Demande de particularité : Test RP

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L. Andy Ollivander
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Re: Demande de particularité : Test RP Sam 13 Oct - 8:30

BONJOUR VOUS DEUX.

Omg désolé Rowan j'ai totalement occulté le fait que tu avais posté, tu aurais pu me MP pour me le rappeler, j'aurai déboulé ici bien plus vite erm

Alors j'ai trouvé ton test RP très touchant et assez drôle dans certains côtés mais je suis mitigé sur pas mal de points. Faut dire qu'on est très pointilleux sur le réalisme... En quelle époque c'est ? Qui est le directeur dont il parle ? Parce que suivant l'année il n'y aurait pas d'électricité. De plus je trouve que même si c'est pris à la rigolade, on parle quand même d'un élève qui est MORT dans l'école en se faisant EXPLOSER. c'est pas genre il est tombé malade ou quoi, c'est archi violent et traumatisant je trouve. Fin, je ne sais pas, je trouve le test bien et je ne remet pas en cause ta vision de la particularité car je pense que ça en ferait un fantôme assez fun et avec de la dérision mais je suis confuse quand à ton cheminement pour en arriver là. Donc je mets ton don en attente qu'on voit ensemble concernant les détails et régler le côté réaliste :( ce n'est pas un non définitif, juste pour qu'on voit ensemble.

Harper, merci d'avoir refait le test RP, il est donc accepté et tu peux le conserver rub


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Aelys Llywarch
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Re: Demande de particularité : Test RP Sam 13 Oct - 12:46



malédiction

test rp

i'm getting tired of this body cumbersome and heavy, fall appart without me body

  Aelys laissa ses doigts de soie parcourir sur son avant-bras la ligne d'une veine enflée et noircie qui ne lui appartenait pourtant pas. Il avait cette façon perfide, quelques fois, de lui rappelait qu'il était là, encore, qu'il existait, serpentait son âme et sa chair inlassablement, comme la mort silencieuse qui l'étreignait un peu plus, l'alarme omniprésente d'un destin funeste. Cela n'était pas douloureux, physiquement en tout cas. Le sort se laissait rarement voir, généralement plus profondément niché entre ses os qu'à effleurer ses veines, auquel cas elle le sentait, comme une petit crampe, une douleur de rien du tout, moqueuse, qui laisserait croire que tout va bien, tout en laissant une marque disgracieuse et bien visible. Une provocation.

▬ Va-t'en

Sa voix se cassa malgré-elle au bout de ses mots, et elle se mordit la lèvres inférieure, presque honteuse de cet aveu de faiblesse. Elle perdait. Tous les jours, un peu plus. Sans rien faire, sans rien dire, sans que rien ne se passe, elle perdait, impuissante. Apathique. Marcher devenait un calvaire, courir une folie. Et elle savait, qu'un jour, l'horloge de sa vie s'arrêterai finalement. Que sa force déjà fébrile n'existera plus du tout. Qu'elle ne pourra plus bouger et danser et rire et pleurer, qu'elle ne sera plus qu'une poupée cassée, et, ultimement, un sac d'os et de poussière qui tomberait dans l'oubli. Et Olympe sera seule. Et Edwyn sera loin. Et elle ne sera qu'un nom sur les lèvres d'un souvenir qui s'effacera avec le temps.
Les larmes tombèrent sur ses draps blancs.

▬ Va-t'en, s'il-te-plaît.

Ce n'était pas des larmes pour elle. Elle avait arrêté d'être triste pour elle-même. Elle n'était plus que la colère et le désespoir face à l'oubli et la solitude. Le noir, la fin, elle y avait pensé pendant dix ans et elle y pensait encore. On aurait pu croire qu'elle serait habituée.
Pauvre Aelys, qui avait encore peur de mourir.
Elle s'essuya violemment le visage et laissa la haine envahir ses traits, elle n'était pas jolie non, avec la grimace disgracieuse de l'affliction qui déformait ses traits, elle était le produit de sa malédiction, le monstre amère qu'ils avaient créé. Elle hurla.

▬ Dégage, putain dégage! Tu en as pas fait assez? Ça suffit pas comme ça? Dégage maintenant, dégage, va emmerder quelqu'un d'autre.

Les cris retombèrent l'espace d'une seconde, alors qu'elle considéra la marque inchangée, immobile sous sa peau. Elle explosa. Cria comme un animal, une furie, quelque chose d'inhumain. Personne n'était là pour l'entendre de toute manière.
Elle était complètement seule.

▬ Dégage!

