Elias Sandström | A spinning planet.

Elias Sandström
Eleve sang-mêlé
Eleve sang-mêlé
Elias Sandström
Messages : 25
Points : 35
Elias Sandström | A spinning planet. Lun 8 Juil - 0:50



ELIAS SANDSTRÖM

(état civil)

fils d'Ariana (née Campbell) & Nils Sandström.
frère de Linn & Jonas Sandström.
cousin de Beckett Campbell.

surnom En général on l’appelle Lias. âge Né le 9 juin (Calice) et vient de fêter ses 16 ans. orientation sexuelle N’a pas d’idée bien arrêtée sur la question même si au fond de lui un doute est déjà présent. Il se surprend à observer plus qu’il ne le faudrait certains de ses amis. origines Anglo-suédois. Anglais par sa mère, suédois par son père. Est né et a grandi à Arjeplog. sang Sang-mêlé. particularité Aucune.

année d'études Entre en sixième année à la Rentrée prochaine. options Délaisse la Divination, a pris pour options Biologie magique, Deuxième langue et Transmutation. avenir Honnêtement, il sait pas encore. Il se projette dans plein de trucs à la fois et ça change d’un mois sur l’autre. Il sait ce qu’il aime pas, mais il est toujours pas fixé entre un truc lié aux sports magiques ou l’étude des créatures… c’est le genre de choses qui l’intéressent, il serait incapable de rester cloué derrière un bureau ! Un projet qui prend de plus en plus de place dans son esprit c'est un tour du monde en sac à dos, idéalement avec des potes. avis sur cracmols & moldus Bah… c’est bien, non ? Ça permet de découvrir des gens différents. Il n’a pas d’avis bien déterminé à ce propos mais les moldus et les cracmols qu’il côtoie sont des personnes sympas. Comme souvent, Elias, ça va dépendre avec qui il en parle, s’il se retrouve face à un sang-pur plein d’arguments et à même de l’effrayer un peu, ses certitudes s’ébranlent.

maison Poufsouffle.
avatar Kaminari Denki (Boku no Hero Academia)

(compléments d'informations)

baguette Baguette de 28,6 cm, très souple. Elle est en bois de Châtaigner et contient une Moustache de Fléreur en son cœur. épouvantard L’indifférence de tous, si celle-ci peut s’incarner. Sans doute une silhouette – ou plusieurs – qui lui tournent le dos et restent éternellement imperturbables face à ses blagues, ses rires et ses appels. patronus Un petit coati roux. reflet du miroir de risèd Il n’a jamais eu l’occasion de se retrouver dedans, mais certainement qu’il doit être entouré de ses proches et portant la trace d’une réussite propre, personnelle, entièrement la sienne. De quoi être fier de ce qu’il est, lui qui a tendance à s’inventer bien plus qu’à se vivre. odeur de l'amortentia L’odeur du semla (brioche scandinave fourrée à la pâte d’amande) qui sort du four mêlée à celle de la mûre des marais et des embruns marins.

matière favorite Véritable pile électrique, il a de l’énergie à revendre et s’applique en Sport. Il a un aussi bon feeling avec les animaux et s’en sort bien en Soin aux créatures magiques. bonbon favori Il aime les bonbons acides ou qui pétillent. Les Suçacides sont parmi ses favoris. créature inspirante Le Ronflak Cornu. C’est une créature insaisissable dont on parle beaucoup en Suède, même sans que personne ait pu réellement le voir. Elias est convaincu qu’il existe et qu’il donne des indices de son existence au compte-goutte. Le blond veut qu’il existe et est prêt à inventer bien des raisons pour justifier le fait que personne, jusque-là, n’ait réellement pu le toucher. animal de compagnie Pia, un lapin nain femelle qu’il possède depuis trois ans. C’est une bélier aux poils blancs tachetés de gris clair.
(caractère)

C’est un jeune homme le plus souvent joyeux et souriant, qui aime découvrir de nouvelles choses et se laisser surprendre. Si le matin est toujours un moment délicat pour lui qui se plaît roulé en boule sous les couvertures, une fois réveillé et le petit déjeuner passé (un véritable rituel pour le Sandström) il se révèle être plein d’énergie à revendre. Enormément. Parfois trop, ce qui peut le rendre brusque, à maintes occasions. Les moldus qu’il connaît le comparent souvent à une pile électrique au dynamisme des fois débordant et qui, à la nuit tombée, traîne des pieds et recherche son lit, quand sa batterie est déchargée.

