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 ❝ i still don't like you | Pv. Olympe [in the wild] holidays

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Castiel A. Kingsley
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Apprenti loup-garou et cavalier de la mort

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MessageSujet: ❝ i still don't like you | Pv. Olympe [in the wild] holidays   Mer 13 Sep - 0:05


i still dont like you


Le début des vacances ne s’étaient pas vraiment passé comme prévu, au vu du fait que ton père ne t’adressait plus la parole depuis que tu lui avais dit de la fermer. Il commençait réellement à taper sur le système de la famille depuis qu’ils avaient appris ta nouvelle condition. Sa haine pour les hybrides n’avaient cessé d’augmenter et il s’était juré de réussir à savoir quelle ignominie avait pu transformer son fils héritier en bête sauvage.

Ta mère fondait en larmes dès qu’elle croisait ton regard. Seul Lilibel avait compris qu’il fallait te foutre la paix et étrangement contrairement aux années habituelles, tu te surpris à lui adresser la parole avec un ton presque sympathique.

Ton appétit s’était décuplé, et ton corps dessinait à mesure que tu accumulais les pompes au lever du soleil. Faire du sport avait la merveilleuse faculté de te détendre et de calmer tes pulsions les plus primaires.

Ton débardeurs aux couleurs de serpentard moulait parfaitement ta carrure bien définie et un petit bandana dans les cheveux les tenaient en arrière.
L’humeur massacrante ce matin là, tu avais enfilé les premiers vêtements de ta valise à peine défaite. Les nerfs à cran, tu avais pris le soin d’envoyer balader tous les domestiques y compris ta famille. La pleine lune approchait et cette conne d’Olympe était censé te donner des conseils pour t’aider à surmonter ça, avant que tes parents ne décident de t’enfermer dans la cave. La forêt qui bordait le manoir par derrière aurait pu être ton isoloir pour la nuit mais tu ne pouvais contrôler le fait d’en sortir pour attaquer n’importe qui du village voisin.

Donnant un coup dans le mur, par rage, celui ci se fissura sur tes doigts renfermés. Ne sachant pas si tu devais trouver ça cool ou flippant, tu descendis les escaliers de marbre en sifflotant. La colère reprenant vite le dessus comme un poison se dissimulant dans tes veines, la sonnette qui retentit alors à tes oreilles eut l’effet d’un vacarme assommant. Les mains plaqués sur les oreilles, tu te dirigeas vers la porte pour l’ouvrir à la volée, la défonçant presque sur ton passage.

« QUOI ?! »

La frimousse blasée et métissée de la louve qui se trouvait face à toi te fit te sentir plutôt con.

« Ah c’toi. »

Elle était pas en retard finalement.

« T’as pas répondu à mes messages connasse. »

Tu lâchas la porte, toute cabossée, mais sans t’écarter, comme pour pas la laisser rentrer. Ici, elle pouvait bien jeter ses regards qui faisaient peur à personne, ça restait chez toi.
Et surtout, ton paternel ne devait ni la voir, ni comprendre qui elle était.
Et surtout, ce qu’elle avait fait.




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Olympe N. Errol
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MessageSujet: Re: ❝ i still don't like you | Pv. Olympe [in the wild] holidays   Mer 13 Sep - 1:11

i still don't like you
"Je crois qu'il a toujours était plus facile pour nous deux de détester, plutôt que de dire je t’aime."
La pleine Lune approchait à grand pas.
Tu le sentais dans tes tripes, dans le battement de ton cœur et plus le temps passait, plus il te semblait long et plus tu te sentais à l’étroit Olympe. Comme prisonnière. En cage. Dans cette enveloppe charnelle si petite.
Ton père avait déposé un doux baiser sur ton front avant de te souhaiter bonne chance. Il ne pouvait pas se douter d’à quel point tu avais besoin de cette chance. Tu avais dis à ton paternel que tu avais transformé quelqu’un, sans le faire exprès bien entendu. Il n’avait pas dit un mot, il s’était juste contenté de grimacer quand tu as évoqué le nom des Kinglsey. Il a fini par te conseillé d’être prudente et bien plus vigilante, tu as promis, sans être certaine de pouvoir tenir ta promesse.

Tu marchais vers le portoloin, bien dégoûté de ne pas savoir transplaner. C’était fichtrement pratique quand même, mais bon, marcher t’aidais à trouver un truc à dire à Castiel. C’est pas comme si tu t’étais tenu au courant, t’avais pas cherché à savoir comment il allait… en réalité tu ne culpabilisait pas. Tu étais fautive, oui, mais il l’était aussi et ça tu n’en démordrait pas ; alors t’avais peut-être juré t’occuper de lui à Orphan, mais t’étais pas sa responsable en dehors de Poudlard, non ? Il t’avait fallu plusieurs jours pour finir par te dire qu’aussi con qu’il puisse être, il ne méritait pas d’être le meurtrier de sa famille.
En réalité t’étais jalouse.
Jalouse que lui il ne soit pas seul.
T’aurais tellement voulu que quelqu’un soit là pour te dire comment faire, quoi faire, juste t’aiguiller… mais t’as eu personne Olympe ; alors que Castiel il aura toujours du monde, il sera celui qui s’est fait mordre par un monstre…
Plus tu y pense et plus tu hésites à faire demi-tour.
C’est pourtant trop tard, le portoloin est déjà là.
Soupire.

C’était une belle bâtisse chez les Kingsley.
T’avais dû demander au voisinage pour trouver, mais en réalité c’était assez simple.
Une étrange angoisse était entrain de monter.
Et si ce n’était pas Castiel qui ouvrait la porte, t’aller dire quoi ?
Tu préfère ne pas y penser, tu inspire un grand coup et sonne.
Les secondes qui suivent te semble supplice, tu prie pour que ce soit lui, pour ne pas avoir à mentir et à peut-être perdre la tête.
Quand il ouvre tu es soulagé, mais tu ne le montre pas, en plus lui il semble plus qu’agacer, excédé… dépassé.
Tu sais ce que c’est, mieux que personne.
Il t’insulte.
Tu hausses des épaules.
Probablement sa façon à lui de dire que tu lui a manqué.
Tu préfère imaginer des trucs Olympe plutôt que de monter dans les tours et de le planter là, face à un avenir funeste.

Mon téléphone doit être resté dans un tiroir du dortoir à Poudlard, puis si t’étais vraiment dans le mal, t’as un hiboux non ? La Boutique Errol sur le Chemin de Traverse c’est pas ultra compliqué comme adresse… enfin bref. Je suis pas venue pour ça. Tu te penche à droite à gauche, tend l’oreille, personne. Tu sais ce qu’il va se passer dans deux jours. T’as deux choix Castiel, soit tu reste ici enfermé dans ta cave avec de la potion Tue-Loup pleins l’organisme, soit… tu me suis, on va aller faire du camping.

