AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  Connexion  

Partagez | 
 

 I took the stars from your eyes, and then I made a map - Neptune

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Neptune Pennywinkle
Eleve né-moldu
avatar

Eleve né-moldu

Messages : 36
Points : 89
MessageSujet: I took the stars from your eyes, and then I made a map - Neptune   Dim 16 Avr - 15:45



Neptune Pennywinkle

“ Just leave me your stardust to remember you by „

Le choixpeau a quelques questions pour commencer...

Tu t’appelles ? — Neptune Pennywinkle
Un surnom ? /
Donne moi ton âge jeune individu... — 19 ans
Tu viens d’où ? — D’Angleterre, dans la région d’Oxford
Et au niveau de ton rang ici ? — Né-moldu
Si tu as un don précise le ici — Le don de confuser les gens vis-à-vis de son genre, mais rien de magique là-dedans.
T’es en quelle année ? — 8ème année
Quelle licence? — Droit et Politique Magique
Tu aimerais faire quoi plus tard ? — Ce qu’iel aimerait vraiment faire, c’est enlumineur de cartes du ciel. Malheureusement, l’instinct de survie passe avant, du coup iel se destine à une carrière de gratte-papier au Ministère de la Magie.
Que penses-tu des élèves moldus et cracmols à Poudlard ?  — Ca lui a permit de faire venir sa soeur, moldue, à Poudlard, du coup iel en est ravi.
Je vois je vois… tu seras donc dans la maison… [i](attendre la répartition)



just like the stars upon your ceiling that put you to sleep after





Ta baguette magique — chêne, plume de phénix, 28,5cm, souple
La forme de ton épouvantard — il prend la forme de Neptune, sale, en vêtements rapiécés, titubant et sentant l’alcool.
L’animal de ton patronus — une salamandre
Qu’est-ce que tu vois dans le miroir de Risèd ?  — Neptune en train de travailler dans un atelier sous les toits de Londres tout en désordre, à dessiner des cartes du ciel, avec sa petite soeur assise dans un coin à lire un livre, le sourire aux lèvres.
Que sens-tu au dessus de la potion d’Amortencia ? — une odeur d’encre de chine et de bois ancien.
Ta matière favorite — c’était l’astronomie jusqu’à ce qu’iel soit obligé de l’abandonner pour poursuivre sa licence.
Tu aimes quoi comme bonbon ? — Les patacitrouilles.
La créature qui t’inspire le plus — Les hippogriffes, avec leur fierté sans égal, leur liberté et leur aspect grandiose.  
Un animal de compagnie peut-être ? — Iel a déjà bien assez de mal à s’occuper d’iel-même.


So hang high soft star, don't shine for swine

Neptune est le bon ami, celui qui ne fait pas d’histoires, qui vous dit directement quand vous dites une connerie et ne fera pas la tête sans rien dire pendant deux semaines. Neptune aime le bruit, s’amuser, écouter, les discussion pseudo-profondes à deux heures du matin autour d’un jus de citrouille, sortir danser ou faire un détour par la forêt interdite pour un pari stupide. C’est la personne fun qui ne prend pas la tête, qui vous écoute parler de vos chagrins d’amour pendant trois heures en amenant les kleenex ou qui a exactement la potion qu’il faut pour soigner un rhume carabiné dans sa valise. Iel prend soin des gens, se moque vaguement parfois, mais c’est toujours pour rire et tout le monde le sait.