Il fonctionne ainsi. Il n’a rien de spécialement timide et va aisément vers les autres. Il a le contact facile et n’hésite jamais à discuter avec les gens autour de lui, peu importe le contexte. C’est un être éminemment social, Elias. Il a besoin du contact des autres. Il a besoin de l’approbation des autres, également, se savoir écouté, avoir le sentiment de retenir l’intérêt, même si ce n’est que furtif, des gens à qui il parle. L’une de ses grandes craintes c’est qu’on l’ignore, qu’on ne lui accorde qu’indifférence et mépris. Voilà qui le blesserait. Cela est arrivé et arrivera sans doute encore. Il ne parvient pas à s’y faire.

Ce n’est pas qu’il cherche forcément à être le centre de l’attention, non, il veut simplement qu’on lui en accorde un peu, même quelques miettes, ça suffira. La famille et les amis sont deux choses essentielles pour lui. Il a beaucoup d’amis – ou du moins il aime le croire – et ne réalise pas toujours que c’est parfois lui qui impose sa présence aux autres, sans forcément savoir si elle est bienvenue. Il est exubérant, oui, et cherche le contact humain. Ses émotions sont souvent franches : il rit fort, il bouge sans s’arrêter et quand il est blessé ou triste, cela se voit facilement dans son attitude. Il a une naïveté en lui qui le pousse à questionner tout haut ce que d’autres n’oseraient pas exprimer. Il met les pieds dans le plat plus d’une fois par maladresse, parce qu’il n’a pas forcément tout cerné du contexte ou de la situation. Il parle et dit ce qui lui passe par la tête. Plus d’une fois en cours cela a aidé ceux qui n’osaient pas dire ou questionner ce qu’Elias n’était pas le seul à ne pas comprendre. Certains le catégorisent comme étant idiot. Elias ne l’est pas, et il le sait. Si on croit l’inverse, il s’en moque. Des fois il en joue, même.

Ce qui est compliqué, chez Elias, c’est qu’il y a ce qu’il est et ce qu’il s’invente. Ce qu’il est et ce qu’il voudrait être. Il se cherche beaucoup, il expérimente et… il a une imagination folle. Il veut être bien vu, capter l’intérêt des autres et, sans trop le remarquer, il s’est mis à dire de petits mensonges. Sans réelle conséquence, en général. Il entend des personnes parler d’un groupe de musique qu’il ne connaît pas, d’une série télé qu’il n’a pas vue, il va dire qu’il connaît tout à fait. Il se renseignera succinctement ensuite pour maintenir l’illusion, jusqu’à écouter ou regarder réellement la chose. On lui parlera d’une ville, d’un pays, d’un fait, il dira qu’il connaît. Il racontera une anecdote complètement fausse de quand son grand-père avait gagné telle course d’Hippogriffe, de quand sa grand-mère a inventé par hasard un remède contre les pustules purulentes à base de framboise et d’orties, de quand son père a eu l’occasion de discuter en face à face avec tel grand artiste célèbre… ainsi de suite. C’est anecdotique, toujours. Mais il ne peut pas s’en empêcher. Si bien que les gens qu’il côtoie le plus l’ont remarqué et se mettent à douter de lui, ou s’en amusent, c’est selon.