Tu plantes ton regard d’or dans le bleu du siens.
Tu veux lui faire comprendre qu’il faut partir maintenant, que vous n’avez pas le temps de discuter des modalités, que si t’avais eu son adresse t’aurais peut-être envoyé un hiboux, mais… il doit préparer ses affaires, trouver une excuse pour ses parents ou ne rien dire, tu t’en fou, mais c’est maintenant ou jamais.
Tu réajuste ton sac à dos sur tes épaules Olympe.
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Castiel A. Kingsley
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MessageSujet: Re: ❝ i still don't like you | Pv. Olympe [in the wild] holidays   Mer 13 Sep - 11:39


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Elle et son sac à dos, on aurait dit qu’elle avait parcouru le monde entier pour venir te voir.
Tu ne sais pas si tu dois avoir pitié ou être touché. Tout ce que tu sais c’est que ton instinct te pousse à la suivre, même si elle n’a l’air d’avoir aucune idée de là ou elle va t’emmener. Elle aussi, c’est l'instinct, désormais la seule chose qui vous lie tous les deux.

« Tes parents sont vraiment irresponsables, ils laissent vraiment leur fille de 15 ans sortir dehors toute seule ? »

Un rictus narquois et méprisant au bout des lèvres, tu ne peux pas t’empêcher de la provoquer toujours un peu plus. C’était ta marque de fabrique Castiel : être un gros connard.
Blague à part, tu la détailles avec attention, ses cheveux bouclés et revèches tronant fièrement tel une crinière autour de son visage.

« Je vais faire mon sac alors. »

De toute façon, elle a raison, hors de question que tu restes ici pendant la pleine lune. Déchiqueter tes parents sauvagement aurait pu être une finalité satisfaisante, mais tu ne voulais pas faire de mal à Lilibel, et en soit ne pas confirmer ce qu’ils pensent déjà de toi : leur fils était devenu un monstre. T’éloigner pendant tes transformations semblaient une bonne idée.

Alors tu avais planté Olympe devant la porte, tu avais grimpé les escaliers qui menaient à tes appartements. Tu avais pris un sac de sport que tu avais rempli de plusieurs vêtements, de ton portable, de ton éclair de feu pliable et de ta nouvelle baguette.
Discrètement, tu étais rentré dans la chambre de tes parents pour voler une de leur tente de camping. Tu savais parfaitement à quoi elle ressemblait pour l’avoir pris plusieurs fois pour aller camper avec Cain dans la forêt. Tu l’as met aussi dans ton sac, puis une fois sur ton dos, tu files en cuisine, demandant au cuisinier et à la suivante de te rassembler le plus de vivres possibles.

Ta mère fit alors irruption dans la cuisine, comme une flaque à moitié vivante qui frôlait les murs avec une délicatesse ridicule.

« Tu t’en vas, Castiel..? »

Son ton doucereux et fragile avait l’art de te taper sur le système, alors tu lui répondis d’un vague signe de main.

« Castiel, parle moi s’il te plait. »
« Je n’ai rien à te dire, je serais de retour dans une semaine. »
« Mais, et ton père…? »
« Dans une semaine, dis le lui toi-même. »

La servante de la famille réprima un sourire amusé et te tendit un grand sac de provisions diverses : du pain, du jambon, de la viande, du fromage et autres fruits divers. Le rajoutant à ton sac, tu contournas la mère de famille pour croiser Lilibel dans le hall. Haussant un sourcil à la vue de ta démarche pressée, elle eut un petit sourire amusée.

« Je ne sais pas si je dois me réjouir pour toi de te voir partir avec une fille une semaine en camping ou si je dois t’en vouloir de me laisser avec eux. »
« Je reviens vite c’bon. Reste dans ta chambre ou trouve toi un mec aussi. »
Tu lui fis un sourire à ton tour, malgré toi, et sortit enfin pour rejoindre Olympe.

« J’suis prêt. »

Alors que vous vous dirigiez vers le portail, tu te permis de rajouter.

« Oh, et si j’ai pas envoyé de hibou, c’est parce qu’il est mort à mon arrivée. »




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Olympe N. Errol
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MessageSujet: Re: ❝ i still don't like you | Pv. Olympe [in the wild] holidays   Mer 13 Sep - 13:32

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"Je crois qu'il a toujours était plus facile pour nous deux de détester, plutôt que de dire je t’aime."
Il te juge.
Tu le sens dans son regard.
Tu sais qu’il va dire un truc, pas sympa.
Pour pas changer.
Tu te retiens de soupirer.
Tes parents.
Ça te fais plus mal que ce que tu le pensais, c’est comme s’il venait de te foutre un coup de poing en pleins dans le bide. En pleine gueule aussi.

Mon père est suffisamment clairvoyant pour savoir quand il s’adresse à sa fille et à la bête sauvage, il évite généralement de contredire cette dernière.

C’est froid, c’est sec et tranchant à la fois.
Il a touché un point faible, il doit le savoir au vue de ta réaction, mais s’il recommence tu t’assureras que ses deux oreilles soient du même côté. Ta mère c’est bien la personne dont tu ne parles jamais, tellement que tu n’es même pas capable de dire qu’elle est morte… peut-être parce que ce n’est pas le cas. Il n’y a que ton paternel, lui et toi. C’est ta seule famille et tu sais qu’il n’est pas inconscient, bien au contraire, surtout qu’à cette période du mois, c’est plus pour les gens qui auront le malheur de croiser ta route Olympe, qu’il a peur.
Tu ne sais pas si c’est une bonne chose, mais il a confiance en toi, c’est tout ce qui t’importe un tant soit peu.
Castiel t’informe qu’il va faire son sac et il disparaît dans son manoir, te laissant devant la porte. Ça te vas très bien, tu n’as pas spécialement envie de croiser Lilibel qui est dans ta classe et encore moins ses parents. Tu ne sais pas ce qu’il leur a dit donc autant éviter un malheur.
Pourtant tu reste attentive, l’oreille tendu.
Écoutant le monde s’agiter.
Il revient après plusieurs longues minutes.
Quart d’heures peut-être.
Il est prêt.
De toute façon, qu’il le soit ou pas, toi tu te casses.
C’est ainsi que tu pivotes sur tes talons sans un mot et te dirige vers le grand portail, vers le sortie. T’es encore un peu perdu dans tes pensées, tu ne sais pas comment l’amener là où tu as l’habitude d’aller… puisque tu ne sais pas où c’est sur la carte. Ton père t’y transplane toujours à cette date là, deux jours avant la pleine lune, mais là… tu fais comment Olympe ?
Castiel ininterromp ton fil de pensée et tu dois te retenir de grogner. Ce qu’il dit te fait ralentir le pas et lever la tête vers lui. Un sourire malicieux se glisse sur tes lèvres.

Me dis pas que t’as mangé ton hibou ?

Ton ton était moqueur, parce que tu sais que c’est impossible.
La meilleure hypothèse selon toi et vue la conversation que tu avais eu avec le directeur, c’était que le père de Castiel avait du crever la bête, pour le couper du monde… mais bon, avec les portables maintenant… si cette expansion du monde moldu dans le votre continuait, l’industrie de hiboux serait bientôt relégué aux antiquités.
Has-been.

Depuis quelque années, mon père a pris l’habitude de m’amener dans une forêt où je n’ai jamais croisé le moindre humain, mais je ne sais pas où c’est. Tu marques une pause. Il y a une rivière où l’eau est toujours claire et fraîche, l’air y est pur et les nuits y sont froides. C’est dans des montagnes, quand on monte, il y a un plateau toujours couvert de neige en hiver… le gibier y est abondant, surtout en cette période de l’année, mais je ne sais pas comment t’y amener.

Tu relève le regard vers lui.
En réalité il serait simple d’aller trouver ton père et qu’il vous y transplane, mais tu n’es pas certaine de vouloir lui présenter Castiel, qui va certainement se plaindre, trouver un truc à redire sur ton incapacité à être utile.
Tu trépignes sur tes pieds Olympe.
A deux doigts de lui dire qu’il fallait y aller.
Où ? Tu t'en fou, mais quelque part.
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Castiel A. Kingsley
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MessageSujet: Re: ❝ i still don't like you | Pv. Olympe [in the wild] holidays   Ven 15 Sep - 13:45


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Olympe semble aussi pressée que toi de quitter cet endroit, et juste en la suivant sans rien dire, tu l’en remercie. Tu voulais évidemment éviter précipitamment une rencontre en ton paternel et la jeune louve-garou. Car il y aurait des éclairs. Peut-être même des morts. Tu avais espéré en ton fort intérieur que ta mère ne soit pas aller chouiner dans sa chemise pour l’avertir et essayer de te retenir. Ta mère était une mère aimante certes, mais très intrusive et suprotective. Déjà que le minimum syndical d’amour te faisait chier, c’était pas pour qu’elle te materne en continu jusqu’à la fin de tes jours.
Tu savais que malgré sa condition, Lilibel était intelligente et débrouillarde.

Alors que vous vous rapprochiez de plus en plus du portail, Olympe soulève l’idée que tu aies pu dévorer ton hibou.

« Non, mais pas loin. Il était vieux et je crois que de me revoir il a fait une attaque cardiaque. »

Tu hausses les épaules et presse le pas en l’ayant vu ralentir, pour enfin atteindre le gargantuesque portail en métal. Le temps et la végétation l’avaient pris en otage, la nature ayant tissé ses liens.

« Attends… Tu es passé par là pour rentrer ? »

Tu fronces les sourcils. Oui, elle n’aurait pas pu transplaner dans la cour intérieure. Tu t'affoles, te demandant comment ton père n’aurait déjà pas pu être au courant. En apercevant son regard d’incrédulité, tu reprends ta respiration pour lui expliquer.

« Tu n’as pas réfléchi au fait que les demeures des sorciers importants étaient protégées ? Peut être que les sorciers lambdas ne prennent pas le temps ni la considération d’instaurer des sortilèges de détection dans leurs habitats, mais mon père lui, il a toujours fait ça. Quiconque rentre par cette porte et il en est automatiquement prévenu. Pour ça que je m’étonne qu’il ne soit toujours pas sorti de son bureau pour venir vérifier. »

Tu fronces les sourcils, cherchant une solution concernant son problème de lieu.
« J’ai passé mon permis de transplanage en mai, vu que j’avais 17 ans. Le problème est que je connais pas le lieu dont tu me parles.»

Tu attrapes sa main et la serre de manière nerveuse.

« Allons chez ton père alors. » Et alors qu’un sentiment désagréable d’écrasement te donnait l’impression de passer dans un rouleau compresseur, tu ne relâchas aucunement sa main durant les quelques secondes que dura le tourbillon aux milles couleurs. Jamais tu n’avais fait une distance aussi longue et tu ne pus t’empêcher de repenser à la forêt de Rothiemurchus en écosse, à plus courte distance du manoir que pouvait l’être le chemin de traverse en Angleterre.

Atterrissant dans l’herbe humide, tu te rappelais pourtant de cette étrange brume et l’aspect lugubre qu’elle donnait à ces bois qu’on qualifiait de hantés.




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Olympe N. Errol
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MessageSujet: Re: ❝ i still don't like you | Pv. Olympe [in the wild] holidays   Ven 15 Sep - 20:48

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"Je crois qu'il a toujours était plus facile pour nous deux de détester, plutôt que de dire je t’aime."
Hum. Les animaux ont parfois du mal avec nous.

Tu n’as pas vraiment fais exprès d’accentuer le « nous » mais voilà, il savait de quoi tu parlais et c’était un peu une des raisons qui a fait que tu as rapidement cessée de rester au magasin de ton père. Les hiboux et les chouettes n’étaient pas très franchement à l’aise, enfin, ça dépendait…
Tu lui parle de cet endroit.
Ce lieu où tu te sens si bien, presque chez toi.
Un peu comme ton territoire rien qu’à toi, alors une part de toi se demande si tu veux vraiment y amener Castiel. Tu n’es pas très chaude pour qu’il rencontre ton père, mais t’es presque certaine de l’être encore moins pour l’amener là, dans ces bois.
En fait t’as peur Olympe.
T’appréhende comment ça va se passer.
Tu ne sais rien de Castiel, sauf ce que tout le monde sait et ça ne te plaît pas, tu sais que ça sera toujours dur pour lui d’être un loup. La colère il ne la gérait déjà pas en temps que simple sorcier, alors maintenant ça serait quoi ?
T’as peur Olympe, c’est un fait, tu sais que ton cœur bat fort en parlant de ta forêt parce qu’il te tarde, mais d’un autre côté, cette oppression sur ta cage thoracique, tu sais qu’elle n’est pas habituelle. C’est la peur, oui mais c’est encore au-delà ; c’est l’instinct.
L’instinct n’est jamais précis, mais il est affirmatif, alors tu ne sais pas ce qui te bloque, mais c’est là et tu ne peux t’en défaire.
Castiel te tire de tes pensées.
Il te pose une question absolument débile.
Tu hausses un sourcil face à sa panique soudaine.

Bah oui. J’ai pas creusé un tunnel comme l’aurait fait un bon toutou. Il y a un portail, je passe par le portail.

Tu ne saisissais pas le problème, mais visiblement c’était important, peut-être même grave. Tu sentais que ça n’allais pas fort pour lui. Ça t’inquiétais encore plus, te mettant presque mal à l’aise, mais rapidement il s’explique.
Il t’agace à te prendre pour une idiote. Non tu n’y a pas pensé parce que généralement tu ne vas pas chez les gens. T’as déjà pas beaucoup d’amis Olympe et rarement tu les visites chez eux et clairement, depuis tes cinq ans, on t’as rarement amené chez des gens. Pourtant tu sais pour ce genre de sort, la boutique de ton père en a un qui s’active quand elle est fermée, la maison en campagne aussi… parce que tu pourrais être dangereuse pour les autres, mais non, ça ne t’as pas traversé l’esprit, parce que pour toi ça a toujours été pour te protéger et protéger les gens de toi.

Non j’y ais pas pensé. Je savais pas que ton père restait un sorcier important depuis qu’il a épousé une moldue.

C’était méchant et gratuit.
Mais cette histoire de sorciers lambdas et importants, ainsi que tout à l’heure la remarque sur tes parents inconscient et en plus le fait de te parler comme si t’étais limitée… c’est bon hein !
Rancune, quand tu nous tiens…
Une part de toi s’en veux pourtant, mais c’est minime.
Castiel te fait remarquer qu’il sait transplaner, bien. C’est ressent et ça ne te rassure pas, surtout quand il attrape ta main et t’annonce que vous alliez voir ton père.
T’es a deux doigts de le lâcher, de lui crier que non et d’être sûrement désartibulée, mais Castiel te serre avec force et il t’entraîne dans le tourbillon qu’est le transplanage. Pleins de couleurs et à la fois si flou.
T’as atterri sur de l’herbe humide, sachant pertinemment que tu étais loin de chez toi et encore moins dans un endroit connu. Les odeurs ne te rappelaient rien. Visiblement l’esprit de Castiel avait pensé à un autre endroit, certainement plus proche de chez lui. Tu te redresse rapidement Olympe et regarde autour de toi tout en lui tendant une main, si jamais il souhaite de ton aide pour se relever, mais tu ne regardes pas, t’as pas envie de croiser son regard quand il te foutra un vent.

On est où ? C’est un endroit sûr au moins ?

Pour le coup tu plantes tes yeux dans les siens.
Tu attends qu’il valide, et il a comme intérêt, comme ça tu pourras partir t’enfoncer un peu plus dans les bois, découvrir ce lieu qui te sembles étrangement obscur et extrêmement malaisant. T’en es presque certaine Olympe, personne ne s’aventure ici, vue la gueule que ça a et t’espère que vous n’allez pas tombé sur des congénères, sinon ça risquait d’être folklo… Non pas que cette forêt ne t’inspire mais alors rien du tout, mais un peu quand même.
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Castiel A. Kingsley
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MessageSujet: Re: ❝ i still don't like you | Pv. Olympe [in the wild] holidays   Sam 16 Sep - 12:26


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T’atterris dans l’herbe mouillé après ce tourbillon de couleurs et tu sais plus ou t’en es, tu sais pas ou tu es. Enfin, pourtant ces images de forêt hantée te renvoie à des souvenirs flous. La brume qui couvre étrangement le paysage te rassure pas des masses. Mais tu vois bien que ça rassure pas Olympe non plus. Après tout, c’était toi l’homme, c’était toi le plus âgé. Tu devais prendre les choses en main pour pas la paniquer d’avantage.

Te relevant difficilement, en essuyant ton pantalon, tu sors ta baguette magique pour éclairer devant vous, à l’aide d’un lumos. A ta majorité, tu avais gagné le droit de pratiquer la magie en dehors de Poudlard et heureusement.
Pourtant, il faisait encore bien jour à cette heure ci de la journée, mais les arbres broussailleux cachaient la lumière et laissaient penser à une nuit constante.

« Je sais pas ce qu’il m’a pris. Je crois qu’on est toujours en écosse. »

Tu fronces les sourcils en entendant des bruits étranges craquer aux alentours, mais pourtant ta baguette n’éclairait rien à son passage.

« Je me souviens maintenant, mes parents nous avaient déjà emmené ici. C’est la forêt de Rothiemurchus. Mais.. On était pas resté car l’endroit faisait vraiment flipper. Au moment de transplaner, j’ai entendu mon père hurler derrière nous dans le jardin. ça m’a fait penser à cet endroit. Mais aucune chance qu’il pense à venir nous chercher ici. »

En même temps. Qui le voudrait ?
Tu ne pouvais pas répondre à sa deuxième interrogation par contre. Est-ce que cet endroit était safe ou dangereux ? Tu aimerais te convaincre du premier choix mais tu savais au fond de toi que ces bois renfermaient des légendes lugubres et une atmosphère dérangeante, presque malfaisante.

« Olympe. Tu sais ou se trouve les autres loups garous au royaume uni ? »




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Olympe N. Errol
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MessageSujet: Re: ❝ i still don't like you | Pv. Olympe [in the wild] holidays   Mar 19 Sep - 18:43

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"Je crois qu'il a toujours était plus facile pour nous deux de détester, plutôt que de dire je t’aime."
Castiel t’informe que vous êtes en Écosse.
Enfin… il n’est pas certain.
Tu te retiens difficilement de soupirer.
Surtout que oui, dans sa grande bienveillance il a sorti sa baguette et lancé un « lumos maxima » qui ne fonctionne pas, au travers de la brume s’est inutile. Tu allais le lui faire remarquer Olympe, que tu y voyais encore moins bien, mais il choisi exactement ce moment là pour t’annoncer qu’en fait il sait où vous êtes.
Bingo !
La forêt de Rothiemurchus…
Le nom t’es familier Olympe, tu n’écoutes plus vraiment la suite de ce que dit Castiel, ça ne te semblait pas capital de savoir que son père vous avez vue et que la dernière fois qu’il est venu ici il s’était foutu la peur de sa vie.
Soudainement, alors que t’es encore entrain de cogiter, il te pose la question la plus débile qu’il puisse te poser. Tu hausses les deux sourcils et te tourne vers lui, tu le regarde de haut en bas avant de soupirer bruyamment et longuement.

Castiel… comment tu veux que je le sache ? Il y en a partout et c’est rare d’en parler tu sais. Il existe quelque meutes, mais c’est très rare… généralement c’est un fardeau qu'on porte en solitaire.

Tu lui fais signe de la main de baisser sa baguette.
Lentement tu avances jusqu’au rocher le plus proche, tu humes les senteurs de la forêt, tu t’enfonces un peu plus, regardant la terre, les marques qu’elle peut porter. Tu écoutes le bruit des oiseaux, les sons des bois et tu fais le vide dans ta tête. Tu chasses, enfin, tu t’imagines que c’est comme ça que fais ton toi sauvage quand il a le contrôle.
Soudainement tu constate que tu fixes un point au loin derrière Castiel et tu lèves le nez, inspire, comme si c’était un signe de décision avant de te mettre en marche. Tu lui passes à côté, le frôlant et lançant par dessus ton épaule :

Suis-moi.

Ta marche devient course.
Tu reste attentive sur le chemin que tu empruntes, tu ne le connais pas, seul l’instinct te guide et tes muscles pris dans une mécanisme de rouages incessant. Lentement tu te familiarise avec le milieu, avec la terre sous tes pieds, l’air et l’atmosphère flippante qui vous entoures. Tu garde ton odorat et ton ouïe sur le qui-vive, sait-ont jamais ce qui pourrait arriver.
Tu en profite aussi pour savoir comment s’en sort Castiel, tu l’entends derrière toi et tu sais que plus vous courrez et plus il trouveras ses marques dans ce nouveau corps, alors tu en profites pour accélérer le pas quand vous tombez sur une longue zone dégagée d’arbres.
En face, la forêt te semble encore plus sombre.
C’était le cas. Doucement tu ralentis et au bout de quelque mètres tu marches à nouveau avant de t’arrêter et de te tourner vers Castiel.

On cherche un endroit plutôt plat et on s’installe ici. Il doit y avoir un point d’eau non loin, ça explique la forêt plus dense et la trajectoire des oiseaux, ainsi que celles des animaux sauvage… Tu désigne du pieds les traces d’un faon avec sa mère. Un peu plus au nord il doit y avoir le village, ici on est assez loin je pense.

Tu réajuste ton sac à dos sur tes épaules et pivotes une nouvelle fois avant d’avancer. Tu inspire l’air Olympe, ça fait du bien, il est frais et plutôt pur, même si le lieu ne semble pas si accueillant, ça va. Tu vas devoir faire avec maintenant de toute façon.
Soudainement tu t’arrêtes et jette un coup d’œil à Castiel.

Il faudra être prudent. Souvent les lieux et surtout les forêts dites hantées sont les meilleurs endroit pour les loups-garou de se transformer. Tu hausses les épaules. Mais bon, on est deux, ça devrait le faire si on tombe sur un congénère.
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MessageSujet: Re: ❝ i still don't like you | Pv. Olympe [in the wild] holidays   Mer 20 Sep - 23:28


i still dont like you


T’es perdu Castiel.
Complètement paumé.
Elle te parle de survie, de point d’eau, tu vois trouble. T’as déjà mal au crâne.
Mais sportif et débrouillard de part vos nombreuses escapades avec Cain dans la nature pendant les étés, tu te devais d’assurer et de gonfler le torse plutôt que de fuir en courant comme une fillette. Tu la suis, apparemment elle est sûre d’elle.

Mais toi t’es pas sur du tout. Elle a quinze piges bordel. Et déjà beaucoup plus mature que toi. Et plus autonome. Et moins flipette. Faut dire que les monstres et le sang ça te fait pas vraiment peur. C’est de rien voir devant toi, c’est l’obscurité la plus totale et l’inconnu qui te fige comme s’il y avait un putain de détraqueur dans les parages.

« Des meutes de loup-garou ? Genre.. ils vivent entre eux comme des SDF dans la nature ou quoi ? Fin je sais pas on se transforme une fois par moi, pourquoi se comparer à des animaux. »

Pour la première fois, tu t’étais inclus dedans.
Pour la première fois t’avais dit « on » et pas « vous ».
Même pas tu t’en rends compte mais c’était le premier pas vers l’acceptation.
Alors qu’elle donne les indications, trop fier pour obéir sans rechigner mais la flemme de protester, tu déclares.

« Vais chercher du bois pour un feu. »

Parce qu’en Ecosse, même en Aout, il faisait froid la nuit dans la forêt.

« Ah moins que tu aies trop peur qu’on se sépare… »

Tu étires tes lèvres d’un sourire narquois. Tu peux pas t’en empêcher, à croire que c’est dans ta plus profonde nature d’emmerder.
Et alors que tu tournes les talons pour aller ramasser du bois, t’as l’impression de pas trop t’être éloigné d’elle que tu te sens seul au monde. Isolé entre ses arbres broussailleux et si immense qu’ils cachaient le soleil. Errant entre les troncs et les racines, tu hausses la voix d’un ton caverneux.

« OLYMPE ? »

Tu paniques pas pour toi mais pour elle. Et si elle avait été enlevé par un de ces congénères dont elle avait parlé. Tu te met à courir, tu sors ton balai de ton sac, t’accroches celui-ci au manche et tu t’envoles pour mieux fendre la brume. Sans être trop en hauteur, tu frôlais pas non plus le sol.
Slalomant entre les arbres, tu finis par percuter un corps plutôt fin, et vous tombâtes tous les deux en arrière.




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Olympe N. Errol
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MessageSujet: Re: ❝ i still don't like you | Pv. Olympe [in the wild] holidays   Jeu 5 Oct - 13:34

i still don't like you
"Je crois qu'il a toujours était plus facile pour nous deux de détester, plutôt que de dire je t’aime."
Il revient sur tes mots, sur le terme meute.
Pendant un instant tu fixes le ciel Olympe, un ciel fait de brouillard. Tu ne sais pas par où commencer, tu ne sais pas comment le lui expliquer, mais tu essayes, tu trouves des mots, un peu bancales peut-être.

Non, ils ne vivent pas reclus dans les bois comme des animaux. Cette phrase te fait sourire, voire même un peu rire. C’est plus complexe que ça. On… Ils s’entraident entre eux, parfois ils ne vivent même pas à proximité, mais ils se retrouvent avant la pleine lune et se changent ensembles, pour ne pas se sentir seul.

Tu pourrais lui précisé que cela concerne plus les rares natifs que les mordus, rares sont ceux ayant reçu la morsure qui l’accepte, mais tu ne le fais pas. Cette condition est plus dure pour eux et rien qu’à voir Castiel, tu te demandes si seulement un jour, il réussira à en voir les bons côtés. A te pardonner et à ne plus voir cette haine briller dans son regard.
Il t’annonce qu’il va chercher du bois et déjà tu commences à te détourner, mais il ajoute une phrase, qui meurt dans les ténèbres et lentement tu te retourne et plante tes yeux dans les siens. Un sourire narquois étire ses lèvres et étrangement ton visage fais de même.

On verra bien de nous deux qui est le premier qui se mettra à crier parce qu’un buisson à bougé.

Sur ces mots tu t’enfonces dans la forêt et le plante ici.
Tu cherche un endroit plat, un endroit pas trop exposé non plus.
Lentement tu marches, regardant à droite et à gauche en quêtes de quelque chose qui te parle et soudainement ton œil est attiré par quelque chose de scintillant : de l’eau. Tu vois les bords dans lac, mais tu en es encore un peu éloigné. Tu fais un tour sur toi même. L’endroit est légèrement en hauteur, bien caché par le feuillage épais, mais il n’y a pas non plus trop d’arbres, ce qui est idéal pour la tente, surtout que le sol est relativement plat…
Tu perçois un cris et tu redresses la tête.
C’était ton nom ?

Non mais c’est pas possible…

Tu soupire et tu commences à faire demi-tour, pour aller le chercher. Kingsley, le seul mec qui a plus peur de son ombre qu’autre chose. Ça ne fait que commencer à t’as déjà l’impression d’être au bout du rouleau.
Tu shoot dans une pierre.
Et soudainement t’as à peine le temps de capter que Castiel arrive sur son balai, qu’il te rentre dedans et vous fait chavirer tout les deux en arrières dans la pente.
Tu vas le tuer.
Oh que oui !
Il était partiellement tombé sur toi. Tu le dégage avec une facilité déconcertante et tu te redresse, en colère, le regard qui lance des éclairs.

Putain Kingsley ! On peut pas te laisser trois secondes avant que tu chouines ! C’est nous les prédateurs ici ! Il va rien vous arriver bordel de cul ! Raaaah !

Tu te demande si il joue avec tes nerfs ou non en fait. S’il le fait exprès ou comment ça se passe. Toujours est-il que tu remonte la pente sans l’attendre, te doutant bien que maintenant il va te suivre et tu te diriges sans attendre vers l’endroit que t’as trouvé. Une fois que tu y arrive tu abandonnes ton sac au sol et tu te tourne vers lui. T’es toujours remontée.

On s’installe ici. Tu peux fouiller dans mon sac il y a un tente, enfin, si t’en as pris une monte celle que tu veux, les deux si ça te chante, je m’en cogne personnellement. Je vais aller chercher du bois, je reviens, je fais vite. Bouge pas de là.

Ta phrase à peine fini tu t’éloigne déjà au pas de course.
Une fois que tu es un peu loin, tu ralentis et inspire un grand bol d’air, que tu soupire par la suite. Tu es dure avec lui, mais il n’est pas simple, il… te prends un peu la tête, mais au fond c’est normal, c’est nouveau pour lui et il doit certainement avoir peur.
Tu ramasse du bois Olympe et ça te fais du bien, tu te calme et une fois que tes bras ne peuvent décidément pas en prendre plus, tu rentre au camps, plutôt détendue d’avoir pu faire le vide tout en essayant de comprendre ce que pouvait ressentir Castiel.
Quand tu arrives tu lâches le bois et tu t’approches de lui.
Ton regard ce fait un peu fuyant.

Désolé pour tout à l’heure… mais on aurait pu se faire mal ! Je te rappelle que je ne peux pas utiliser la magie, alors évite de paniquer, tout vas bien se passer. Je suis… là, avec toi, t’es pas tout seul.

T’as jamais eu de grand talents pour faire des excuses.
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Castiel A. Kingsley
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MessageSujet: Re: ❝ i still don't like you | Pv. Olympe [in the wild] holidays   Ven 6 Oct - 0:19


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Tu es furieux Castiel, furieux contre elle et contre toi même, de lui donner raison sur ta stupidité. Tu t’en veux de t’être inquiété pour cette folle, alors qu’elle te hurle déjà dessus comme si tu avais cinq ans. Tu supportes pas la façon dont elle te parle comme si elle allait t’apprendre la vie, tu prend sur toi surtout parce que t’es encore un peu sonné du choc.
Alors tu fais que grommeler en guise de réponse, saoulé de ses remontrances. Au bout d’un moment tu n’entendais plus que des bourdonnements dans ta tête, comme si Olympe n’était qu’un moustique qui percutait ta tempe sans plus réellement prendre d’élan.

« Ouai, ouai. »

Elle t’informe qu’elle va chercher du bois du coup, tu la laisses partir sans lui répondre, décidé à t’atteler à la tâche qu’elle t’a attribué. Mais tu sais que tu le fais pour toi et pas que pour elle. Tu ignores son sac et tu sors ta propre tente de ton sac, celle que tu sais monter parfaitement à force de l’avoir fait lors des nuits camping avec Caïn.

Tu tires ta baguette de ton jean, nouvelle car achetée depuis peu, tu as encore un peu de mal à t’y habituer totalement. C’était comme une nouvelle copine, tu devais apprendre à la connaitre et à la comprendre. Pour que vous soyez en parfaite osmose.
Tu montes la tente du bout de la baguette, d’un vulgaire wingardium leviosa informulés. Les sortilèges, c’était ton truc Castiel. T’étais peut-être pas doué en tout, mais ce genre de magie était celle dont tu étais le plus aisé. Tu te souviens encore amèrement des soirées entrainement aux côtés de Selene. Tu penses à elle, un moment. Tu te demandes si elle va bien.

Une fois la tente montée, tu commences à allumer un feu avec quelques brindilles, en attendant qu’elle revienne avec des bûches la Olympe. Et puis tu traines un tronc déraciné de toute la force que tu peux puiser pour en faire une sorte de banc. Tu sors du jambon et du pain de ton sac pour les installer près des flammes et tu rentres dans la tente, carrément spacieuse. Du genre avec un coin chambre et un coin salon et une douche. Tu soupires et installes les lit, de plus en plus agacé de devoir t’occuper de ça.

Mais malgré tout tu peux pas t’empêcher de t’inquiéter pour Olympe, pas parce que tu ne la penses pas capable, mais plutôt pour son âge et son sexe. T’es pas macho Castiel (bon un peu quand même) mais tu te demandes bien comment une jeune adolescente avait la capacité mentale et physique d’endurer tout ça. ça faisait moins d’un mois t’étais déjà épuisé.

Elle revient et tu sors de la tente, lui adressant un regard glacial et fermé. Elle s’excuse et tu hausses un sourcil, comme déstabilisé par son comportement.

« Errol qui .. s’excuse ? Du jamais-vu. Et je paniquais pas pour moi, tête de noeud. J’ai pas vraiment peur ici, c’était surtout pour toi que je m’inquiète. Et me sors pas l'excuse du "on pourrait se faire mal", on a tous les deux la tête aussi dur que de la pierre. »

ça te fait chier qu’elle l’est pas déjà deviné et qu’elle ose penser que tu te fais dessus alors que non. T’es un grand garçon, t’as pas besoin qu’on te prenne en pitié.

« C’est la dernière fois que tu me parles sur ce ton jeune fille, ou bien je me ferai un plaisir de te remettre à ta place. »

T’avance vers elle d’un pas rapide et confiant, t’attrape son poignet d’une main et son menton de l’autre, grognant en collant ton visage au sien, ce qui lui fait tomber les buches au sol. Tu montres les crocs, c’est les signes de la pleine lune qui arrive demain, et du fait que t’as pas pris cette potion de merde que Yaroslav avait fourni à tes parents. D’ailleurs elle est encore sur la table de nuit.

« Compris ? »

Bordel, c’est toi l’homme ici, c’est toi l’ainé. Tu laisseras pas cette fille te parler comme un chien, louve ou non.
Même si le regard qu’elle te lance pourrait te faire craquer, c’est surtout le fait de la faire craquer qui t’élance l’envie de l’embrasser.
Si fort à lui en arracher les lèvres. Et la jugulaire avec les dents.

Tu recules, perturbé par ce genre de violence.
Qui t’avait toujours ressemblé pourtant.
Mais cette fois ci c’était comme si tu contrôlais plus tes pulsions.

« Prépare à bouffer du coup, je vais me laver et me changer. »

Et me calmer.




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Olympe N. Errol
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MessageSujet: Re: ❝ i still don't like you | Pv. Olympe [in the wild] holidays   Ven 6 Oct - 12:04

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"Je crois qu'il a toujours était plus facile pour nous deux de détester, plutôt que de dire je t’aime."
Au vue de la tête qu’il tire, tu te demande s’il a bien tout compris. Il semble si étonné, si déconcerté, comme si tu venez de faire un truc totalement étranger pour lui.
Ah ! C’était bien ça !
Sa réaction te fait soupirer par le nez et étire un sourire sur tes lèvres.

Ne t’y habitue pas trop quand même !

Ton ton était plutôt détendu, bon tu l’as coupé en pleins milieu de sa phrase et tu te dis que tu n’aurais peut-être pas dû, parce qu’il est entrain de te dire qu’il s’inquiète pour toi. Tu trouve ça un peu étrange, mais en même temps ça te touche, beaucoup. Tu te dis que c’est une relation un peu compliqué puisque toi, tu t’inquiète pour lui, alors si lui il s’inquiète pour toi… vous êtes pas sortis du sable.
Castiel continue sur sa lancé, c’est son moment pour shine après tout, il te dit que c’est la dernière fois que tu lui parles comme ça. T’as envie de rire, mais tu te contente de rouler des yeux et de les lever au ciel tout en hochant légèrement de la tête. Tu ne te fou pas de sa gueule, même si d’ici on croirait le contraire. C’est juste que oui, tu sais que tu as exagéré, mais tu n’aimes pas qu’on te parle à toi aussi comme si tu avais cinq ans et demi.
C’était pourtant sans compté par son geste.
Un hoquet de surprise t’échappe.
La force de sa poigne autour de ton poignet, la pression de ses deux doigts qui maintiennent ton menton et son visage si proche, à tel point que vous souffle se mélange. Que son odeur envahi tes narines.
Excepté tes parents et peut-être Avera ou Cannelle, personne n’a jamais osé approché son visage aussi prêt du tiens et surtout pas de cette façon, comme s’il allait…
T’es incapable de dire quoique ce soit quand il te demande si tu as compris, ton regard est perdu dans le siens. Tu y vois la bête s’agiter. Ça te file un coup de poing au ventre, la louve en toi n’aime pas ça et tu le comprend encore mieux quand il s’écarte, en voyant ses crocs disparaître sous ses lèvres.
T’aime pas du tout le ton qu’il emploi par la suite.
Ça te hérisse les poils, mais tu essayes de positivité, il aurait pu te le dire d’une façon bien pire et tu n’aurais pas hésité une seule seconde pour lui balancer la première bûche que tu avais à la gueule. Mais vous vous seriez probablement retrouvé comme deux dégénérés entrain de vous battre dans la terre en vous en arracher les oreilles. La part bestiale en toi trouve que vous avez loupé quelque chose pour le coup. Tu soupire, c’est juste infernal de devoir partager son cerveau pour deux à l’approche de la pleine lune.
Tu alimente le feu avec les bûches et tu en profite pour faire le vide. Le temps qu’il prenne bien tu vas récupérer ton sac et en sort en sweat que tu enfiles, le soleil, bien qu’invisible dans cette forêt de merde, est clairement entrain de descendre et la nuit ne va pas être chaude. Tu rentre dans la tente pour y déposer ton sac tout en constatant qu’elle est bien plus spacieuse que la tienne. Rien de bien étonnant en soit. Tu en fait rapidement le tour et constate qu’il a préparé deux lits. Tu rougis légèrement malgré toi, mais décide de rebrousser chemin et de déposer ton sac à l’entrée, ne sachant pas lequel est pour toi.
Il est maintenant temps que tu t’atèle à la tâche étant la tienne : faire à manger.

Quand il revient t’étais complètement perdue dans tes pensées, mais le repas était quasiment prêt. Lentement tu lèves le regard vers lui avant de le reposer sur les flammes. Tu es calme Olympe, la bête en toi semble être partie faire la sieste et c’est une bonne chose.

Tu ne veux toujours pas en parler ?

Une part de toi Olympe comprend tout à fait qu’il ne souhaite pas en savoir plus en réalité, mais tu te dis tout de même, que si c’était toi à sa place, tu voudrais savoir ce qui t’attends et pas comme dans les livres ou les trucs raconté par les professeurs de Défense contre les Forces du Mal. Tu voudrais qu’on te parle de vécu.
T’aurais tellement voulu qu’on te dise que tu allais tellement souffrir que jamais tu ne pourrais oublier la douleur de cette nuit.
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Castiel A. Kingsley
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MessageSujet: Re: ❝ i still don't like you | Pv. Olympe [in the wild] holidays   Sam 7 Oct - 0:22


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Tu avais besoin d’une douche. C’était tout ce qui importait désormais. Pouvoir te laver de toute cette négativité en soi, juste prendre un coup d’eau dans la gueule.
Tu te diriges donc en laissant Olympe et sa mauvaise humeur derrière toi et tu vas dans la petite salle de bain improvisée. Le sol était recouvert de grands tapis de plein de couleurs, même dans cette partie de la tente.
Tu laisses tes vêtements tomber au sol et tu poses les propres sur les toilettes.

Alors que tu rentres dans le coin de la pièce qui servait de douche, t’allume le jet, te laissant émergé par l’eau brulante en fixant la toile de la tente. Tu pouvais discerner des ombres, au dehors, des jeux de lumière dû au coucher du soleil à travers les arbres broussailleux.

T’as jamais été vraiment une personne à avoir peur de l’irrationnel. Hormis ta peur injustifiée de l’obscurité, c’était plus les autres êtres humains qui t’effrayaient. La présence humaine qui ne se déclare pas, c’est pas vraiment rassurant, surtout dans un paysage tel que cette forêt.

Une fois ta douche terminée, tu sors pour t’enrouler dans une serviette puis t’enfile un jean propre et un énorme pull aux couleurs de serpentard. C’était un des seuls trucs que t’avait trouvé à portée quand t’avait fait ton sac.

Tu retournes dehors et tu frissonnes, le vent glacial sur tes cheveux mouillés, ça le fait moyen. La fragrance masculine que tu dégageais, elle te revenait même en pleine gueule. Tu claques des dents et t’installe auprès du feu. Olympe avait fait réchauffé la nourriture. Tu sors ta baguette, pour contrôler le couteau et ainsi découper des tranches de jambon et de pain.

« Sers toi. »

Ta voix est encore un peu trop neutre. Avec toi, fallait s’inquiéter quand tu étais trop calme. Impulsif de nature, chez toi la colère sommeille pour exploser qu’au dernier débordement.

« Parler de quoi ? De la transformation. Je sais pas. »

C’était vrai, tu savais pas réellement quoi dire. Par quoi commencer. Est-ce que c'est douloureux ? Est-ce qu’on a l’impression de perdre le controle ? La douleur c’était peut-être ce qui te semblait le moins supportable.. les sensations différentes, l’impression d’être une autre personne et ne plus habiter son propre corps. Mais celui d’un monstre.

Olympe était plutôt grande en louve, du peu que tu essayes de te souvenir, alors tu n’oses pas imaginer à quoi tu vas bien pouvoir ressembler.
Tu manges en silence, bercé par le chant des chouettes qui sortent de leur nid et des bouchées de pain que tu mastiquais sans vergogne.

« J’ai pas pris ma potion tue-loup Olympe. »

Tu sais que tu seras pas conscient. Que tu lui feras rien car elle t’avait déjà dit que les loup garous n’attaquaient pas leurs semblables.
Mais t’as voulu en faire qu’à ta tête, de lui montrer ce que ça fait de pas prendre ses responsabilités.

« J’espère que toi non plus. »

Silence et anarchie.




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Olympe N. Errol
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MessageSujet: Re: ❝ i still don't like you | Pv. Olympe [in the wild] holidays   Dim 8 Oct - 0:23

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"Je crois qu'il a toujours était plus facile pour nous deux de détester, plutôt que de dire je t’aime."
Ton regard observe le couteau, mais tu ne peux ignorer les claquements des dents de Castiel à seulement quelques centimètres de ton oreille, alors tes yeux se posent sur lui. Son ton est encore froid et ça t’emmerde un peu, toi qui avais réussi à te calmer, mais tu essayes de ne pas y pense et détourne les yeux avant de te servir.
C’est là, alors que tu regarde les flammes danser, que tu lui pose cette question, qui pour toi est importante,enfin… en quelque sorte.
Quand il te demande si tu parles bien de la transformation, tu hoches positivement de la tête et tu attends. Il ne sait pas, mais tu te doutes bien qu’il va finir par dire autre chose, parce qu’il ne peut tout simplement pas rester silencieux.
Castiel t’avoue ne pas avoir pris de potion tue-loup.
Tu te doute que c’est Soukup qui a dû lui en fournir.
Il espère que toi non plus.
Un petit sourire s’étire sur tes lèvres.

Cela fait bien des années que je n’ai pas pris de la potion tue-loup durant mes transformations qui ne se passent pas à Poudlard et…

Ton regard glisse sur son épaule meurtrie, celle qui gardera toujours la trace de ton passage. Tu ne veux pas imaginer la douleur et la peur qu’il a pu ressentir en te voyant ainsi, c’est pour cela que tu ne peux pas lui parler de la terreur qui t’as envahi quand tu l’as vue ; parce qu’elle est dérisoire et puis, tu le vois dans ses yeux, sur les traits de son visage : Jamais il n’oubliera. Dans ta poitrine cela sonne comme un jamais il ne te pardonnera.
Tes lèvres se pincent Olympe et ton regard se braque à nouveau sur les flammes du feu, qui continent inlassablement de danser.

La première pleine lune, c’est celle dont on se souvient toujours. Ça commence par une forte fièvre, puis ton regard croise celui de la lune et là c’est la fin. Tu te sens happé à l’instar de la marée sur la mer et puis vient la douleur. Elle est si transcendante qu’on voudrait mourir et parfois si violente qu’aucuns cris ne peut être prononcés, juste le bruits des os qui se brisent. Il arrive lentement, petit à petit il s’installe et tes sens commence à changer. Les sons sont amplifiés, tu vas entendre des choses que jamais tu n’aurais soupçonné, ainsi que humer des odeurs que tu n’as jamais sentis et voir beaucoup mieux, tu verras, la nuit ne te paraîtra plus si sombre. La transformation s’achève et pendant un instant tu es en parfaite communion avec cet autre toi, tu sens toute la force herculéenne qui envahi tes membres et puis l’instinct prend le dessus avec ton côté sauvage. C’est là que la chasse commence. Tu marque une pause. Généralement ont ne se souvient pas de ce qu’il s’est passé, ou bien c’est très flou. On se réveille nu et déphasé, courbaturé et encore lié à lui pendant un moment, après plusieurs lunes le corps s’y habitue et ça devient moins gênant…

Tu n’as pas quitté une seule seconde le feu des yeux, revivant ta toute première transformation au fil de tes mots et de toute façon, tu n’oses pas croiser son regard.
Tu inspire Olympe.

Je suis désolée… Tu te lèves soudainement. Il faut que je marche.

Et tu t’éloigne, les mains dans la poche ventrale de ton sweat, abandonnant ton repas que tu n’as pas touché.
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MessageSujet: Re: ❝ i still don't like you | Pv. Olympe [in the wild] holidays   Dim 8 Oct - 18:17


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Quand Olympe décrit la première transformation, tu transpires à grosses gouttes. D’un côté ce n’est pas la peur de la douleur mais la peur du changement qui te paralyse. T’as jamais vraiment été une chochotte, tu t’étais déjà cassé les deux bras et une cheville quand t’étais plus jeune sans jamais réellement que cela t’arrache des larmes et des complaintes. T’as supporté la douleur comme le reste. Supporter et endurer, ça avait toujours été tes maitres mots. Provoquer pour mieux expier cette lassitude.

Mais tu savais pertinemment que les fractures passées n’étaient rien comparé à ce qui allait arriver. Tu ne réponds rien sur le moment, tu encaisses sa description trop précise pour être exagérée et tu poses ton repas à peine entamé.

« J’ai hâte d’être à demain. »

Tu lèves tes yeux vers elle, la dévisageant d’un regard qui ne te ressemblait pas, d’une faim inhabituelle et cruelle. Tes pupilles brillaient à la lueur du feu de camp et des ongles trop grands s’étaient enfoncés dans le bois sur lequel vous étiez assis.
Et elle se lève, enfonce ses mains dans les poches et t’annonce qu’il faut que tu marches. Ce sont ses excuses qui te font sortir de cet état de transe silencieuse. Tu sens qu’elle ne s’excuse pas d’aller errer. Tu sens qu’elle s’excuse pour tout.
Alors tu lui pardonnes pas d’aller marcher.
Tu lui pardonnes tout, ce soir.


***


Le lendemain, la nuit n’allait pas tarder à tomber même si la brume constante et l’aspect oppressant de ces bois hantés donnaient l’impression d’être en pleine nuit depuis votre arrivée hier après-midi. Les faibles rayons de soleil transperçaient difficilement les branches et feuilles broussailleuses des immenses arbres.
Tu n’es pas stressé Castiel, ni même inquiet.
En réalité, tu étais prêt au pire. Et appréhender ne ferait pas oublier la douleur, à part la provoquer plus rapidement.

Tu te tournes vers Olympe alors que tu enlèves ton t-shirt, dévoilant un torse plutôt bien dessiné. Tu lui jettes un sourire narquois et lourd en mode « tu fais pareil ? » mais tu tournes rapidement la tête en perdant toute jovialité. Les derniers rayons du soleil donnaient cet aspect tamisé orangé. nébuleuse chaleur qui donne un aspect de vie à cette forêt, au moins une fois dans la journée. Tu te saisis d’une bouteille d’eau qui trainait à l’entrée de la tente pour la descendre d’un seul trait, les pupilles extralucides concentrées sur la disparition trop lente de l’astre solaire.

« Allez, allez.. » te murmurais-tu à toi même, comme une volonté d’en finir.

Un souffle.
Le dernier rayon de soleil disparait et les ténèbres tombent violemment sur les racines désormais en sommeil. Tu attends et tu tournes la tête vers Olympe en t’empêchent presque de respirer.
Soudain, un hurlement retentit beaucoup plus loin. Un cri animal qui te rappelle celui du monstre qui t’a mordu il y a un mois. C’est le signal, tu comprends que vous n’êtes pas seul.
Et toi tu comprends que tu n’es plus seul.
Dans ton propre corps.
Quand la première vertèbre se déchire et que ton seul instinct à cet instant c’était plus que mourir.




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