C’est difficile quand on le voit de se dire que Neptune est tout le temps si effrayé de prendre trop de place, avec ses grands gestes maladroits et son éclat de rire à réveiller un dragon. Iel fait mine, comme iel peut, sous une façade bravache et fier, parce qu’iel n’a pas le choix, iel n’a pas droit à l’hésitation. Iel se défend parce que personne ne le fera à sa place. Neptune ne dit pas qu’iel est terrifié que personne ne l’aime jamais vraiment pour qui iel est. Iel sait bien que peu de gens “comprennent” qui iel est, iel voit bien les regards en coin et les éclats de rire sur son passage. Alors iel met une couche de vernis en plus, sourit plus fort, et si ça ne suffit pas, iel tempête et tonne et vous met son poing dans la gueule. Neptune ne se laisse pas faire, iel s’est battu pour être qui iel est, et ne vous laissera pas de pouvoir là-dessus. Ni sur ça, ni sur le reste de sa vie. Alors iel dit tout, tous ses problèmes, avec l’air de s’en foutre joyeusement, iel révèle tout au monde pour n’avoir rien que quiconque puisse lui voler. Ses passions, son avenir incertain, son découragement face à sa scolarité, iel se fait violence pour tout montrer, pour prétendre que tout n’est qu’une vaste blague. Alors parfois, c’en est trop, et iel explose, et vous crie dessus pour une raison toute bête, puis revient deux heures plus tard rayonnant comme d’habitude à vous proposer une tasse de thé.

Neptune ne pleure pas. Iel s’énerve ou se marre, console ou taquine, iel est fier, se montre tel qu’iel est ou tel qu’iel voudrait être. Iel a des avis arrêtés sur tout, et qui les défends avec désinvolte au départ puis se laisse facilement entraîner dans des débats de trois heures, mais toujours avec le sourire, l’air d’être impossible à énerver ou à mettre de mauvaise humeur. Pour beaucoup, c’est rageant.

Neptune est actif. Iel n’arrive pas à rester assis à lézarder quand il y a tant de choses à faire, iel touche à tout et finit peu de chose. Iel sait probablement jouer une mélodie simple sur n’importe quel instrument, mais iel abandonne avant de s’investir vraiment. Neptune a toujours une demi-douzaine de projets en cours en même temps, iel aime faire des choses de ses dix doigts, iel est intuitif plus que logique. Lire et étudier, ce n’est pas son fort, iel apprend sur le tas, et fait tout à sa manière - même si sa manière est moins efficace que la manière des autres. C’est d’ailleurs une chose qui a longtemps fait enrager ses professeurs de potion, et exploser un bon nombre de chaudrons.

En cours, c’est la galère. Neptune n’arrive pas à rester concentré pendant toute une heure, alors deux heures, c’est un cauchemar. Iel s’impatiente, est distrait par un nuage d’une drôle de forme, par une fourmis qui se faufile par terre, par la respiration un peu sifflante d’un de ses camarades, et finalement, iel n’a rien retenu, et pourtant il faut faire comme si. Iel prétend qu’iel s’en fout, de passer de justesse chaque année, mais en réalité ça le frustre et ça le terrifie. Mais il faut être fort, il faut faire face, alors iel va de professeur particulier en professeur particulier - parce qu’ils en ont vite marre, tous, de troquer le Neptune jovial pour la boule de nerfs qu’iel devient quand iel ne comprend rien à ses cours et a un examen le lendemain. Après tout, peut-être qu’iel n’est tout simplement pas assez intelligent pour tout ça.

Malgré ses airs bravaches de personne qui se fiche de l’autorité, Neptune est quand même bien sage, iel rend ses devoirs à l’heure et ne brise pas les règles les plus importantes. Iel ne veut pas décevoir sa mère, ne voulant pas accepter qu’iel l’a déjà déçue irrémédiablement en naissant. Désespéré, au fond, d’un peu d’amour, d’un peu de réconfort, Neptune est une personne différente avec sa famille, conciliant en tout et prêt à tout renoncer.


It's always darkest before the dawn


Il n’y avait pas grand-chose à y faire, le fantasme que s’était joué Laura n’était que ça. Elle s’était imaginée belle et séductrice, extirpant ce bel homme mur d’un mariage sans amour, le captivant de sa spontanéité et de sa jeunesse, le sauvant, en somme, d’une vie routinière qui n’avait plus qu’un goût fade et flétri comme la peau de son épouse.

Elle pensait être son véritable amour, arrivé à l’automne de sa vie, elle pensait qu’il quitterait sa femme, tout bientôt maintenant.

Et puis, il lui avait dit, “tu comprends c’est impossible, j’ai une famille.”

Alors, deux mois plus tard, elle était enceinte. “Tu as une famille ici aussi, maintenant,” lui avait-elle chuchoté à l’oreille. Il se fâcha et prit un “rendez-vous” pour elle. Elle ne le revit plus après ça.