Elle attrapa une paire de ciseau, charcutant la chair comme pour chercher à le tenir, à le faire sortir, à se guérir de la pire des manières.

▬ Laisse-moi tranquille!

Elle continua encore, alors que le sang se mélange aux larmes et à la morve qui coulent le long de son visage.
Et elle s'arrêta finalement, ses sanglots emportant les échos du silence, se replia sur sa plaie, consciente que la seule à en souffrir était elle-même, honnissant sa faiblesse et sa stupidité.

Il faut se battre Aelys, il faut continuer à se battre, on lui disait souvent. Se battre contre la malédiction. Contre le destin. Contre soi. Mais elle savait, elle, que c'était perdu d'avance, qu'elle n'avait jamais gagné aucun duel dans sa vie. Elle avait l'habitude de perdre, Aelys.

Elle pouvait bien affronter tous les démons de la terre, elle ne vaincrait jamais celui qui se logeait dans son être.


OK VOILA C'EST FAIT. Euh je pense pas que ce soit hyper clair (mais c'était moins sympa  écrire si je faisais juste une bête description t'sais). Du coup Aelys a une espèce de ver magique ( c'est pas vraiment un ver c'est une malédiction mais ça y ressemble) qui lui pompe son énergie, tout bêtement. Elle devient de moins en moins endurante de plus en plus fatiguée et doit prendre des potions pour justement reprendre de l'énergie sinon elle va vite crever. Elle s’éteint doucement en somme, et l'activité physique est pas recommandée du coup parce qu'on veut la ménager au mieux. Mais au moins elle souffre moins que sa situation précédente donc hey, améliorations ??? J'attends votre feu vert et je finis la fiche blblb. Si ça va pas hésitez pas j'ai genre 7 autres idées j'arrivais pas à me décider. erm
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L. Andy Ollivander
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Re: Demande de particularité : Test RP Sam 13 Oct - 18:48

Hello Aelys !
Je trouve l'idée très intéressante (meme si maintenant je suis ultra curieuse de tes supers autres idées...) c'est donc accepté, et tu es notre première maudite de niveau 3 (malédiction mortelle).
Amuse toi bien ! (ou pas du coup erm)


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Borea S. Boswell
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Re: Demande de particularité : Test RP Dim 14 Oct - 20:29

je ne suis pas morte, c'était un prank :
 
TEST SEMI-VAMPIRE
Mon corps est en feu.
Mes veines s’enflamment.
Je hurle d’agonie dans mes longs silences.
Depuis mon réveil, je n’aspire plus qu’à mourir.
Un spectre au milieu des ombres.
Les lourds rideaux de velours laissant à peine filtrer la lumière du soleil de l’été, ses yeux bleus perdus dans cette contemplation éternelle du plafond blanc sans défaut et surtout sans fond.
Ses maux sont d’une souffrance qu’elle ne saurait écrire, ni même expliquer… aucun son ne serait capable de décrire la douleur que cela lui inflige.
Borea se redresse de sa contemplation.
Corps rigide aux articulations craquantes, chaque bruissement lui fait l’effet d’une détonation en pleine tête.
Elle voudrait que cela s’arrête.
La soif tiraille ses entrailles, assèche sa gorge et la rapproche un peu plus des sombres méandres de la folie de son esprit. Si faible, elle se redresse, squelette chancelant dangereusement. Elle repousse ses limites, essayant tant bien que mal d’oublier les voix dans son esprit, toujours plus fortes, toujours plus violentes
De cette main si fragile elle écarte les rideaux.
Plissant ses paupières, la chaleur du soleil ne saurait réchauffer son épiderme… elle se sent si froide depuis son réveil.
Borea observe les jardins du château des Blackwell, parcs qu’elle ne connaît que de cette vue ; peut-être bien des semaines ou des mois qu’elle n’a pas quitté la chambre de Vega. Surveillée par le paternel de ce dernier, non pas le maître des lieux, mais bien monsieur Solberg. Un homme doux, qui s’évertue à la domestiquer… comme si personne ne pouvait comprendre qu’elle est répugnée par ce qu’elle est.
Être esclave de pulsions malsaines.
Ce n’est pas le fait de se nourrir du sang d’autrui, c’est de ne pas avoir d’autres alternatives et qu’une fois la soif trop grande, le corps poussé à ses extrêmes et l’esprit à deux doigts de défaillir, que la survie l’emporte.
Malgré toute sa volonté, la Mort semble rester indéfiniment perdante face à son propre rejeton qui vit désormais en elle.
Borea voudrait y voir le positif, mais elle ne peut s’empêcher de se trouver étrangère à elle-même. Ce corps amaigri, qui pourtant est si semblable à son propre souvenir et cette voix dans le supplice ; cette voix qui dit non tout en hurlant oui.
Elle se dégoûte malgré ses sens décuplés.
La vue nocturne, un plaisir pour les nuits sans lune.
L’ouïe elle s’en serait passé ; pluie de tambours quand les pas claquent les pavés jusqu’à la chambre pour venir la trouver.
L’odorat…
Ce n’est qu’un simple verre de cristal.
Contenant ce liquide visqueux et rougeâtre.
L’essence de la vie parait-il.
Douceur volupté qui lui donne envie de gerber.
La limite est franchie et elle le sait Borea, elle l’a si longtemps repoussée, encore et encore… un jour j’en mourrai ; promesse qu’elle ne saurait vraiment tenir. Sa carcasse pivote, démarche incertaine elle approche et ses genoux choient, claquants au sol.
Les bras tendus et les mains tremblantes, elle se saisit du verre si froid ; une grimace déformant son visage angélique, laissant entrevoir les longues canines.
Les larmes roulent sur ses joues.
Le soleil aux lèvres, c’était comme si la lumière glissait en elle.

