ordnung und chaos, zeitlosigkeit und vergänglichkeit — aleksander

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ordnung und chaos, zeitlosigkeit und vergänglichkeit — aleksander Ven 31 Mai - 4:41


Aleksander J. Eberhardt
Prénom(s) Nom — Aleksander Jens Eberhardt.
Surnom(s) — Aleks suffira, sauf si tu es assez créatif pour en créer un de toutes pièces.
Âge — 16 ans.
Orientation sexuelle — il ne s'est pas vraiment posé la question.
Origine — Allemand.
Sang — Sang-mêlé.
Année d'études — 6ème année.
Options  — occultisme et transmutation.
Avenir —son avenir lui paraît plutôt brumeux pour l'instant, mais peut-être que se diriger vers une licence de défense magique et occultisme lui irait bien ?
Avis sur les cracmols et moldus à Poudlard — il ne se penche pas activement sur la question, et de fait son avis reste neutre – cependant ils ne lui mettent pas des bâtons dans les roues alors pourquoi se plaindre de leur présence ?
Maison — Gryffondor.
Avatar —Edward Elric - Fullmetal Alchemist Brotherhood

Baguette magique — D'un total - assez petit - de 24 centimètres et faite de noyer noir, cette baguette peu épaisse et relativement flexible contient en son sein des plumes de phénix.
Épouvantard — il prend l'apparence d'une personne qu'il apprécie, qu'elle ne soit plus de ce monde ou non – bien que la plupart du temps, c'est sa mère qui revient. Cependant son faciès est remplacé par une bête cornue, ses cheveux s'emmêlent dans ses cornes. La voix pourtant reste la même : douce, apaisante, tout le contraire des insécurités qu'elle murmure.
Patronus — un cygne noir.
Reflet du miroir de Risèd — Il ne verrait pas un défunt soudainement revenu à la vie, ce serait totalement ridicule. Au contraire, il verrait son frère arborant un grand sourire – un vrai, cette fois, qui fait chaud au coeur – lui faisant signe qu'il entend.
Odeur de l'Amortentia — L'odeur de la lessive de maman, celle d'un vieux parchemin et l'odeur spéciale, signalant l'arrivée d'un orage.
Matière favorite — tant que la matière en question ne consiste pas à voler sur un balai – et croyez-moi qu'il pourrait dicter ses mille et une raisons de ne pas chevaucher ces bouts de bois volants – alors Alex est amplement satisfait. Mais s'il devait choisir, ce serait sans doute la défense contre les forces du mal.
Bonbon favori — il ne raffole pas de toutes ses sucreries – les caries n'étant pas le seul danger qui guette.
Créature inspirante — L'Occamy.
Animal de compagnie — En y repensant, il aurait pu se contenter d'une chouette ou même juste d'un pigeon – pour le courrier, vous voyez – mais la tentation a été trop forte, sans compter la persuasion de son frère. Désormais une petite boule de poils noire dort dans le creux de son lit, répondant au nom de Shiva.
Mental