Que ce soit par dépit, ou pour l’image romantique d’être la femme bafouée, agneau sacrificiel s’il en était, elle garda l’enfant. Peut-être aussi, un peu, pour qu’il se sente coupable - à la naissance, elle lui envoya un faire-part à son bureau.

Mais s’occuper d’un enfant n’est pas chose facile, et, reniée par sa famille pour ses choix douteux, abandonnée de tous, Laura en vint à haïr cet enfant, des circonstances de sa naissance à son menton décidé qui lui rappelait son père. L’enfant pleurait - beaucoup - était difficile, toujours à bouger partout, à crier trop fort, à réclamer sa présence. Laura sentait que sa vie était finie, et que c’était la faute de l’enfant.

Deux ans plus tard, Laura rencontra un homme. Il n’était pas marié, cette fois, il prenait soin d’elle, se fichait qu’elle eut un enfant d’un autre homme. C’était le sauveur qu’elle attendait, et lui était bien content de remplir ce rôle, ils se marièrent au bout de trois mois et, très vite, eurent une petite fille. Comme elle était belle, et sage, et douce, la petite princesse de ses parents, ses parents mariés bien comme il faut, comme elle était parfaite. Virginia. Le premier enfant était d’accord, sa soeur se fit une place dans son coeur en un instant, son petit coeur qui tout de suite se jura de la protéger et de veiller sur elle envers et contre tout.

La famille était enfin parfaite. Parfaite? Non, il y avait toujours le problème du premier enfant, qui refusait de rentrer dans les jolies robes qu’on lui achetait, qui mettait son coude dans sa purée pour jouer et avait le culot de ne pas se sentir coupable, qui courait partout, trop vite, trop fort, qu’il fallait toujours expliquer aux autres parents, qui faisait tache sur les photos de famille.

Virginia recevait donc toutes les jolies robes roses, on l’inscrivait à la danse et à des cours de piano, on la câlinait, on lui disait sèchement de se tenir droite et elle écoutait, tout, elle écoutait tout avec ses grands yeux écarquillés et se laissait faire. Il fallait bien. Elle serait une princesse, c’était décidé.

Le premier enfant de son côté était ignoré, la plupart du temps. Ses maladresses et bêtises mineures ne lui valaient qu’un soupir, un agacement palpable et un “nettoie ça vite” exaspéré. On n’y faisait plus attention, on le laissait faire sa vie, peu importe que ses notes lui permettent à peine de passer au niveau suivant chaque année.

De son côté, le premier enfant essayait, tant bien que mal dans sa petite tête d’enfant, de se faire aimer, faisait des efforts à l’école que personne ne voyait, essayait de bien ranger sa chambre quand l’idée lui venait, mais rien n’y faisait. Il lui semblait vivre hors champs, jamais vraiment vu pour soi-même. A part par Virginia.

Virginia était toujours adorable avec son aîné. Elle lui fit des bisous tout baveux avant même d’en faire à ses parents, elle le suivait et l’imitait et l’admirait aussi un peu. Et au fond, le premier enfant se disait, que c’était probablement tout ce qu’il lui fallait.

L’aîné avait sept ans quand il commença à lui arriver des choses bizarres. Sa longue chevelure noire que sa mère était en train de coiffer avec peine se mit à tomber par poignées, jusqu’à ce qu’il ne reste qu’une fine couche de duvet sur sa tête. Des larmes vinrent remplir ses yeux : tout à coup, sans le poids de sa chevelure, sans les barrettes roses pour les tenir en place, sans les longues boucles féminines, c’était la libération. C’étaient des larmes de bonheur.

Il se trouva que ses cheveux poussaient toujours, mais avec une lenteur extrême, et l’enfant, qui priait tous les soirs pour qu’ils restent courts, ne se rendait pas compte que c’était de son fait. Ses parents regrettaient souvent, à voix haute, que le manque de cheveux lui donne un air si masculin, qu’elle était bien laide comme ça, et ça lui serrait le coeur, mais la pensée commençait à pousser dans son esprit que peut-être, son bonheur quand sa main passait sur ses cheveux courts valait le coup.

C’est un soir d’été, alors que la famille était partie en camping dans la campagne anglaise et que l’aîné avait eu l’autorisation de dormir hors de la tente, qu’iel eut une seconde naissance. Les nuages, contrairement au fog londonien dont iel avait l’habitude, furent poussés par le vent, et tout à coup, iel avait la tête dans la voie lactée. Un milliard de petits points et de grandes traînées blanches et oh, tout à coup, une étoile filante… Iel était tombé amoureux. Iel avait trouvé l’endroit où iel se sentait à la fois tout petit et très grand, l’endroit où personne ne lui demandait de faire un effort, d’être une bonne petite fille. Iel compris qu’iel avait une place, quelque part. Jamais iel ne s’était senti ainsi depuis qu’iel avait perdu ses cheveux, et cette fois, c’était tellement plus fort.

Iel resta éveillé pendant des heures et des heures cette nuit-là, à réfléchir. A devenir Neptune. Ce serait son secret. Iel le murmura aux étoiles, et se sentit moins seul.

Neptune avait son secret, iel le partagea vite avec Virginia comme iel partageait tout avec elle. Elle ne comprenait pas tout mais lui fit un câlin et dit “d’accord”. Ce fut plus supportable, après ça, de vivre dans l’angle mort de sa mère. Iel avait un secret, qu’iel gardait tout chaud contre son coeur, comme pour se rassurer.

A l’âge de 11 ans, Neptune reçut une lettre de Poudlard. Iel était sorcier. Ca expliquait tant de choses, tant de bizarreries, qu’encore une fois ce fut une révélation. Mais tout ce que pensaient Laura et John, c’était que si Neptune était sorcier, alors Virginia l’était aussi forcément, et oh, comme c’était parfait, leur petite princesse un être magique! Finalement, la mère extatique acheta un gâteau d’anniversaire dont Virginia souffla les bougies.

Neptune et Virginia savaient bien que c’était impossible. Là où Neptune était victime depuis son plus jeune âge d’évênements bizarres et inexpliqués, Virginia elle, avait eu une enfance des plus normales. Mais leur parents seraient si déçus, et alors leur amour pour Virginia, qui avait toujours été refusé à Neptune, fondrait comme neige au soleil, iels en étaient certains. Alors iels envoyèrent une lettre à Poudlard, demandant, suppliant, que Virginia soit acceptée elle aussi à l’école de magie. Par bonheur, l’école était justement depuis peu ouverte aux moldus de la famille des sorciers. Iels obtinrent gain de cause.

Neptune vécut sa rentrée à Poudlard comme une libération. Enfin, iel pouvait se faire des amis, s’inscrire à des activités diverses et variées, et, aussi, surtout, explorer son identité. Surfant sur internet, iel tomba sur le terme qu’iel avait toujours cherché : non binaire. Ni une femme ni un homme, une identité à part entière qui lui allait comme un gant. Vers 14 ans, iel commença à en parler autour d’iel. A 16 ans, iel changea son prénom sur les registres de Poudlard. Le jour même de ses 17 ans, majorité sorcière, iel commença une transition médicale, avec le support de Virginia et à l’horreur de ses parents, qui trouvèrent que c’était une bonne excuse, finalement, pour se débarrasser enfin de cet enfant qui traînait dans leurs pattes depuis tant d’années. Iel ne pouvait plus rentrer chez eux que pour les vacances d’été, et une fois son diplôme de Poudlard obtenu, iel ne serait plus le bienvenu dans leur maison.

Ce fut une douche froide pour Neptune. Iel avait prévu de faire des études d’Art Magique pour poursuivre son rêve d’enlumineur de cartes du ciel, mais voilà que tout était remis en question. La chance avait voulu qu’iel garde, dans un espoir insensé de plaire à ses parents, les options nécessaires pour s’inscrire en droit magique, c’est donc la mort dans l’âme qu’iel prit cette direction.