Une part de moi est morte ce jour-là.
Quelque chose est parti et je me sentais vide.
Si vide que je pensais en être emplie, mais non…
Un démon de mort y a fait son nid, s’accrochant à la vie.
©️ ASHLING POUR EPICODE






give me the night
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L. Andy Ollivander
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Re: Demande de particularité : Test RP Lun 15 Oct - 13:55

Boreaaaaa ♥️
Ton test RP est magnifique et je te l'ai dis (bah je le redis ok).
Tu es donc validée ♥️


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Ulysse Beauchamp
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Re: Demande de particularité : Test RP Mar 16 Oct - 0:35

maudit lvl2
on le dit sans-visage


angélique a toujours été amoureuse de l'humanité. pure, intacte, imberbe et sans travers : la candeur et le vice à la fois mêlés, l'ignorance touchante de ceux qui ne savent pas plus loin que leurs propres frontières.
elle enviait la grâce d'aphrodite. elle avait ce petit charme certes, joli comme un coeur l'on disait, angevine de part ses boucles blondes et son minois en coeur : oui elle était chérubine à défaut d'être divine.
des formes bien pleines et des poignées d'amour, un joli sourire intact. toute prête à aimer.
elle semblait venue d'un autre temps et pourtant c'était dans la luxure contemporaine qu'elle trouvait les plus beaux vêtements, sa couronne d'épines était faite de néons. ses rois portaient des t-shirts floqués de noms de groupe de rocks connus et avaient comme parfum leur sueur mélangée à un surplus d'onéreux chanel ou jean paul gautier, quand on goûtait leur peau on sentait sur les papilles la saveur acide de l'artificiel.

c'était de ça qu'elle était éperdue, l'angélique. de l'interdit qu'on lui avait toujours posé car son père percevait en elle ce qu'il n'a jamais été - de sang sorcier sans l'être, c'était l'ignominie qui avait coulé sur son visage peu importe à quel point ses géniteurs avaient pu l'aimer lui. il n'était pas complet mais il le fut quand ils reçurent la lettre pour leur jeune enfant.

on l'a couverte de cadeaux, ce jour-là. sans qu'elle ne puisse expliquer pourquoi. sans qu'elle puisse les apprécier réellement, il ne lui manquait rien mais elle avait la joie ingénue d'apprécier les offrandes sans y percevoir leur couche collante qui s'accrochait à son épiderme.
elle était prise au piège dans le jeu de l'affection et de l'attente.

angélique ne devait pas décevoir.

elle préférait le monde moldu, l'univers transi comme on observe des petits êtres, des créatures venues d'autre part. on l'avait forgée sorcière mais elle voulait se forger tout autrement même en sortant de beauxbâtons. rien ne lui suffisait et elle criait à l'inconnu, elle en était avide que ça en devenait obsessionnel ! elle était déjà presque mariée, donnée à des bras qu'elle connaissait. un petit ami occasionnel et bien sorcier de son espèce avec qui il serait bon de se marier et il semblait fréquent, même pour les non-nobles, que chez les sorciers il n'y'avait pas que l'amour en pilier des unions.
elle s'est laissée marier à ce futur ambassadeur, reluisant de toute sa générosité : un gentilhomme bien apprécié par les parents et surtout par son père.

l'intrépidité qui coulait dans ses veines comme une deuxième nature n'avait pas de fin et s'éternisait dans sa langueur, et son mari qu'elle pensait stupide et facile à berner ne l'était pas : il savait qu'elle voyait d'autres hommes et qu'elle était éhontée de partager leur couche. Il était impuissant face à la ferveur de son aimée.
leur relation avait été toujours purement platonique mis à part dans leur jeunesse où ils s'étaient entremêlés pour quelques passions éphémères. elle ne voulait plus et c'était son droit de sangloter dès qu'il l'approchait : c'était terrifiant, elle voyait en lui des attentes qu'elle a toujours fui.

elle ne l'aimait pas.
et pourtant elle devenait disgracieuse, son ventre grossissait et elle avait des caprices inattendus ; il fallait bien que cela arrive et quand dans ses folies, elle ignorait par insouciance.
quelque chose grandissait là.
la claque s'étala en plein repas quand elle lui annonça, le voilà déshonoré, bafoué de son honneur : elle ! elle, sa femme et même si cela faisait longtemps que plus grand chose ne les unissait, elle aurait dû s'affairer pour que des choses comme celles-ci n'arrivent pas.
il avait la fierté, déplacée ou non, de refuser d'élever un enfant qui n'étais pas le sien ; il y'avait toutefois des larmes et des hurlements en réponse à ces proliférations, des mains apposées sur le ventre comme pour protéger cette toute petite chose, preuve de l'adultère et des pêchés.
l’on pouvait nommer ça les râles de l’agonie.

cet homme-là oui, trop bon mais trop cruel, victime de ses propres passions destructrices, vociférant de son agonie d’aimer le vide, avait la revanche sévère.
elle n’a jamais su si c’était lui le responsable direct. elle ne le pensait pas capable d'une telle force ou d'une telle haine.

quand ulysse naquit, il était dépourvu de visage. pouvait-on dire qu’il était défiguré par l’amour maternel ?


Spoiler:
 
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L. Andy Ollivander
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Re: Demande de particularité : Test RP Mer 17 Oct - 20:23

Le test RP a été accepté, désolé du retard nous avions besoin de délibérer ;)


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Ezéchiel Prince
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Re: Demande de particularité : Test RP Sam 20 Oct - 10:18



SEMI-VELANE

Inattention d'un instant et s'envole l'innocence d'un enfant. Jeunesse sans préoccupation, papa - maman peu présents et l'attribution de l'éducation à d'autres adultes qui s'improvisent parents. Alors, tu apprenais sans prétention, écoutant attentivement les préceptes de cet homme payé pour te faire apprendre, comprendre, toutes ces choses ennuyantes, parfois fascinantes, alternant les lignes, les livres, la magie, la baguette ; et tout se déroulait sans anicroches, sans problème, sans soucis, avec une facilité presque déconcertante.

Et dans ces prunelles couleur charbon, tu y trouvais l'empreinte de la fascination, de la tentation mêlé parfois à l'incompréhension, teinté de désirs coupables et inavouables. Tu n'étais qu'un enfant, pas très grand et déjà tu connaissais cette lueur à faire peur, celle que décrivait maman, pour t'expliquer, te mettre en garde, faire attention et puis peut-être parfois, pas vraiment.

Tu ne comprenais pas réellement ; les tenants et aboutissants.

Jusqu'où le vice peu s'insinuer, se glisser sous la peau, grignoter et dévorer le cerveau ; voilant mœurs et valeurs. On aurait pu te décrire comme une jolie pomme bien rouge goûteuse et alléchante, mais y croquer serait pêché, l'idée même odieuse et terrifiante. Bien heureux était ta jeunesse qui atténuait les effets handicapants, cette chose qu'on surnommait comme un don, que tu préférais appeler malédiction.

Alors, peut-être n'est-ce pas cette dernière la raison de cet océan abyssal où tu semblais t'y noyer - mais peut-être était-ce l'étincelle, celle suffisamment puissante pour y faire tomber les plus faibles aux envies décadentes et parfois aberrantes, ceux qui dirons que c'était contre leurs volontés, alors qu'ils y ont réellement pensés une fois, deux fois, des dizaines et des dizaines de fois. Et c'est cette petite étincelle, qui rendait ton ciel d'encre, plus noir encore, alors que tu ne voyais que ça ; deux onyx terrifiantes, paralysants tes membres, te coupant la respiration, encombrant ton palpitant.

Il était effrayant.

Tout allait si vite, trop vite, la précipitation de l'instant le rendait d'autant plus grotesque et infâme - et c'est l'horreur au cœur que tu compris bien vite, que ton impossibilité à bouger ne venait pas seulement de l'effroi ; qu'un geste avait suffit, un mouvement ample, une pensée informulée et tout semblait si simple et si facile.

On toque à la porte.

Et alors tout s'arrête.



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L. Andy Ollivander
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Re: Demande de particularité : Test RP Sam 20 Oct - 10:27

Ouin c'est tellement émouvant why
(par contre, on a que des hommes semi vélane alors que c'est censé être des filles en majorité mdrrrr please)
Mais ton don est accepté, on attend cependant que tu montres davantage que tu l'as bien compris dans ta fiche mais j'ai 0 doute là dessus rub


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Ezéchiel Prince
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Re: Demande de particularité : Test RP Sam 20 Oct - 10:31

jposte même si c'est acceptée :
omg no jcroyais que y avait que harper ptdrr déso du coup halp
merci pour ta rapidité sur mes deux demandes bbchat omfg et merci pour tes ptits mots !! jvais faire au mieux pour la fiche love

pleins d'amours sur vous !
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Rowan Dillinger
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Re: Demande de particularité : Test RP Dim 21 Oct - 0:59

Rowan est décédé. C'était en hiver, dans les années 1980. A l'aube de l'avènement des Farces & Attrapes. Y avait que lui pour mourir de cette façon si lamentable.

Le jeune Dillinger était le genre bout en train, à toujours se soucier des autres. Un Poufsouffle de qualité, et il en était fier ! L'ambiance n'était jamais maussade dans la salle commune quand le jeune garçon passait par là. Les rescapés des vacances en famille ne s'ennuyaient jamais, et les peines en tout genre étaient rapidement remplacées par des passions enflammées. C'était son truc. Même s'il restait assez hostile aux étudiants des autres maisons qu'il ne connaissait pas. Et c'est donc dans cette optique que Rowan s'était rendu à Pré-au-Lard cette veille de vacances d'hiver. Cette année l'atmosphère était franchement mauvaise, et persistante. Pour quelle raison, personne ne le sut. Peut-être un prémisse à ce qui allait se produire ?

Car c'est seul que l'élève s'était rendu aux boutiques. Incognito, vous voyez. Avec des lunettes noires, comme dans les films de Moldu. Par contre il avait troqué son imperméable de gangster contre une grosse doudoune jaune. Faut pas déconner avec la santé, le froid ça vous congèle un homme. D'ailleurs si on lui avait qu'il mourrait ce soir, Rowan aurait parié ses 10 galions du trimestre sur une mort glacée. Mais non. Le Poufsouffle avait retrouvé la vie pas encore perdue dés son entrée dans la boutique. Fraîchement ouverte à la rentrée, l'odeur de neuf envahissait vos narines et vous donnait un sentiment de propreté. Contrairement à la vue des étales qui étaient dans un état lamentable. Le rangement des articles, c'était pas encore pour tout de suite. Comme prévu il se présenta directement au comptoir pour récupérer son colis : un produit farce & attrape tout neuf, qu'il utiliserait en exclusivité à Poudlard. Il avait naturellement prévu de l'utiliser dans la Grande Salle au moment du dernier repas avant départ. Monsieur Loyal, son furet, viendrait le caler discrètement au centre de la pièce pour susciter le moins d'attention possible, et BOUM ! Une explosion de peinture en tout genre ! Le mécanisme devait se dissoudre de lui-même, empêchant ainsi la coque métallique de blesser qui que ce soit. Certes, il risquait une punition en conséquence. Et même d'être intercepté par un Professeur. Mais les rires des étudiants à ce moment-là vaudraient tous les châtiments.

L'objet aussi gros qu'un Rubicube lui avait coûté un bras : toutes ses économies en réalité. Oui mais l'humour valait tout l'argent du monde aux yeux de Rowan. Et puis, une fois l'incident oublié, ses parents auraient aussitôt fait de lui envoyer quelques deniers pour les à côtés de la vie de sorcier. Le retour dans le congélateur fut rude, et le jeune Dillinger sentit le froid le pénétrer plus profondément qu'à l'allée. Un signe annonciateur ? La mort s'était-elle déjà glissée dans son ombre ? Outre son côté relativement peu mature, Rowan souffre d'un tout autre défaut : la curiosité. Il regrettait déjà de ne pas avoir commandé un second objet de farce. Juste pour tester en solitaire, histoire de se réserver tout le plaisir d'un premier test. L'envie fut plus grande que la brise au cours du trajet retour. Il était encore loin de Poudlard, et s'il s'arrêtait à la sortie de Pré-au-Lard, il arriverait en retard pour le couvre-feu. Tant pis. D'un commun accord avec Monsieur Loyal qui se trouvait congelé sur son épaule, il déballa le paquet et le scruta intensément. Comme hypnotisé il caressa lentement la surface dure du mécanisme. Tâta chaque gravure. Et finalement la tentation fut trop grande : il le déclencha. Et ce fut là sa plus grande erreur.

Rowan s'était attendu à se réveiller à l'infirmerie, entouré de Professeurs prêts à le sermonner. La réalité fut bien différente. Comment il s'était retrouvé sur le terrain de Quidditch, il n'aurait su dire. Et pourtant ... Ce fut le Directeur de l'époque qui vint le récupérer, averti par le Garde-Chasse et quelques élèves. Visiblement, ce n'était pas la première fois mais Rowan ne se souvenait pas des précédentes. Le Directeur le conduisit dans son bureau, en silence, et les regards pesants des rares élèves restés au Chateau glissèrent sur sa personne. A nouveau, il lui expliqua la situation. Lui expliqua avec des mots plus doux et plus pesés que ce pauvre con s'était fait sauter la tronche sans que personne n'eut le temps d'intervenir. Qu'il était mort. En confettis. Et que son âme avait décidé de rester à Poudlard. Cette scène se produisit plusieurs fois, comme si le jeune fantôme peinait à enregistrer l'information. Il lui fallut de nombreuses semaines pour comprendre le pourquoi du comment. La raison de son attachement. Les élèves. Ses camarades. Il s'en était toujours soucié. Poudlard était sa maison, son refuge, sa famille. Comment aurait-il pu les abandonner, même à travers le trépas ? N'était-il pas même mort pour afficher un sourire sur les visages les plus résignés ? C'était là l'objet de sa mission : épauler les élèves à travers les âges, toujours être présent pour eux et évoluer en leur compagnie !

hrp ; Merci pour la seconde chance ;;
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L. Andy Ollivander
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Re: Demande de particularité : Test RP Dim 21 Oct - 21:32

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Narcisse L. Sparkle
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Re: Demande de particularité : Test RP Mer 24 Oct - 12:15




— Semi être de l'eau.

Cols roulés,
jeans trop serrés,
pantalons accommodés,
l’allure d’un top modèle,
pas assez aimé.
Noir,
bleu,
b l e u t é.

Hivers,
glace,
g l a c é.

Narcisse au cœur d’eau, bouillante, glacée, transparente par son envie d’exister. Merci papa, maman – d’avoir fais ce que j’étais. C’que je suis ou ce que je veux pas avouer. T’as honte ; ou t’as jamais l’occasion d’le montrer.

E a u,
fierté,
ruisseaux,
sensation de gèle dans un fléau inachevé.

T’es une bulle Narcisse, un bulle d’oxygène dans un corps à demi quelque chose. À demi rien, à demi tout. T’sais pas qui te l'a refilé, qui t'as offert une p  a r t i c u l a r i t é, parce que toi t’en avais assez avec ta b e a u t é. Mais t’es né comme ça, branchies aux appuies, sur le cou, comme deux petite cicatrices. Elles vivent en toi ; et toi tu vis sous l’eau. Un putain de poisson qui n’sait plus choisir ; qui peut même pas se noyer pour en finir.

Parce que l’eau t’attire. Regard charmeur ; vagues qui taquinent. Et tu sautes, tu nages. T’es tellement à l’aise entre les flots ; mélange de requin ; dauphin ; orque et mage. Heureusement, heureusement, le kit du poisson t’as pas offert de nageoires.

Mais jamais tu feras n a u f r a g e.
Tu te perdras toujours Narcisse,
mais jamais entre les eaux qui te bercent ;
d o m m a g e.


(( tes doigts touchent cette particule dans ton verre ; ton corps réagit comme un frisson d’vipère – l’eau fait partie de toi Narcisse ; même dans tes rêves ))


Personne ne peut le voir ;
sauf s’ils comprennent ton m a n è g e
et qu’une fois dans l’eau ;
branchies o u v e r t e s ;
on voit ce qui te fait n a i t r e.


(( tu pourras jamais t'en séparer, t'es un homme qui peut aller dan l'eau, vivre comme une sirène invisible qui n'a jamais demeurée ))

(( et le pire c'est qu'au fond de toi tu aimes ça ))





euh slt, j'espère ça ira j'suis pas très douée oki doki bye jvous aime
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Fenry D. Williams
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Re: Demande de particularité : Test RP Mer 24 Oct - 13:22

Wah j'ai trop aimé ce test rp pls
Je sais pas si c'est fait exprès mais le fait qu'il s'appelle Narcisse et ça :
Citation :
Parce que l’eau t’attire. Regard charmeur ; vagues qui taquinent.

comme si l'eau c'était le miroir c'est vraiment stylé

En tous cas ton don est accepté rub



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Willow E. Cavendish
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Re: Demande de particularité : Test RP Mer 31 Oct - 1:48



TEST RP - MALÉDICTION
WILLOW EUPHEMIA CAVENDISH.

« Willow. Tu sais très bien que ton père n’apprécie pas de te savoir jouer dans son bureau, tu déranges toujours ses affaires. », répéta Mary Ann, légèrement excédée.
Allongée sous le bureau, un livre en braille à la main, la fillette de 9ans sortit de sa cachette, l’air penaude. Elle suivit sa mère hors de la pièce en traînant des pieds, clairement abattue à l’idée de quitter son terrain de jeu favoris. L’enfant ne faisait rien de spécial dans cette pièce, elle aimait seulement l’odeur qu’il s’en dégageait, et l’atmosphère qui y régnait. Cette ambiance studieuse et ces senteurs de parchemins lui plaisaient beaucoup : et puis elle avait au moins la sensation d’être proche de son papa, dans cette salle. Il n’était jamais à la maison et ne rentrait que très tard le soir, quand Willow était déjà couchée d’ailleurs. Elle ne profitait donc pas très souvent de lui, son bureau était le meilleur palliatif que la petite aie trouvé pour combler le manque.
« Il est temps d'aller dormir jeune fille » ajouter la mère en prenant son enfant par la main.
Une fois encore, c’était seule que Mary Ann allait mettre au lit son enfant, et comme chaque soir elle lui prenait la main pour la guider jusqu’à sa chambre. Le manoir était assez grand, mais ce n’était pas par peur de voir Willow se perdre qu’elle faisait cela, mais bel et bien pour s’assurer qu’elle n’allait pas s’aventurer dans tous les recoins de la maison. La cécité de la gamine ne l’empêchait pas de très bien se repérer dans la demeure ! Au contraire, elle la connaissait comme sa poche et s’y déplaçait sans le moindre problème.
Arrivée dans sa chambre, qu’elle reconnut à cette particulière odeur de fraise (provenant d’une peluche parfumée) et a la douce moquette sur le sol, elle sauta sur son lit en suppliant sa mère de lui lire une histoire. Un sourire aux lèvres, Mary Ann accepta et se pencha sur la petite étagère contenant les contes favoris de l’enfant. Alors qu’elle s’apprêta à saisir « La Fontaine à la Bonne Fortune », la porte d’entrée claqua, laissant deviner le retour du Maître de Maison.
« Oh ! Lilo je reviens. Je vais dire bonjour à Papa », prévint la mère, en posant le conte sur la table de chevet près du lit.
« Dis lui de monter me faire un bisou ! » demanda Willow.
« Je le ferais, mais ne sors pas de ton lit. Sinon, pas d’histoire ! » ajouta Mary Ann, en quittant la pièce.
Allongée sous sa couette duveteuse, La fillette tendit l’oreille, guettant les pas de ses parents dans le couloir. Plusieurs minutes passèrent, rien. Dix minutes encore… toujours rien. Perdant alors patience, elle désobéit et sortit de son lit sans prendre la peine de chausser ses chaussons. En sautant sur le sol de sa chambre, elle fut parcourut d’une drôle de sensation. Un peu comme si la chambre entière avait vibrer sous ses pieds – et pourtant à 9ans elle ne devait pas être excessivement lourde. Habituellement, Willow vivait dans l’obscurité, un voile noir assombrissant sa vision. Mais le choc de ses pieds nus sur le sol lui donna un aperçu particulier de la pièce. A la manière d’une onde, elle était le caillou qu’on lance sur la surface d’un lac. Les ondes n’ondulaient pas mais épousaient les courbes des meubles avoisinant, de façon très nette près d’elle, puis de plus en plus floue à mesure que les ondes s’éloignaient et perdaient en intensité, ne se faisant qu’écho. Dans des nuances de gris, elle vit les formes de sa table de chevet, de la peluche Licorne posée sur le sol, ainsi que de sa boite à jouets, en forme de château. Ce n’était que les reliefs de ces objets qu’elle vit, dans l’espace de quelques secondes, mais elle devinait les détails de ces objets qu’elle avait mille et mille fois touchée. Qu’était-ce ? Une hallucination causée par la fatigue ? Un effet positif de la malédiction qui l’avait frappé alors qu’elle n’était même pas encore née ? A 9ans, elle n’y comprenait rien mais trouvait cela fort amusant : bien trop pour se recoucher.
Dans le couloir, elle longeait les murs, se faisant aussi discrète qu’une souris, guettant l’arrivée d’un elfe de maison ou bien de ses parents. Pour la première fois, elle déambulait dans la maison sans rien couvrant ses pieds (et elle avait horreur de cela, mais il le fallait pour l’expérience). Arrivée en haut de l’escalier, elle tapa du pied, suffisamment pour espérer provoquer une nouvelle onde, mais pas au point d’avertir quiconque de sa présence. Sans doute fusse parce que c’était forcée, mais elle parvint à ne rien voir. Déjà si jeune, elle détestait ne pas réussir du premier coup ce qu’elle entreprenait, et tapa donc sur le mur avec la paume de sa main. La chose se reproduit. Cette fois-ci, elle vit les ondes partir de ses doigts, heurter les luminaires accrochés et révéler leurs formes, révéler l’emplacement des portes ouvertes par lesquelles les ondes disparaissaient. C’était assez pour la soirée. Assez sur lequel s’interroger.
Le lendemain, elle passa la journée à taper du pied tous les 5mètres, gloussant en découvrant les formes de son environnement, qu’elle avait jusqu’alors imaginée.
*****
« Lilo ? Est-ce qu’il y a une fenêtre d’ouverte à l’étage ? J’ai l’impression que le froid s’infiltre malgré la cheminée. Tu peux vérifier s’il te plaît ? » couina Mary Ann à sa fille, désormais âgée de 21ans.
Willow posa son livre et sa baguette – elle transformait simplement l’impression en braille afin d’être en mesure de les lire – et se leva. Elle s’approcha d’un mur et donna un coup du plat de sa main dans celui-ci. De sa paume elle voyait partir les ondes, qui se réverbéraient sur les reliefs de la surface touchée.
« Oui maman, dans le bureau de papa. » répondit la sorcière, en allant fermer la fenêtre dans la pièce d’à côté.
Elle descendit ensuite dans le petit salon, retrouvée sa mère qui était en train de finir les derniers préparatifs pour son court séjour en Finlande.
« Ça ira, seule à la maison ? » s’inquiéta Mary Ann.
« Mais oui, ne t’en fais pas. Et puis il y a Greta ! » rassura Willow, en désignant l’elfe de maison, débarrassant les tasses de thé de sur la table.
« Je sais que tu n’aimes pas cela, mais » commença la maman, en serrant sa fille dans ses bras. Celle-ci lui rendit son étreinte, prenant sur elle.
Effectivement, toucher quelqu’un était assez perturbant. Le cœur étant une pompe constamment en mouvement, il agit en pulsant du sang dans tout le corps, et ceci est très palpable, tangible. A la manière d’une onde, avec comme épicentre le cœur, le sang circule et donne une information sur les courbes, les formes d’une personne à Willow. Elle était donc obligée de passer par le contact pour connaître la morphologie de quelqu’un, comme le sous-entendait la malédiction.
« Ça va avec toi. Tes câlins sont les plus doux. » répondit Willow en embrassant sa mère sur la joue.
   
code by bat'phanie


Voilàààà ! J’espère que c’est assez clair (moi et les explications..). En gros, son père a provoqué un sorcier vaudou qui a jeté une malédiction sur Willow pour bien se venger. Son père ne se complaisant que dans les apparences et se croyant hautement supérieure, sa fille est damnée à ne jamais voir les dites apparences. Cependant elle peut avoir une idée de l’apparence des choses en les touchant et provoquant une vibration / onde (pour l’environnement, elle ne peut pas voir clairement au-delà de 3mètres, et les ondes sont complètement dissipé au-delà de 10mètres).
La petite malédiction (c’est du créole haïtien) :
« « Premye pitit ou pral peye pri a - C'est ton premier né qui paiera le prix
Ou vante ak etwat-èspri - De ta vantardise et ton étroitesse d'esprit
Soti nan yon vwal nwa vizyon li yo pral kouvri - D'un voile noir sa vision sera couverte
Chak èdtan nan jounen an ak lannwit - A chaque heure du jour et de la nuit
Depi nan konmansman nan fen nan lavi - Du début à la fin de sa vie
Li se nan kontak fizik ke dekouvèt l 'yo pral pase là - C'est par le contact physique que passera sa découverte »
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Demande de particularité : Test RP
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