Quand on le met face à ses mensonges, qu’on lui dit que c’est n’importe quoi, il devient rouge, bafouille et va bouder dans un coin, quelques temps. Souvent on le retrouve à répéter des figures sur son balai ou à prendre soin des pensionnaires des écuries. Lui qui paraît aux yeux de beaucoup encore puéril et brusque, il fait preuve auprès des animaux d’une patience et d’une réserve qui surprend. Comme si, faute de savoir pleinement s’occuper de lui-même, lui qui a encore bien des réflexes de l’enfance, il apprend à corriger ses propres erreurs auprès d’autres créatures. Il les écoute et se calme à leur contact d’une manière étonnante. Ce lien aux animaux se voit d’ailleurs avec son attitude envers sa lapine, Pia. Il lui parle et s’amuse, il a des gestes doux et toujours un grand sourire envers elle. Elle l’accompagne depuis trois ans dans ses aventures. Parmi les choses incongrues qui le calment et le fascinent, il y a aussi la rotation de ses toupies. Il aime les toupies, il est tombé sur ce jeu d’enfant complètement par hasard lors de vacances en famille et depuis il en a toujours avec lui. Plusieurs qu’il laisse dans la maison familiale et actuellement deux qui sont avec lui à Poudlard. Il aime observer sans ciller la rotation de la toupie, ce long jeu d’équilibriste et cette danse élégante. Dans cette contemplation, son énergie se rassemble et s’apaise.

Un dernier point, enfin, qui le caractérise bien : c’est sa difficulté à faire des choix. Il est de ceux qui naviguent entre deux eaux, et quand on leur demande quel goût pour leur glace entre vanille et chocolat vont répondre « les deux ». Sauf que ça ne peut pas marcher pour tout, et des fois… il faut choisir. Cela va de ses fringues à ses choix d’options pour les APSPIC, de quoi faire un samedi soir s’il a été invité à plusieurs endroits à où s’asseoir pour un repas dans la Grande Salle. Il ne sait pas choisir et si on lui reproche un choix par défaut, il ne sait pas quoi dire. C’est par un clin d’œil à ça que sa sœur, Linn, lui a offert sa toupie d’aide à la décision. Une toupie en métal qui tourne bien, découpée de façon à ce que lorsqu’elle s’arrête, elle tombe forcément sur l’une des tranches avec écrit dessus « Yes » ou « No ». Il se formule une question silencieuse et lance la toupie pour savoir quelle en sera la réponse. Souvent, c’est à ce seul rituel que se font ses choix.

C’est toujours mieux que se laisser séduire par les jolis mots ou les grands arguments de certains beaux parleurs. Ça aussi, c’est un problème. Faute de décider par lui-même, le Sandström a trop souvent tendance à se laisser séduire par les paroles des autres. Il a tendance à se chercher des modèles pour beaucoup de choses, convaincu de ne pas être assez, « lui-même ». Cela vient peut-être de son contexte familial, du fait que depuis tout petit, il évolue dans l’ombre de son frère et de sa sœur aînés, jumeaux, qui excellent dans bien des domaines. Alors, il suit souvent leurs choix, même si ça les énerve parfois. Et quand ce n’est pas eux, ce sont d’autres modèles encore, souvent plus âgés, qui lui paraissent charismatiques ou doués par bien des aspects. Faute de savoir dire ou faire certaines choses, il se réfugie derrière ceux qui savent dire, ou savent faire.

Par rapport à son frère et sa sœur, Elias a conscience d’être encore « jeune ». On lui reproche souvent son trop-plein d’énergie, son côté sans gêne et sa parlotte fantasque et facile. Il est comme ça, qu’est-ce qu’il y peu ? Il se cherche et peut-être qu’il se trouvera un jour… à moins que ces différentes facettes ce ne soit simplement lui, tout entier ?

(histoire)

C’est un 9 juin qu’il est né, Elias. 9 juin 2013, même. Il aime dire que c’était un soir de pluie, un soir d’orage. Que la foudre a frappé si fort qu’elle a fait trembler les murs de la maison, et que c’est dans une grande lumière d’éclair qu’il a poussé ses premiers cris. Ce n’est pas tout à fait vrai. C’était un matin, aux alentours de dix heures. Il faisait beau. Ariana Sandström était prise en charge à la clinique de Noorbo.

Elias, il aimerait vous dire qu’il a eu une enfance extraordinaire, à voyager à travers le monde, à faire des découvertes folles et développer des talents insoupçonnés dès son plus jeune âge. Qu’il parle une dizaine de langues perfectionnées au contact des autochtones et qu’il faisait le bonheur de ses parents à chaque instant. Ce n’est pas tout à fait vrai. Disons qu’il est arrivé comme un accident, Elias. Il n’était pas vraiment prévu au programme du beau parcours de vie tout tracé d’Ariana et Nils Sandström ainsi que leurs deux superbes jumeaux, Linn et Jonas, nés deux ans plus tôt. Pour autant, Elias ne peut pas dire qu’il n’a pas été choyé… non, la réalité ne lui permet même pas de prétendre à une enfance malheureuse et ingrate. Non. Disons simplement qu’il n’a jamais été l’enfant prodige, c’est certain. Avec les jumeaux, ses parents ont tout donné, ils se sont assurés d’une éducation sans faille et cela les a certainement épuisé ou lassé. Deux enfants, même si on finit par le savoir avant la naissance, ce n’est pas quelque chose que l’on prévoit non plus. Mais c’étaient les premiers, ceux qu’ils pensaient être les seuls, ils n’ont pas lésiné sur leur bien-être. Il faut dire que chez les Sandström, on aime jouer le jeu de l’image, on apprécie chercher la perfection – et mieux, l’atteindre. Pas une perfection réellement hautaine, mais un bonheur et un côté « propre sur soi » qui fait bien souvent grincer les dents des voisins envieux, une fois le dos tourné.

Oui. Dans l’esprit des parents Sandström, les deux beaux jumeaux étaient déjà un accomplissement en soi. Le petit troisième… il n’était pas prévu. Il a toutefois bénéficié de bien belles choses, même s’il n’y avait plus forcément l’excitation de la nouveauté, même si ses jeux comme ses habits étaient généralement repris de ceux de son frère et sa sœur au même âge. Ariana avait la certitude d’avoir déjà fait parfaitement tout ce qu’il fallait avec ses jumeaux, pourquoi faire autrement avec le troisième ? Mais ça… Elias ne le dira jamais haut et fort. Non. Il ne dira pas non plus avoir eu des drames larmoyants, hein. Il préférera parler d’une enfance superbe, des décors de la Suède et d’autres pays qu’il n’a jamais vu en vrai. Ah ça, la Suède, il l’aime. Il n’invente pas quand il parle de la nature, des lacs et des cascades, de la neige et des glaciers. Des fois, leurs parents étaient trop occupés par leur travail respectif et c’était leur grand-père paternel, Oskar, qui les gardait, tous les trois. Il a une maison avec un grand terrain et leur faisait faire de grandes balades à travers les plaines et la neige l’hiver. Ils faisaient alors des raquettes. Plus d’une fois, aussi, il les a amené voir l’une des réserves nationales de Suédois à museau court (espèce de dragon propre au pays). Son grand-père Oskar (Farosk comme il disait, petit (farfar = papy en suédois)), c’est quelqu’un de très important, pour Elias.

L’enfant le voyait comme un découvreur, un explorateur et un raconteur. Car des histoires, le vieil homme en racontait – et en raconte toujours un peu malgré l’âge. Souvent, pour que le petit dernier fasse la sieste, Oskar l’installait dans son lit et venait lui inventer des histoires. Car oui, nul besoin de livres avec Farosk, ce dernier savait improviser et raconter des choses toujours plus fabuleuses. Elias l’écoutait avec une passion bien réelle, quand son frère et sa sœur, éternellement fusionnels, s’affairaient à leurs jeux de jumeaux. Déjà, Elias ne savait pas bien comment s’intégrer avec eux. Deux ans les séparaient mais pour lui, cela paraissait être un gouffre énorme. La vie lui montrera qu’en effet, être le frère de deux jumeaux, c’est ne jamais parvenir à égaler l’alchimie qu’ils peuvent avoir l’un envers l’autre.

Ce n’est pas qu’ils ne l’apprécient pas, c’est qu’ils n’ont pas besoin de se parler pour se comprendre, ces deux-là. Linn et Jonas, ils ont parfaitement assimilé les désirs d’excellence propres à leurs parents, une excellence-humaniste, à la suédoise. Celle qui veut devenir un modèle sans trahir les valeurs du genre humain, d’écoute et de respect de l’autre. Un équilibre qui se travaille, ne réussit pas toujours, et peut parfois paraître – à tort ou à raison – pompeux. Elias, sans être le vilain petit canard qu’on laisse croupir dans un coin, il a fini par comprendre qu’il n’était pas forcément l’enfant idéal aux yeux de ses parents mais plus d’une fois, il a pu lire une certaine tendresse dans les yeux de son père. Car oui, des deux, son père a toujours excusé ses envies d’aventures, son goût pour les histoires rocambolesques. C’est sa mère, de naissance anglaise, qui se retrouve souvent dépassée face au trop plein d’énergie de son plus jeune fils et ses attitudes parfois extrêmes. Ariana est responsable d’édition pour Myledts, une maison d’édition en vogue et Nils travaille pour la Confédération internationale des sorciers. Il a un statut de magistrat et veille à ce que les décisions prises par l’organisation soient en accord avec le Code international du secret magique.

Pour le couple Sandström, il a toujours été essentiel de laisser une certaine liberté et une autonomie chez leurs enfants, même assez jeunes. Ils leur ont permis d’étoffer des talents et leur créativité, les laissant s’exprimer tout autant dans les arts (Elias sculptait des trucs difformes avec une fierté immense) que dans le sport. Arjeplog est une ville connue pour être la ligne d’arrivée de la course annuelle de balais de Suède et ce n’est pas peu dire. Là-bas, les courses de balais, c’est un phénomène. Les trois enfants y vouaient une certaine passion et plus d’une fois se sont essayés à se dépasser les uns les autres – avec moins de réussite du côté d’Elias. Il faut dire que lorsque sa magie s’est exprimée pour la première fois, il avait huit ans et elle était toute aussi incontrôlable que lui.

C’était important pour Ariana que ses enfants rejoignent Poudlard, elle qui a toujours veillé à ce qu’ils parlent tout autant suédois qu’anglais, leur inculquant un anglais presque sans accent. Aussi, lorsque les jumeaux sont entrés à Poudlard… ça leur a fait tout drôle, à tous. Pour Linn et Jonas, ça a renforcé plus que jamais leurs liens. Seuls face à la foule des autres élèves, suédois, bien trop blonds et jumeaux, voilà qui en faisait des phénomènes de foire et de curiosité. Bien souvent le frère et la sœur se retrouvaient dès qu’ils le pouvaient pour de longues discussions ensemble, voire même des moments tout en silence, à travailler à deux, à être simplement l’un auprès de l’autre. A la maison, Elias s’est retrouvé seul avec ses parents. Il a réalisé combien Linn et Jonas lui manquaient. Combien il se sentait vide, seul et presque sans repère sans ses aînés pour lui montrer la voie, lui qui bien souvent les copiait dans leurs jeux, faute de savoir quoi faire d’autre. Sans les jumeaux, il a fallu composer. Il a passé du temps chez son grand-père, il a passé du temps sur son balai, il a passé du temps à s’imaginer des choses, des histoires, des faits, il a passé du temps à s’écorcher les genoux et rentrer sale de la tête aux pieds. Avec Farosk, ils échangeaient leurs idées farfelues, leurs histoires sans queue ni tête et celles qui pouvaient paraître un peu plus « réelles ». Il avait neuf ans et demi, il avait dix ans, il a vu de nombreuses courses de balais et fait bien des balades avec son grand-père. A la maison, il a fait tourner ses parents en bourrique, pendant un temps. Au début. Quand être seul était un poids qu’il ne savait pas gérer. Il avait besoin de son frère et de sa sœur d’une manière presque vitale. Avec sa mère, il n’a jamais eu l’alchimie qu’il aurait souhaité avoir, il était trop jeune pour comprendre ce qu’elle lui reprochait, en quoi il la dérangeait. Il manquait de réserve. Il n’avait pas d’éclair de génie brillant ou de silence appréciable. Non. Il questionnait tout, à voix haute. Il riait fort et mangeait bruyamment. Il a toujours été comme ça, Elias, et peut-être qu’en cette période, il l’a été plus encore, parce qu’il s’ennuyait. Même l’école du village où il allait les après-midi ne suffisait pas à le canaliser. Ces deux années d’écart avec les jumeaux ça l’a beaucoup marqué. Il a bien compris que la vie ne lui permettrait pas forcément de suivre systématiquement leurs traces, qu’il faudrait qu’il trace sa propre route ou se trouve d’autres « inspirations ».