Perdant le dernier vague support qu’iel avait de ses parents en plus de ses espoirs pour l’avenir, en même temps qu’iel vivait, seul à part pour la présence de sa soeur, une transition hormonale qui le rendait heureux autant qu’elle le chamboulait, iel vécu une septième année bien difficile. Et puis, il arriva. Il était beau, populaire, avec une assurance qui faisait chavirer le coeur de Neptune et, contre toute attente, il l’embrassa, un jour, dans un couloir désert. C’était son premier baiser, la première fois que quelqu’un, n’importe qui, se montrait intéressé. C’était comme revenir à la surface après avoir eu la tête sous l’eau pendant des années : il voulait d’iel, comme iel était. Ils discutèrent pendant plusieurs heures après ça, dans une salle de classe vide, rièrent et s’embrassèrent de nouveau. Il lui demanda de ne pas en parler autour d’iel. Pas pour l’instant.

Petit à petit, la relation pris une tournure pour le pire. Il y avait les piques constantes de Matthew, sur sa présentation, la façon dont iel s’habillait, les changements que les hormones occasionnaient sur son corps, il y avait le fait qu’il refusait toujours, après deux mois qu’ils soient vus ensemble en public. Finalement, leurs rencontres finirent par se solder de baisers rapides dans des placards à balais et de moqueries mesquines, toujours “pour rire”.

Neptune faisait bonne figure, restait égal à iel-même en public, mais ce n’était pas rare pour iel de s’endormir en pleurant silencieusement dans la salle commune. Iel en venait à se détester, et à détester encore plus qu’iel laisse Matthew le traiter ainsi. Mais Matthew était clair, il avait raison : qui d’autre serait jamais intéressé par quelqu’un comme iel?

Et puis finalement, il rompit. Comme ça. Par lassitude, la nouveauté de sortir avec le nonbi de l’école s’étant épuisé.

Il fallut des mois à Neptune pour se remettre, et encore aujourd’hui iel souffrait de cette expérience, plus méfiant, moins apte à se laisser s’attacher aux autres. Mais iel était un battant, et se réconfortait par la pensée que personne ne savait rien de tout ça.

Pseudo



Qui es-tu ? — Un nonbi gentil, promis. (je genre comme Neptune, iel + masculin)
Ton âge ? — 25 ans
Ton film favori — Hmmm… Je dirais le Château Ambulant, mais ça change un peu tous les jours!
Ton livre favori — Pareil ça change tous les jours, aujourd'hui j'ai envie de dire Les Misérables. Mais bon Harry Potter est jamais loin dans le top 5.
Comment tu as découvert Dabberblimp ? — Je viens de Firewhisky!
Des remarques pour l’améliorer ? — Pour le moment rien ne me vient à l'esprit.
Personnage sur l’avatar — Fieldmouse de Rechargeable (webcomic)
Une dernière… Nargole ou Joncheruine ? — Nargoles FTW!




[/i]
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Orphan E. Scamander
Directeur
avatar

Directeur

Messages : 376
Points : 285
MessageSujet: Re: I took the stars from your eyes, and then I made a map - Neptune   Dim 16 Avr - 16:31




Bienvenue sur Dabberblimp !

Bienvenue par minou lapin Je suis TELLEMENT en joie de revoir Neptune sur le forum ! Un personnage que j'aime toujours autant.. Iel me fait chaud au coeur, me donne la force et de l'espoir escargot Gryffondor à nouveau sonnait comme une évidence ! GO faire ta fiche de lien et ton portable mon petit qu'on puisse venir te stalker :p
(par contre iel a intérêt à bosser en cours si iel ne veut pas qu'Andy lui tombe dessus 8D)(trop triste son plan de carrière ;; )(bon j'arrête et je te valide blblblbl)
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 
I took the stars from your eyes, and then I made a map - Neptune
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Devinette stars disney
» La nouvelle voiture "Ratatouille" dans Disney's Stars'n'Cars
» Les génériques de Déclic Images - Les Shuudan'Stars
» Les yeux bleus (A pair of blue eyes)
» gaze correction et boggled eyes ?

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Dabberblimp ::  :: 
Ceremonie de repartition
 :: Fiches validées
-
Sauter vers: