ses pointes, car il ne bouge pas.
Odeur de l'Amortentia — Tu te laisses emporter par tes sens en ébullition lorsque l'odeur d'un parfum pour homme, d'un bois consumé par les flammes, et un chocolat chaud parvienne à ton odorat. Tu t'apaises, un peu trop facilement, et tu soupires d'aises. Tu te sens happé par ces petites choses simples, propre du monde d'où tu viens comme si ce dernier te manquait à chaque fois que tu en es séparé plus d'un trimestre.
Matière favorite — Étonnement, la matière qui te fascine le plus n'est pas les DFCM alors que tu en as fais une priorité. Non, il s'agit des cours d'occultisme, où tu te défends mieux d'ailleurs qu'en Défense Contre les Forces du Mal. Certaines mauvaises langues prétendent même que c'est uniquement la chance qui guide tes coups de baguette. Seulement, tu fais la sourde oreille, car tu as véritablement un don pour choisir les bons sortilèges au bon moment. On te dit souvent qu'il ne faut pas que tu te laisses berner par ces racontars, et que tu as juste besoin de croire un peu plus en tes capacités.
Bonbon favori — Tes goûts en matière de sucrerie laissent à désirer, car pour tout dire ; tu n'es pas un grand fan des bonbons. Non pas parce que tu détestes cela, mais parce que tu en as trop abusé autrefois. Si bien que tu as fini par faire une overdose. Tu t'accordes néanmoins quelques Malice Réglisse en temps de fête, mais jamais plus.
Créature inspirante — Il n'y a rien de plus beau pour toi que les dragons. Tu les adores, vraiment. Tu pourrais y passer des heures à parler de ces grands reptiles, de leurs allures, de leurs puissances, de leurs majestés. Tu aimerais monter sur le dos de l'un d'entre eux un jour, mais tu sais Ô combien leur comportement bestiale et farouche rende cela impossible. Alors, tu te contentes de les observer de loin sur ton balais, à les photographier dès que tu en as l'occasion.
Animal de compagnie — Tu possède une Harfang des Neiges que tu as affectueusement (et originalement) appelé Blanche. Ce qui expliquerait pourquoi tu passes autant de temps à la Volière. Tes parents t'ont offerts récemment une chatte persane chinchilla blanche que tu emmènes de temps en temps avec toi à l'école. Tu l'as baptisé Minette, par envie de simplicité, mais tu préfères la laisser à la maison aux bons soins de tes parents.
Mental
++ Portrait Chinois:
 

Dans tes yeux, la rêverie. Il t’arrive régulièrement de t’asseoir sur un banc, ou bien un des murets de la cours, pour réfléchir et penser. A tout, à rien. A tes envies, à tes passions, à tes utopies. Tu fermes tes paupières, et tu souries avec l’esprit d’un gosse. Bien que différent de celui qui t’a vu naître, le monde des sorciers ne cessent de faire scintiller cet éclat d’émerveillement dans tes yeux. Chaque jour, tu fais une nouvelle découverte. Cela te rend accroc, te pousse à te surpasser et à exploiter cette magie qui coule dans tes veines. Défaut ? Tu es perfectionniste au point de te faire bouffer par cette sensation de défaite constante. Tu ne veux pas valoir moins qu’un autre, mais tu ne t’en donnes pas les moyens. Revers pervers de la médaille qui te pousse à te rabaisser sans cesse, à te laisser broyer par la soumission. Tu ne vaux rien, c’est ainsi ancré dans ton esprit. Tu complexe en voyant les autres sorciers autour de toi réussir leurs sorts alors que toi, tu dois recommencer plus de deux fois pour le lancer.
L’espoir de les dépasser demeure dans l’onirisme. Dans ta période de sommeil où Morphée te berce dans tes bras, te permettant ainsi de profiter d’un peu de répits. D’un peu de compliment. L’ironie ? Lorsqu’ils te sont donnés alors que tu circules dans les couloirs, tu es embarrassé, gêné. Tu rougis et tu caches tes joues empourprées derrière tes doigts. Tu bafouilles des choses incompréhensible, des murmures maladroits qui te rendent encore plus adorables. Un cercle vicieux, et tu le brises en faisant volte-face en tentant la fuite.

Tu ne sais faire que cela. Fuir. Courir pour te cacher, t’écarter du monde et de ses difficultés. Tout est difficile à tes yeux. L’amour, l’amitié, le pouvoir. Ton courage joue au yoyo selon les jours, jamais au beau-fixe. Pourtant, lorsque l’adversité fait face, lorsque tu juges une scène injuste, tu sais le prendre à deux mains. Souvent sur un coup de tête. Chevaleresque inconscient, tu as l’âme d’un philosophe justicier, réfléchissant à ce qu’il y a de mieux pour ce monde, à proposer de nouvelles idées pour qu’il soit meilleur. Tu refais souvent le monde avec des “si”, pour avoir un vision plus douce et pour ignorer ce qui t’effraie. Car tes peurs sont nombreuses. Insectes, fantômes, Serpentards, tu grimaces, mais tu prends sur toi. Tu ne sembles pas réaliser l’ironie du sort, celle qui te murmure que tu pourrais être plus terrifiant qu’eux encore si tu te mettais en colère. Jouer de ton physique particulier en pleine nuit, et tu pourrais réussir à les faire fuir ventre-à-terre. Des fois, cela te traverse l’esprit, mais ta timidité te fait rapidement oublier cette idée.
Un physique sur lequel tu complexes énormément. Une remarque déplacée, c’est un coup de poignard. Tu retiens tes larmes dans ces circonstances, préférant t’isoler pour que personne ne les voit. Car oui, tu pleurs souvent. Surtout lorsque la douleur devient intenable, et quand un surplus de stress et de pression t’incombe. Tu révèles alors un être fragile en plus d’être peureux, et très émotif. Un simple caresse peut t’émouvoir, un simple compliment te faire rougir, te rendant volage. Tu en as conscience, et tu en as honte. Tu parles très peu des ébats de ton coeur, de ses caprices. Sensible, tes yeux noirs se baissent, et tu tortures tes doigts pour canaliser la gêne.

Puis tu continues de sourire, car il ne peut pas en être autrement.
Philanthrope caché, difficile de te détester. Tu souries, tu parles avec calme, tu t’intéresses aux problèmes des autres sans mettre un comparatif en avant. Tes yeux se fixent sur autrui sans jugement, mais avec bienveillance. Tes mains blanches se tendent à ceux qui en ont besoin. Tu es quelqu’un d’apaisant, qui ne demande rien en retour. Juste de pouvoir s’appuyer sur une épaule lorsque tu en as le besoin. Un principe d’échange équivalent. Cela dit, tu n’es pas non plus immunisé à la colère, et les tiennes sont ridicules. Tu piailles plus fort, tu te mets à jurer, à ronchonner, à taper du pied lorsque quelque chose finit par avoir raison de ta patience. En faite, tu n’es pas violent. Tu es maladroit, même dans tes coups de sang. Tu jettes des vulgarités sans fond, avant de les regretter dix minutes après. Cela se retourne contre toi, car tu te mets à culpabiliser et à t’apitoyer. Il faut vraiment que la situation soit critique pour que tu perdes cette candeur dans ta frustration, et tu deviennes vraiment terrifiant.
Story
Ils n’avaient que leurs plumes, et leurs imaginations. C’était là, la plus belle de leurs magies.
Ils ne sont ni sorciers, ni mages, ni enchanteurs. Ils ne sont ni populaires, ni glorieux, ni hautains. Ce ne sont que des hommes, des femmes, des penseurs aux côtés duquel tu as grandi, le sourire aux lèvres. Tu sens encore les caresses de ta maman sur ta joue en fermant les yeux, alors qu’elle passe une main bienveillante et triste. Triste, car tu n’es pas comme eux. Tu avais l’air d’un petit être chétif et malade, tout de blanc vêtu. Tu pleurais beaucoup, tu respirais difficilement. Les sages femmes aux côtés de ta mère ont attendues patiemment que Madame Browning accepte de te laisser aux médecins pour qu’ils puissent diagnostiquer ce qui n’allait pas chez-toi. Ils n’ont jamais su mettre un nom sur cette maladie qui te rongeait, et qui te privait de couleurs. Qui rendait tes yeux anormaux, démoniaques, malgré cette bouille d’ange.

Ils auraient pu t’abandonner, ils auraient pu te renier.
Mais ils ne l’ont pas fait.

Papa et Maman faisaient abstraction de cette maladie, et cela t’a permis de t’épanouir, de grandir comme tous les autres enfants. Certes, tu étais la curiosité du quartier. Certes, tu n’étais pas très discret dans le paysage. Seulement, tu as fermé les yeux autant que faire se peut sur leurs railleries. Les jours de pluie, tu ne cachais pas tes larmes, tu t’efforçais de sourire pour montrer Ô combien ils étaient plus bêtes que toi. A côté de cela, tu étais devenu une source d’inspiration pour tes parents écrivains. Tu étais devenu anonymement le héro d’une fiction. “Cavalier Blanc”, une oeuvre autour des cavaliers de l’apocalypse où il s’avère que le dernier n’était autre que la réincarnation après la mort, l’espoir d’une vie meilleur malgré ses airs lugubres. Un conte qui avait, étonnamment, été bien reçu par la critique. Un thriller aussi poétique que dramatique qui avait valu à tes parents de relancer une nouvelle fois leurs notoriétés positives à travers le monde de l’art, et de la poésie.
Ainsi, tu as goûté au projecteur, timide, caché derrière la robe de ta mère à une énième cérémonie. Elle rigolait en te voyant faire, en voyant que tu étais terrifié devant toutes ces personnes barrées par les barrières de sécurité. Tu croyais qu’elles allaient te sauter dessus, et t’étouffer. De véritable bête sauvage dont tu n’as jamais pu trouver en quoi cela était bénéfique.

Cela dit, avec du recul, tu ne saurais dire si cela te manque.
Tu ne sais pas.

Tu as grandi dans la gloire de tes parents, au point de t’en lasser. Tes parents clamaient partout qu’ils avaient puisé sur toi pour décrire leur héro, si bien que maintenant, ce n’était plus un secret. Tu n’étais plus Shawn Eden Browning, tu étais le Cavalier Blanc. Il y avait quelque chose de grisant, quelque chose de frustrant. Tu souriais, tu continuais de sourire comme tu l’avais toujours fait tout en apprenant à aller au contact de ces fans. Au moins, s’il y avait une note positive à donner, c’est qu’à force, tu n’avais plus peur de leur parler, de t’arrêter, de répondre à leur question. Tu avais l’air même un peu idiot, car tu n’avais aucune réponse à leur donner. Tu te contentais d’hausser les épaules. Tu n’étais pas le personnage, tu n’étais même pas le créateur.

Alors que tu étais promis à un bel avenir artistique dans le monde des moldus, tes onzes ans ont retentis, et tu as chamboulé le quotidien de votre maison. Tu aimes l’écriture, mais ce que tu préfères, c’est la photographie, l’image, la peinture, et surtout les dragons. Ces monstres des contes et des légendes t’ont toujours inspirés. Une telle passion qui a finalement éveillée cette magie qui dormait en toi pendant tout ce temps.
Tu peignais dans le salon, plongeait dans ces couleurs chatoyantes. Un tableau où le ciel était pastel, et où un dragon blanc typé asiatique à la crinière verte volait au-dessus des nuages. Tu as toujours voulu voler, tu n’as jamais eu le vertige. Le ciel te fascine, tu souhaites le caresser du bout de tes doigts. A t’enfoncer dans les rêveries, pourquoi pas ne pas le faire à dos de dragon ? Cela paraît étrange, mais la faute aux romans de tes parents qui t’ont donné envie de devenir à ton tour un dragonnier. Tu crois en leur existence, tout comme tu crois au fait d’être comme tout le monde ou presque. Tu peaufinais les détails du bout de ton pinceau, le noir venant estampiller les pourtour. Tu voulais tellement le voir danser, ce dragon, dans ton ciel rose/bleuté qu’il s’est mit à se mouvoir sur ta toile. D’abord, tu croyais à un travers de ton esprit, jusqu’à ce que ton père saisisse tes deux épaules et t’ordonne de reculer. Son coeur avait manqué un battement, et toi tu t’étais retrouvé idiot à les voir terrifié. Ton visage s’est décomposé lentement pour arriver dans un état de terreur.

Tu ne comprenais pas.
Mais tu n’hurlais pas non plus, pas comme Maman. Tu étais coincé dans un torrent de question bien trop important pour vouloir te laisser emporter par la panique. Tu avais jeté les yeux sur ton père qui te tenait toujours, espérant trouver des réponses dans son regard ; Rien. Pas même un indice, alors tu dévisageais ta toile animée. Tu regardais ce dragon, comme il te regardait. Tu ne saurais dire ce qu’il s’est passé à ce moment là. Si ce n’est que vous aviez le même regard.

Qui suis-je ? Que suis-je ? Que dois-je faire ?
Ton incisive était venu mordre ta lèvre inférieur, ton coeur remplis de doute. Aujourd’hui, tu sais ce que tu as vu : toi. Toi comme tu aimerais être, toi qui te murmurait que tu pouvais le devenir.

Peu de temps après, tu avais reçu une étrange lettre tamponnée d’un cachet en cire rouge. Tes parents, remis de leurs émotions, regardaient par-dessus ton épaule, curieux d’apprendre. Une école de magie, tu avais pouffé de rire. Ce n’était pas sérieux. N’est-ce pas que ce n’était pas sérieux ? Ta nervosité grimpait, et tu cherchais du réconfort auprès de tes parents ; Incapable de te le donner. Quoi ? Vraiment ? Tu étais si différent que ça ? Tu avais très vite le savoir. Toutes les instructions étaient données, tu n’avais qu’à les suivre. Qu’à embarquer avec toi tes pauvres parents qui ne savaient plus où ils en étaient entre la fiction et la réalité. Le Chemin de Traverse, les balais volants, les robes de sorcier, c’était à ton tour de prouver que tu étais unique et extraordinaire. Un peu maladroitement, car tu n’avais jamais eu à présenter ce genre de chose. Ils entraient dans le monde du Cavalier Blanc, les yeux émerveillés. Si épatés qu’ils ne faisaient pas attention à toi qui te chercher, ainsi que tes fournitures.

Est-ce ça va aller pour eux ?
Tu te retournais régulièrement, et tu craignais qu’ils finissent par faire une crise de panique. Tout comme tu te voyais mal t’aventurer seul dans ce monde, ils se voyaient mal t’y laisser. Seulement, cela serait dommage de t’étouffer, n’est-ce pas ? De trop te dorloter, par crainte et par excès de possessivité. D’autant plus que, au détour d’une rue, tu étais certain de pouvoir croiser des dragons. Tu avais vu de tes propres yeux un miniature cuire des marrons, alors s’ils existaient à cette taille, ils étaient forcément à taille réelle autre part. Seulement, pour cela, tu allais devoir braver d’autre créature. A commencer par les géants et les fantômes. Tu étais à peine arrivé dans le train que tu te donnais froid dans le dos. L'existence d’esprit hantant le château, tout comme les araignées géantes, brr… Très peu pour toi. Tu faisais tâche dans le paysage, même arrivé à Poudlard. Cela se voyait comme le nez au milieu de la figure que tu n’étais pas de ce monde. Si tu avais le malheur de l’oublier, on te le rappelait par quelques moqueries. Quelques remarques soutenues par un ton hautain.
Cela ne t’a pas empêché d’avancer, de couvrir tes rêves en silence. Plus tu découvrais le monde magique, plus tu comprenais à quel point il pouvait être dangereux pour le tiens. Si bien que ce n’est pas pour toi que tu t’es mis en tête de continuer, ni pour la gloire. Non, tu veux juste protéger ceux qui te sont chers.
Derrière l'écran
Shirosaki — Ça n'a pas beaucoup changé depuis la fiche de Lewis, donc je vous laisse le plaisir de vous y référer.


Dernière édition par Shawn E. Browning le Dim 19 Mai - 19:47, édité 10 fois
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Re: shawn // dragon heart Jeu 9 Mai - 0:05

AH VOILA LE BG miguel le magnifaïk

Re-bienvenue chou, je suis contente de voir ton dc (si tôt mais si prometteur !)

Hâte d'en savoir plus ! love
Fenry D. Williams
Captain Queenie Bitch
Captain Queenie Bitch
Fenry D. Williams
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Re: shawn // dragon heart Jeu 9 Mai - 0:49

finn
aaaah
il a l'air plutôt cool déjà comme ça j'ai hâte de voir ce que ça va donner !!
Bienvenue ici rub



L. Andy Ollivander
Cracmolle-en-chef et propriété de Felix
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L. Andy Ollivander
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Re: shawn // dragon heart Jeu 9 Mai - 8:01

rebienvenue!!!
ahlala j'adore ton feat love
j'ai hâte de savoir qui tu vas choisir en référence irl **
sinon juste pour info : la licence défense contre les forces magiques est réservé aux non-magiques. Donc pour toi c'est défense magique et occultisme :)


winner is dreamer who never gives up; andy


shawn // dragon heart KmuUNxl


Merci Renako pour ce cadeau sublime!
Iphigénie Blackwell
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Iphigénie Blackwell
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En couple avec : h. aster gaunt.
Re: shawn // dragon heart Jeu 9 Mai - 18:18

waaaah ça pète le style par ici i'm sh👀k franchement!!!

rebienvenue à toi et bon courage pour la suite de ta fiche rub
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Re: shawn // dragon heart Jeu 9 Mai - 19:53

Merci à vous tous oh la la rub
Et c'est corriger pour la licence, j'étais très fatigué hier soir larve
Alaois O'Reilly
Eleve cracmol
Eleve cracmol
Alaois O'Reilly
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Points : 121
Re: shawn // dragon heart Ven 10 Mai - 10:11

Re coucou 8D
J'ai hâte de lire ton caractère **
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Re: shawn // dragon heart Ven 10 Mai - 11:04

Re coucou staff
Merci calin Je m'y attèle aujourd'hui si tout se passe bien de mon côté. ("Si tout se passe bien" wait)
O. Kain Heikkinen
l'Assassin des Serpentards
l'Assassin des Serpentards
O. Kain Heikkinen
Messages : 191
Points : 646
Re: shawn // dragon heart Ven 10 Mai - 21:38

Je suis absolument totalement et irrémédiablement charmée, sérieux quoi fvgbh
D'jà j'ai vu ton compte j'étais comme "MAIS NON IL EST LA DEPUIS 2 SEMAIIIIIIINES ????!!!!" (en vrai j'ai pas regardé c'est juste que j'm'y attendais pas mdr) puis genre déjà y a Lewis il est horriblement parfait donc j'avais pas de gros doute en venant lire Shawn x) Puis j'ai lu et maintenant j'suis comme.... ?? *fond* T'as fait 2 persos et ce sont 2 coups de coeur pour moi j'suis ko aled En plus le truc qui est mais alors graaave cool, c'est que tu fais tellement bien tes descriptions qu'on a déjà un bon aperçu du caractère et du coup Shawn je l'aime déjà TT

Fini vite cette fiche stp hug
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Re: shawn // dragon heart Sam 11 Mai - 0:52

TU TE MULTIPLIE EH

Rebienvenue What a Face
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Re: shawn // dragon heart Mar 14 Mai - 19:39

Me revoilà sur les radars What a Face
Mes semaines sont agitées, bizarres et sans aucuns répits, mais promis, je finis au plus vite deprime

Merci à vous deux !! Oui, je me multiplie, et ce n'est que le début, MOUHAHAHAHA
Mae L. Greengrass
Reine aux milles visages
Reine aux milles visages
Mae L. Greengrass
Messages : 262
Points : 630
En couple avec : Atlas (j'ai juré que si)
Re: shawn // dragon heart Mar 14 Mai - 22:21

Dammit.
Je suis amoureuse de Shawn, et j'ai déjà envie de te harceler pour de multiples liens avec mes trois bébés. Hâte de lire le reste de ta fiche, avec un début plus que prometteur à mes yeux. love Rebienvenue, et tu peux te multiplier autant que tu veux, si c'est pour pondre des choses comme ça. ♥
Edwyn Ollivander
Vieux aux chats
Vieux aux chats
Edwyn Ollivander
Messages : 602
Points : 1350
Re: shawn // dragon heart Mer 15 Mai - 0:53

Rebienvenue hi

J'aime bien ce début de fiche (le portrait chinois, c'est cool aussi), y a pas mal de points intéressants. J'aime le fait qu'il soit un peu lâche, mais que ça ne soit pas la seule chose d'importance sur le perso, y a plein d'éléments qui forment un tout. (et je vais m'arrêter là, sinon ça va ressembler à de la philo ptdr)

Bon courage pour la suite lama
Noora M. Blackwell
Eleve sang-pur
Eleve sang-pur
Noora M. Blackwell
Messages : 85
Points : 206
En couple avec : fiancée à Evan Greengrass (mais émotionnellement libre ♥)
Re: shawn // dragon heart Jeu 16 Mai - 18:18

J'aime vraiment bcp ta façon de faire des fiches super complètes comme ça, c'est grave cool à lire et découvrir tes persos à fond j'adore love
Rebienvenue à ce perso que j'ai hâte de voir inrp !
Invité
Invité
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Re: shawn // dragon heart Dim 19 Mai - 19:49

Merci à vous trois love
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Re: shawn // dragon heart

shawn // dragon heart
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