Quand enfin il a reçu sa lettre pour aller à Poudlard, ça a été une joie et une excitation folle. La perspective, lui aussi, d’avoir sa propre baguette, d’apprendre ce que les jumeaux savaient déjà, maintenant. De pouvoir être réparti dans l’une des maisons mythiques de l’école – Gryffondor, Gryffondor, Gryffondor (oui, ça, il avait une idée arrêtée sur la question) – et de pouvoir être avec son frère et sa sœur. Découvrir d’autres choses, d’autres personnes, aussi. Grandir (ou du moins, essayer).

Il va entamer à sixième année dans l’établissement, et même s’il y a eu des hauts et des bas, à chaque rentrée il a la sensation que cette joie et cette excitation ne se sont pas dissipées.
(remarques)

(1) il est passionné par les toupies (et de manière générale par les objets qui tournent sur eux-mêmes (girouette, hand-spinner...)). Il possède deux toupies qu'il a toujours avec lui, glissées dans les poches de son uniforme ou de son jean. La première est fine, en bois de noyer noir, et tourne particulièrement bien : img. Il adore la faire tourner, les yeux rêveurs qui fixent l'objet dans sa rotation. La seconde est une decision maker top, une toupie d'aide à la prise de décision : img. C'est un cadeau de sa sœur, et il la sort souvent lors de choix plus ou moins évidents. (2) grand gourmand, Elias a le palais sucré et mange pour deux. Il a la chance de ne pas grossir. (3) le petit-déjeuner est son repas le plus important et relève du rituel indispensable, tant qu'il n'a pas mangé, la journée ne peut pas commencer et ses batteries ne sont pas rechargées. (4) Pia, sa lapine, occupe une place très forte dans son cœur et son quotidien, il joue avec, la caresse, lui parle... elle est sa confidente et son amie. (5) il est fier de ses origines suédoises, fier de sa famille, de son frère, de sa sœur et de son cousin. (6) il est très vite fasciné par les personnes qu'il juge charismatiques ou "brillantes" et il lui arrive de les prendre pour modèle, qu'elles le veuillent ou non. (7) c'est un "menteur du quotidien", il transforme les petites choses de la vie et dès que l'occasion se présente, raconte des choses qui ont rarement eu lieu ou les extrapole, il ne peut pas s'en empêcher, il a de vrais talents d'orateur et aime la sensation de retenir l'attention des autres, d'avoir leurs yeux et leur écoute tournés vers lui. Alors il ment, beaucoup. Des petits mensonges à chaque fois, des histoires extravagantes ou anecdotiques.
Triple-compte de Sandro Clemenza. Et voilà mon p'tit dernier, j'espère qu'il vous plaira ! Pour ma part, c'est un pari sur moi-même de jouer un personnage aussi jeune, mais j'le sens bien. D'ailleurs, son frère et sa sœur vont être de prédéfinis que je proposerais.



Dernière édition par Elias Sandström le Mer 21 Aoû - 14:42, édité 13 fois
M. Judy Jenkins
Princesse batgirl friendzonée
Princesse batgirl friendzonée
M. Judy Jenkins
Messages : 137
Points : 349
En couple avec : Renard Leroy.
Re: Elias Sandström | A spinning planet. Lun 8 Juil - 8:23

rebienvenue sando!!
hug
cette fiche est magnifique, gosh ???
cet aesthetic je.. WAW

mais si tu es sandro du coup, pourquoi n'as-tu tout simplement pas changer de pseudo si tu ne fais plus maxwell? car tu as refait un compte et maxwell est à l'abandon? on doit le supp? finn


the love that does not ravage is not love; judy
Elias Sandström
Eleve sang-mêlé
Eleve sang-mêlé
Elias Sandström
Messages : 25
Points : 35
Re: Elias Sandström | A spinning planet. Lun 8 Juil - 9:16

Merci :) ! Et ne t'en fais pas je me suis occupée du compte de Maxwell il est déjà supprimé depuis quelque temps via le formulaire FA.
Cole Power
Eleve cracmol
Eleve cracmol
Cole Power
Messages : 32
Points : 68
Re: Elias Sandström | A spinning planet. Lun 8 Juil - 11:24

Wesh cousin bien ou bien ?