Faut voir la vérité en face : Aleks, c'est une calamité. Une forte tête – c'est peut-être la raison pour laquelle il est si petit, le poids de la connerie qui pèse sur ses épaules l'empêche de grandir, d'atteindre un bon mètre soixante-dix qui lui permettrait de retrouver une certaine dignité perdue. Pourtant, on ne peut pas le réduire à sa taille miniature, et si j'étais poète, j'avancerais sans doute que son corps ridiculement chétif cache en son sein une grandeur d'âme, à la fois farouche et attentionné. Mais je ne suis en rien un poète, et on est à quelques lieux de la réalité.
Aleks, on pourrait le comparer au mauvais temps, à la tempête s'apprêtant à balayer la ville. On ne s'y attend pas, il est tout aussi imprévisible, impétueux. Au début, il peut se montrer relativement distant : il ne se préoccupe que peu des autres d'un premier abord, ce n'est certainement pas lui qui ira, un beau jour, toquer à votre porte pour vous demander de lui prêter vos notes du cours d'Histoire puisqu'il s'était malencontreusement endormi. Oh que non, au contraire, il se démène par lui-même, d'un air déterminé, sans rien demander à qui que ce soit : il poursuit son but, aussi minime semble-t-il à vos yeux. Et pourtant, si vous osez, rien que l'espace d'un instant, remettre en cause ce qu'il est – ou pire encore, pointer du doigt son statut de gringalet ou de demi-portion – c'est sans doute que votre vie ne vaut pas grand chose à vos yeux. Ou votre ouïe, en l'occurence. Qui aurait pu croire qu'un petit homme tel que lui puisse avoir une voix aussi.. retentissante. Une vraie calamité, vous dis-je.
Mais Aleks, c'est pas juste le petit gamin rebelle qui répond au prof au fond de la salle, qui crie trop fort et pas très distinctement quand on l'aborde, ou qui pense que le poing est la meilleure réponse quand on le cherche. Ce n'est pas non plus seulement le gamin têtu, au tempérament de feu, qui fourre son nez dans les bouquins aussi souvent qu'il le peut dans le seul but de réussir dans la vie. Etre meilleur, apprendre des erreurs commises, s'améliorer. C'est un peu plus que tout cela, tout n'est pas uniquement blanc et noir, ordre et chaos. Aleks, c'est un jeune homme qui doute, qui aime, qui voudrait lire entre les lignes mais qui y arrive pas complètement. Tout est un peu flou, brouillon, pourtant il essaie de tout arranger lui-même, il se rend la tâche plus ardue qu'elle ne l'est déjà. Vous savez, c'est qu'il est têtu, il va au bout de ses idées même si le chemin paraît distordu, étroit et lugubre. Ça n'arrange pourtant pas les choses, parfois, ça les empire, et l'idée même de compter sur quelqu'un d'autre que sa propre personne le rabaisse. Voire l'embarrasse. Il voudrait tenir ses promesses, mais à quoi serait-il réduit s'il ne peut même pas tenir celles qu'il se fait à lui-même ? Peut-être seraient-elles trop dures, mais il y a encore un long chemin à parcourir pour qu'il accepte d'être petit, parfois.
Aleks, on peut dire que c'est quelqu'un qui a grandi, un peu, mentalement. Il a beau être agressif, toujours sur le vif quand on lui fait des remarques, et des fois il peut répondre sans tourner sa langue sept fois dans sa bouche et être insolent, mais il essaie de faire des efforts pour rendre certaines personnes fières de lui.
 
Story

ORDNUNG
ordre

À une heure quelconque de la journée, tu restes allongé maladroitement sur les tuiles du toit. Les courbes de celles-ci s'enfoncent dans ton dos, mais tu ignores la sensation de picotement, tout en agrippant fermement le bord de la fenêtre par laquelle tu es passé plus tôt. Les avertissements de Maman résonnent fort dans ta tête : „Aleks, tu imagines ce qui pourrait arriver si ton pied glissait là-haut ? Je ne m'en remettrais pas, alors écoute ta pauvre mère et ne remets pas ne serait-ce qu'une jambe sur ce toit.” Evidemment, comme à ton habitude, tu avais seulement écouté un demi mot de ses plaintes, et tu t'es retrouvé ici, avec un mélange d'anticipation et de peur dans l'estomac. Mais tu te laisses porter, par la brise, ce doux vent attiré par l'île – Rügen est son nom (souviens toi) – et les paupières à demies-closes, tu n'es pas sûr d'attraper l'immensité du monde. Mais tu l'imagines ; les diffusions de Rayleigh passant du doux bleu vert à un rouge de lever de soleil brûlant, des oiseaux manquant de se brûler les ailes en volant un peu trop près du soleil, le bruit du vent qui tente tant bien que mal de démêler ta frange, tes propres yeux bruns captivés par le monde qui se profilait dans les hauteurs du ciel. Le ciel, tu l'observes maintenant. Un grand espace vide, point d'origine d'événements météorologiques, absence d'étage supérieur ou de plafond – (la couleur des yeux de Maman, aussi, on peut plonger dedans). Tu souris, un peu inconsciemment, en pensant au cosmos qui se cache bien derrière ce tapis d'une pâleur bleutée. De grosses boules de gaz en fusion qui se déplacent autour d'un même point sans jamais s'arrêter. (c'est Maman qui lui a lu tout ça) Ce sont juste de minuscules points de lumière. De lumineux éclats rouges à la bordure du monde, s'estompant lentement. Eclatant points rouges derrière l'horizon, des doigts de carmin qui pâlissent dans la noirceur bleutée.
C'est comme ça qu'est le monde. En ordre. Et tu te demandes pourquoi, à la maison, pas loin des falaises de craie de l'île, l'ordre n'est pas respecté. Toi-même, il faut l'avouer, tu n'es pas très ordonné. Combien de fois as-tu entendu „La place des livres n'est pas sur le sol mais sur les étagères, range-moi ça.”, et tu ne peux pas les blâmer d'avoir dit cela, tu ne peux juste pas t'en empêcher. Un cri te sort de tes pensées, et par curiosité, tu glisses lentement jusqu'à la fenêtre ouverte, à la fois surpris et quelque peu effrayé par le son. Rapidement, ton cerveau fait le rapprochement : une voix trop peu certaine, un son mal articulé, à la fois aigu et un peu trop fort pour le petit garçon qui en est le détenteur. Automatiquement, comme tes instincts de grand frère te titillaient, tu sautes bruyamment par la fenêtre tout en atterrissant avec (aucune) grâce sur le parquet. Tu fais la moue, en remarquant le spectacle qu'offre le fond de la pièce, et tu avances à grand pas, en enjambant les bouquins qui jonchent le sol ou les jouets auprès des lits.
„Wolfram, méchant chien !” sermonnes-tu, (c'est un bon chien quand même) alors que tu écartes ton petit frère, un peu déboussolé. Tu ne pouvais pas t'empêcher de le protéger, même s'il n'y avait rien de grave. Ce pauvre chien avait juste décidé de lui montrer un peu d'amour, avec un certain manque de délicatesse, et Lukas s'était effrayé, brusqué et ne s'y attendant certainement pas. Il te regarde attentivement, avec ses deux orbes bleues (comme Maman, on peut nager dedans), il s'accroche à ton t-shirt comme si sa vie en dépendait. D'une main, il tire à plusieurs reprises le tissu, tandis que de l'autre, un doigt incertain montre un livre ouvert sur le sol. De son côté, Wolfram renifle, l'air triste d'avoir été laissé le côté. C'est alors que tu prends le livre d'une main, tout en caressant le chien désormais allongé sur tes jambes. Tu réalises qu'il faut délecter ce moment, tout comme ceux passés sur le toit à admirer le monde.
„ Alors c'est ça que tu veux ? Que je t'apprennes à faire les mêmes signes qui sont dessinés ?” Aucune réaction. C'était à prévoir, il ne sait pas (encore) lire sur les lèvres, et tu ne connais pas les signes sur le bout des doigts. Au moins, c'est une occasion rêvée pour les apprendre, par coeur, cette fois.
„ T'en fais pas, super grand frère est vraiment super doué pour ça !” Tu souris, un grand sourire qui relie chacune de tes oreilles, tout en prenant une pose ridicule qui te grandit. Il te sourit en retour, comme s'il avait compris que c'était un "oui". Comme si votre lien fraternel vous permettait de vous comprendre sans avoir besoin de l'ouïe. Même Wolfram émit un petit aboiement. Tu tournes alors la page, un sentiment de confiance t'envahit. Tu peux le faire. Il te suffit de plier les doigts. Tout en ignorant les cris qui résonnent dans les couloirs du rez-de-chaussée.
CHAOS
y'a pas besoin de traduction

À une heure quelconque de la soirée, tu te pâmes devant le soleil disparaissant derrière l'horizon. Des cris résonnent dans ton crâne, en continue. Dans le tas tu reconnais celle de ton frère (c'est ton frère qui crie), elle se détache de toutes les autres. Bizarrement, c'est à ce moment que tu te rappelles l'avertissement de Maman, qui fait écho dans ton esprit. (ton frère crie toujours) Aujourd'hui, avec tes paupières closes, tu n'as pas envie de capter l'immensité du monde, parce qu'il n'en vaut peut-être pas la peine. Pourtant parfois, tu t'égards, et tu l'imagines : en scénario post-apocalyptique (il y a un cri strident) un peu comme les films que papa regarde parfois, avec le rouge qui teint chaque nuage de sa couleur menaçante. Avec le vent carnassier qui emporte tes cheveux mal coiffés. Avec tes yeux bruns apeurés (Lukas a peur aussi) par le ciel qui surplombe le monde. Le ciel est un grand espace rempli de cette couleur annonciatrice de désastre. (il y en a un en bas regarde pas ferme les yeux) Le rouge est la couleur de l'avertissement : panneaux de signalisation, lumières sur les navires, feux de circulation. Le rouge est la couleur du sang, qui d'une certaine façon est aussi une sorte d'avertissement : arrête, tu es allé trop loin, brisé un corps. (il est en bas regarde pas) Tu aurais aimé, rien que ce soir, qu'un étage ou un plafond te sépare du chaos ciel.
Quel grand frère tu fais, à ne pas aller voir ton frère (un cri s'est arrêté depuis longtemps, celui de Lukas s'étouffe peu à peu) ; il a probablement enfoui son visage dans la douce fourrure de Wolfram, comme si l'odeur qui s'en dégageait pouvait le réconforter, comme s'il pouvait sentir une sorte d'espoir qu'il n'y avait pas à l'extérieur. Mais tu ne peux rien faire. Tes jambes ne bougent pas. Tu penses, tout au fond de toi, qu'il y a seulement une chose qui peut réparer ça. Maman. Maman, c'étaitest une sorcière, une très gentille sorcière. Un bisou sur le front, et la douleur disparaît, les larmes ne forment plus de rivières sur les joues. Ça marche à tous les coups. Maman, c'étaitest aussi une très jolie sorcière. Un sourire chaleureux, des yeux bleus – on pourrait presque plonger à l'intérieur. (l'eau est gelée maintenant) Une fois, elle avait agité un petit bâton, et pouf, le linge s'était mis à flotter – tu as essayé de l'imiter, en prenant un bâton tombé d'un arbre, mais peut-être qu'il faut un bâton spécial, tu l'as lu dans les livres. Tu entends un bruit (une sirène) qui te sort de tes pensées, ton coeur qui s'était un peu réchauffé, refroidit. (une sirène retentit, les murs prennent une couleur bleue et rouge, aléatoirement) Rien n'est en ordre, rien ne l'avait jamais été, dans les coulisses tout n'était que chaos, et maintenant c'est à toi de prendre une baguette et d'arranger tout ça.
ZEITLOSIGKEIT
perte de temps

À une heure quelconque du matin, tu te réveilles difficilement sur un canapé que tu ne connais pas. (la maison est partie, papa aussi, il a pris Maman avec lui) On aurait dit que le temps s'est arrêté, il n'avance plus, l'aiguille reste immobile sur le cadran. Peut-être qu'il se perd, le temps, et que ce sera difficile de le retrouver. Tu soupires, en scrutant le plafond qui t'empêche de voir le soleil qui se lève dans le ciel (tant mieux). De plus, tu sais très bien que si tu oses regarder par la fenêtre, tu ne verras plus les falaises de l'île où tu as grandi, où tu as choyé ton frère. Tu ressens le mal du pays. La langue est différente, elle aussi. Tu avais l'habitude du ton un peu agressif, de l'accent fort, des syllabes difficiles à prononcer. Ils ont bien vite été remplacés par une langue éloquente, sophistiquée, que tu t'entêtes à comprendre. Il est vrai, tu connaissais déjà quelques bases (quand tante Edith venait à la maison), mais à ce jour tu es perdu, tu reconnais à peine les phrases inscrites sur la lettre que tu as reçu. C'est tante Edith qui te les a traduites, avec délicatesse, et beaucoup de talent (c'est ta nouvelle maison). Quant à Lukas, il a toujours le nez fourré dans un livre – ou dans la fourrure de Wolfram, qui le cajole. Et puis, tu peux être fier : il sait faire les signes maintenant, sa maîtrise est fluide – la tienne un peu moins, et ça te déçoit.
Tu as l'impression de perdre ton temps, à tourner en rond dans un bocal. Tu as besoin de changement, de te changer. Ta première année à Poudlard (quel nom, pour une école) n'a pourtant pas réussi à changer grand chose ; têtu comme l'âne que tu es. Evidemment, tu ne t'es pas fait beaucoup d'amis : tu ruminais dans un coin, Lukas te manquait – même tante Edith et le petit toutou aussi –, et tes notes ne volaient pas très haut (ni tes sortilèges, Maman serait fâchée). Tu aurais dû voir ta tête quand ta baguette t'a choisi ; tu avais la mine si déconfite en voyant la taille menue de la chose, comme si le sort te jouait des tours.
La seconde année n'a fait aucun miracle. La troisième non plus. Ce n'était qu'une perte de temps.

VERGÄNGLICHKEIT
caractère éphémère

C'est à l'été de la quatrième année que tu t'es réveillé.
Un soir, à une heure quelconque, le ciel s'est en effet enveloppé d'un noir funéraire. Les yeux ouverts, l'immensité du monde n'a plus aucun secret pour toi. Les étoiles brillent comme des petites lanternes mourantes. (tu ne sens plus ton bras) Tu te rappelles qu'étant petit, alors que tu ignorais les ordres qu'on te donnait, ton père soupirait toujours que tu étais une calamité, et maintenant que tu y repenses, il n'avait certainement pas tort. (essaie de bouger ton pouce s'il-te-plaît) Tu devais te douter que toujours ignorer les ordres te mènerait à ta perte, tu avais oublié que les mères ont toujours raison. Elles ont raison quand elles te disent de descendre du toit, elles ont raison de prévenir que les escaliers sont glissants, elles ont raison quand elles te demandent de regarder deux fois avant de traverser la route, quand elles s'égosillent pour que tu cours moins vite. (fais un petit effort)
Et, pour une fois, le temps se met à s'accélérer. Tu n'arrives pas à l'agripper (ton bras ne fonctionne plus), il passe si vite que les signes sont difficiles à faire pour calmer Lukas (c'est parce-que c'est paralysé), il se met à devenir une tempête qui te laisse étourdi, tout tourne autour de toi. C'est là que tu réalises enfin, que si tu ne fais pas un petit effort, rien n'ira mieux. Si tu ne travailles pas, il sera difficile de rendre Maman fière, de là où elle te regarde. Si tu ne deviens pas quelqu'un de bien, il sera difficile de prendre soin et de protéger Lukas. Tout est si éphémère, pourtant tu te mets des bâtons dans les roues. (il est temps de se réveiller)


(je suis content que tu sois réveillé)
FAKTEN



• Les parents de Lukas et Aleks sont Irene, et Maximilian. Même après avoir eu deux enfants, leur relation n'a jamais été rose, et ça a finalement conduit à la mort d'Irene sous le coup de son mari.
• Irene était une sorcière alors que Maximilian était un homme ordinaire – ou comme on dit, une ordure.
• De fait, Aleks a appris la langue des signes assez tôt pour communiquer avec Lukas.
• Après qu'il y eut le tribunal, c'est la soeur d'Irene, Edith, qui a adopté les enfants, puisqu'étant le dernier relatif de la famille (le père, ça compte pas, vraiment). Elle avait déménagé quelques années auparavant en Angleterre, pour son travail.
• Au début de ses années à Poudlard, Aleks était clairement pas intéressé et ne s'investissait pas. De plus, il a un peu appris l'anglais sur le tas, du coup c'est complexe pour communiquer au début. Aujourd'hui il s'en sort très bien, même si l'accent.. voilà quoi.
• C'est Lukas qui a plaidé pour qu'il choisisse un chat en animal de compagnie, et qui lui a donné son nom.
• Wolfram est un berger australien – non pas allemand, du coup.
• Suite à son accident (qui lui a valu un bon moment à l'hosto avec une bonne commotion cérébrale et un bras droit qui fonctionne plus du tout) il a dû se faire amputer et poser une prothèse neuro-électrique. (même si c'est pas esthétique il a besoin de faire plus de choses que simplement agripper des choses, sinon comment il peut signer ?) + il tient à rembourser Edith un jour parce que c'est quand même vachement cher.
• Il est ambidextre, du coup.
• Après la pose de sa prothèse il est devenu un peu plus vivant qu'avant, et il fait de gros efforts au niveau scolaire, il essaie toujours de se dépasser.
• Sauf quand il s'agit de voler sur un balai, là vous oubliez.
• Du coup, le Quidditch, c'est mort, et regarder un match l'est tout autant. Ça donne le vertige.
• En règle générale, il déteste les transports en commun magiques. Il se doute déjà que transplaner pourrait le rendre malade, et les Portoloins lui retournent l'estomac.
• Il ne s'assoit jamais correctement, ou presque. Comme si mettre deux pieds sur le sol était une violation de ses propres lois de la gravité.
• Il s'améliore en sortilèges, mais il n'est certainement pas le meilleur pour l'instant. Alors qu'en potions, il est assez doué.
• Il voit les sombrals, de fait. Et il les aime bien en fait. Plus que les hypogriffes. Ça te griffe et PLOP plus de bras. (et puis de toute façon Aleks sera trop têtu pour attendre d'avoir le respect de l'oiseau) (il aura certainement cherché le coup de griffes.)
• Il t'insulte en allemand sans problème, surtout si tu l'as cherché, ou si tu es un jeu-vidéo particulièrement rageant.
• Son sens de la mode est rouillé.
• Il ne peut pas passer une journée sans s'asseoir dans la salle commune pour envoyer des messages à Lukas. (c'est mignon un peu)
• Il est très souvent trouvable dans la bibliothèque.
• S'il a vécu la majeure partie de son enfance en Allemagne, il a intégré Poudlard suite à son déménagement au domicile de sa tante – qui vit, depuis quelques années, à Londres.


Derrière l'écran
Wilil — Bonsoir ! Mon vrai prénom n'est évidemment pas Wilil, mais ce surnom me colle tellement qu'entendre le vrai me fait tout bizarre :') Alors j'ai 18 ans, et j'aime beaucoup trop de choses pour pouvoir les compter. J'ai fait du rp pendant longtemps puis j'avais arrêté, mais dans un élan de nostalgie j'ai trouvé votre forum fort sympathique et je me suis dit qu'il fallait que je me relance ! (mais s'il vous plaît soyez indulgents, le mois de juin va être légèrement chargé :c)


Dernière édition par Aleksander J. Eberhardt le Lun 3 Juin - 23:33, édité 6 fois
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Re: ordnung und chaos, zeitlosigkeit und vergänglichkeit — aleksander Ven 31 Mai - 13:33

Bienvenuuuuue love
(est-ce qu'Aleks est aussi petit que sa baguette référence ? oui c'est une question existentielle)
J'aime beaucoup le pseudo en tout cas ! Et je suis curieuse de voir la suite !!!
Courage pour écrire tout ça rub
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Re: ordnung und chaos, zeitlosigkeit und vergänglichkeit — aleksander Ven 31 Mai - 18:53

Bienvenue!

Citation :
Options — occultisme et transmutation.
franchement si t'avais choisi autre chose que transmu avec une telle ref j'aurais été très perturbée /sort

Aleksander a déjà l'air super fun, j'espère que tu t'amuseras bien avec lui!
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✤ tiny but fierce ! ✤
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Re: ordnung und chaos, zeitlosigkeit und vergänglichkeit — aleksander Ven 31 Mai - 19:14

Bienvenue fire
J'adore ton visu love et le pauvre Alek est tout aussi petit que sa référence ptdr
Transmutation c'était un peu l'obligation c'est clair tudor
Hâte de voir la suite ♪
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Re: ordnung und chaos, zeitlosigkeit und vergänglichkeit — aleksander Lun 3 Juin - 1:36

Merci beaucoup pour vos messages, désolée de pas avoir répondu plus vite :(

@Amélie il est tout aussi petit que sa baguette en effet, c'était aussi obligatoire que de choisir transmutation en option pour le coup... :')

@Argus j'aurais pu prendre alchimie aussi ça colle pas mal.. mais la transmu' c'est plus rigodrôle c:

@Ene j'ai hâte de le rabaisser, le pauvre il va en prendre un coup.. en tout cas merci !
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Re: ordnung und chaos, zeitlosigkeit und vergänglichkeit — aleksander Lun 3 Juin - 21:06




Bienvenue sur Dabberblimp !

Hello!
Bienvenue parmi nous !
Sache que je trouve déjà ton personnage très original dans sa construction et dans ta manière d'aborder l'histoire. C'était parfois un peu complexe à suivre, mais il y a tout un cheminement qui a amené Aleks là ou il est aujourd'hui.
Si j'ai une petite remarque (je n'ai trouvé l'explication nul part) les allemands sont normalement rattachés à l'école de magie Beauxbâtons, du coup, comment explique-tu qu'il a toujours été scolarisé à Poudlard ? Est-ce que la famille a déménagé ? Est-ce un échange scolaire ? Merci de le préciser dans ta fiche ! Je n'ai rien de plus à dire, mise à part que c'est 100% un gryffondor ahah, le choixpeau n'a pas vraiment hésité... Amuse toi bien !

Te voilà validé, tu peux dès à présent créer ta fiche de lien dans ce sujet, ainsi que ton téléphone portable ici (des modèles sont mis à ta disposition). Tu dois aller faire recenser ton avatar par là et tu peux aussi faire une demande de RP juste ici, ou aller sur la CB te trouver un éventuel partenaire. Tu peux aller t'inscrire dans un club de Poudlard et aussi aller zyeuter la liste des postes.


Quiet people have the loudest minds; orphan


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Re: ordnung und chaos, zeitlosigkeit und vergänglichkeit — aleksander

ordnung und chaos, zeitlosigkeit und vergänglichkeit — aleksander
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