Ah la laaaa le voilàààà jaune et bleu c'est si beau pls Je veux lire la suite, j'aime déjà tout et j'ai trop hâte de spammer ta rs cro
Puis Kaminari, ben voilà, mon kokoro il pleure tellement c'est beau.
Aslan Icare Kaur
Créateur du Rihannisme
Créateur du Rihannisme
Aslan Icare Kaur
Messages : 366
Points : 691
En couple avec : a. harry fitzgerald.
Re: Elias Sandström | A spinning planet. Mar 9 Juil - 20:12

AAAAAAAAA DENKI!!!!
cette fiche est si belle et ce personnage si haut en couleur jtm aled
Elias Sandström
Eleve sang-mêlé
Eleve sang-mêlé
Elias Sandström
Messages : 25
Points : 35
Re: Elias Sandström | A spinning planet. Jeu 11 Juil - 1:20

Merci de l'accueil que vous faites à ce personnage love ! Il me tarde de lui donner vie ;) !
Edea L. Baxter
Lionne au cœur d'or
Lionne au cœur d'or
Edea L. Baxter
Messages : 132
Points : 234
Re: Elias Sandström | A spinning planet. Jeu 11 Juil - 12:09

Il me fait penser à Edea sur certains côtés, je viendrai te voir pour un lien love
Mais du coup franchement j'adore, Elias est vraiment trop cool ! J'ai hâte de te voir le jouer en rp aaaah !! rub
G. Astrid Edwards
Queen out of your world ♕
Queen out of your world ♕
G. Astrid Edwards
Messages : 134
Points : 239
Re: Elias Sandström | A spinning planet. Jeu 11 Juil - 13:09

elias a écrit:
fier de sa famille, de son frère, de sa sœur et de son cousin

moi je dis ça je dis rien, il devrait pas être fier de son cousin finn

comme d'habitude j'ai avalé d'une traite l'histoire, elias m'a l'air d'un ENFP c'est de mes types favoris

rebienvenue love love

Rachel O'Sullivan
Mrs. Scamander
Mrs. Scamander
Rachel O'Sullivan
Messages : 282
Points : 708
En couple avec : Orphan Scamander (mariée).
Re: Elias Sandström | A spinning planet. Ven 12 Juil - 0:31




Bienvenue sur Dabberblimp !

Je vais répéter ce qui a déjà été dit mais l'aes de la fiche est vraiment cool pls
Du coup ça a été vu sur discord ce matin rebienvenue et amuse toi bien avec ce perso rub


Te voilà validé, tu peux dès à présent créer ta fiche de lien, ainsi que ton téléphone portable (des modèles sont mis à ta disposition). Tu dois aller faire recenser ton avatar et tu peux aussi faire une demande de rp, ou aller sur la CB te trouver un éventuel partenaire. Tu peux aller t'inscrire dans un club de Poudlard et aussi aller zyeuter la liste des postes.


Elias Sandström
Eleve sang-mêlé
Eleve sang-mêlé
Elias Sandström
Messages : 25
Points : 35
Re: Elias Sandström | A spinning planet. Sam 13 Juil - 12:17

Merci beaucoup pour la validation Rachel ! :)
Je m'occupe de compléter tout ce qui doit l'être.
Contenu sponsorisé
Re: Elias Sandström | A spinning planet.

Elias Sandström | A spinning planet.
Page 1 sur 1
Sujets similaires
-
» Anim'planet
» Marionette Theater - Doll's Planet
» Little Planet
» CMK-Planet se réveille
» Little Planet Cravant

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Dabberblimp ::  :: Ceremonie de répartition :: Fiches validées-
Sauter vers: