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 ❝ i still don't like you | Pv. Olympe [in the wild] holidays

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Olympe N. Errol
Louve Alpha
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Louve Alpha

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MessageSujet: Re: ❝ i still don't like you | Pv. Olympe [in the wild] holidays   Lun 9 Oct - 23:49

i still don't like you
"I come back to every full moon, remember ?" — The Wolf in Olympe

Tu n’as pas trouvé le sommeil cette nuit et tu t’étais reposé la journée, laissant ainsi Castiel tranquille, se préparer à ce soir, mais si dans cette forêt la nuit semblait être constante. Quand tu as fini par te lever, tu t’es réjouie assez rapidement d’avoir passer presque la journée entière à somnoler ; plus le temps passait et plus tu te sentais anxieuse.
C’était peut-être dans l’air, mais tu avais cet espèce de pressentiment, peut-être que c’était simplement du stress, tu n’arrivais pas à mettre le doigt dessus et déjà la nuit tombait. Castiel semblait impatient, au fond de toi tu te disais que c’était une bonne chose, même si tu te doutais qu’une part de lui, même infime, devait appréhender.
Il se tourne vers toi après avoir retirer son haut, le sourire provocateur et pour toute réponse tu lèves les yeux au ciel avec un faible sourire. Il aura l’occasion de te voir nue bien assez tôt… demain matin, quand le soleil se lèvera à nouveau. Cela ne t’empêche pas de te mettre en sous-vêtements pour le moment, tout n’est plus qu’une question de minutes.
Tu t’extirpes toi aussi de la tente et la referme derrière toi. Il fait sombre, mais pas autant qu’avant, tu n’as même pas froid alors que tu sais que l’air est tout sauf chaud, tu sais que c’est parce que c’est là, tout proche. Tu arrives même à sentir la chaleur que dégage le dos de Castiel… son visage se tourne une nouvelle fois vers toi, mais il ne sourit pas cette fois si.
Tu allais faire un pas en avant Olympe, tu allais lui dire quelque chose, des mots pour le rassurer, mais tu ne sais plus, le hurlement te coupe.
Instinctivement tu tourne la tête en direction du son, déjà tes oreilles analyses la distance et tout tes sens sont affolés, puis tu le vois s’écrouler. Ça commence. Toi aussi, tu sens comme une agitation en toi, comme si quelque chose allait faire imploser ton épiderme pour en sortir. Tes dents commencent à devenir crocs et tes ongles griffes, tu sais que cela sera plus rapide que la dernière fois, parce que tu avais lutté contre, pour lui laisser du temps… un temps insuffisant, puisqu’il était là.
Soudainement, alors que tu le vois se transformer de plus en plus, que seul ta respiration et le bruit de ses os qui craquent ampli l’espèce, tu t’agenouilles devant lui et prends dans tes mains son visage aux traits tendus par la douleurs. Ton regard doré se plante dans le bleu du siens.

Castiel ! Écoutes-moi. Ne lutte pas. Laisse la douleur d’envahir, ça sera plus rapide et… suis-moi !

Ta fourrure presque noire est entrain de sortir, alors que tu t’éloignes de lui, la douleur arrive et tu la laisses te submerger d’un coup. Dans un hurlement de douleur qui se transforme en un grognement bestial, tes os s’agencent, s’allongent et tu prends formes, le souffle court.
Tu es encore là Olympe, la bête aussi est là, elle veut courir, partir en quête de cette autre, mais elle est intrigué par Castiel, alors que toi tu es inquiètes et vous tournez ensembles la tête dans sa direction. Il te semble plus clair que toi, pas si étrange au vue de sa couleur de cheveux et quand il se redresse tu ne peux que constater que même sous cet forme, il est plus grand que toi.
Vos regards ce croisent, tu te demandes ce qu’il voit et… soudainement ton corps s’élance, tu es renvoyé dans cet espace clos de ton esprit, tu n’es plus réellement aux commandes, c’est elle, la louve qui décide et elle cours. Elle s’élance dans cette forêt comme si elle la connaissait et d’un oreille distraite elle fait attention à ce que Castiel suivent bien sa cadence effrénée.
C’est le moment que tu choisie Olympe, pour t’abandonner à elle, avant que cela ne soit elle qui te submerge, tu veux partager ce qu’elle va vivre et avec chance, te souvenir de certaines bribes demain à ton réveil.

Grognement.
Crocs apparentes tu t’arrêtes au sommet d’un promontoire, en bas, des lambeaux de tissus. L’autre. C’est ce que tu cherches, parce que tu t’en méfie. Es-t-il seulement seul ? Tu flaires que c’est un mâle. Tu es aussi tiraillé par ton envie de te nourrir, la faim broie ton estomac et embrouille ton esprit. Un regard vers le mâle qui t’accompagne, ton museau frôle le siens un instant avant que tu ne te détourne.
Secouant la tête, tu sautes et part à nouveau en courant, traquant la piste du loup, mais à la fois celle d’un possible repas, reste à savoir sur lequel tu tomberas.
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Castiel A. Kingsley
Lou-garou bêta et cavalier de la mort
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MessageSujet: Re: ❝ i still don't like you | Pv. Olympe [in the wild] holidays   Mer 11 Oct - 15:47


i still dont like you


Tes sens s'éveillent pour la première fois. Affolé par ces bruits et odeurs qui t'agressent, tu tombes à genoux dans la fange. Tes os se brisent pour se recomposer, t'aurais cru devenir fou à lier. C'était comme un monstre intérieur venant déchirer ton épiderme et dérober ton corps. Une nouvelle apparence que tu sens au travers de tes griffes qui parcourent ta peau.

L'appel de ton semblable t'a alarmé, alerté. Ta raison s'évapore lentement, tu te sens de moins en moins conscient. Il prend le dessus, tu as beau te battre, tu savais déjà qu'il gagnerait.
La voix d'Olympe ne pourra rien y faire. Tu as déjà arrêté de te battre. Et il a déjà gagné.

HRP : Le rp passe du "tu" au "il". Castiel n'étant plus réellemet conscience de lui-même et soumis à sa condition de loup-garou transformé.


Il s'élance avec violence en poussant un rugissement caverneux. Sa gorge profonde se dévoile au travers de ses crocs salivés. Ses yeux jaunes analysent son environnement tandis que ses pattes avancent d'une lenteur prédatrice vers sa congénère. L'instinct animal prend le dessus, elle était la louve, la seule sur le territoire qu'il venait de s'approprier.

Elle détale et il prend ça comme un signal. Alors il se précipite à sa poursuite, se mettant à hurler pour prévenir de son arrivée. Prévenir qu'elle était à lui, menacer l'autre mâle qui aurait cru pouvoir s'approcher. Elle s'arrête en haut d'un promontoire, qui dominait une chute de flancs et d'arbres déracinés.

Il se jette sur elle pour la plaquer au sol, enfonçant ses griffes de part en part de sa gueule, venant sentir le creux de son cou, rouler sa truffe dans ses poils. Quand elle ose bouger, il grogne d'un air mauvais, pour l'obliger à se laisser faire.

Soudain, son corps s'envole dans un couinement de douleur, il tombe de la falaise, roulant sur l'arrête rocheuse. La terre poreuse et sableuse s'accrochent à ses poils. Une fois la chute terminée, il ne bouge plus. Comme mort.
Avant de se redresser et pousser un grognement qui en fit trembler les racines des arbres.

L'autre mâle s'était jeté sur lui et l'avait éjecté, tournant autour d'Olympe.
Il essaie de remonter mais le terrain glisse.
Ses yeux brillent d'une rage qu'il n'avait encore jamais ressenti.
Peut-être allait-il tuer un autre homme ce soir.




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Olympe N. Errol
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MessageSujet: Re: ❝ i still don't like you | Pv. Olympe [in the wild] holidays   Mar 17 Oct - 14:40

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"I come back to every full moon, remember ?" — The Wolf in Olympe

Hurlement.
Elle sait ce que cela signifie, mais elle n’en montre rien, elle court toujours. Slaloment entre les arbres comme si elle connaissait le chemin. La louve au pelage sombre s’arrête au sommet de la route qu’elle a tracé. Sur un promontoire dominant une chute d’arbre déracinés, sûrement la neige en hiver, ou un glissement de terrain. Elle hume l’air à la recherche d’un possible repas, ou peut-être de l’autre mâle, si intriguant. Cette louve à l’habitude d’être seule et là elle se retrouve beaucoup trop entourée.
Soudainement le loup qui la suivait la jette au sol.
Elle grogne.
Plaquant les oreilles en arrières et relevant les babines, elle offre une vue plongeante sur ses crocs tranchantes et sur sa mâchoire puissante. Le loup n’est pas intimidé, mais en soit il n’est pas si violent que cela… il l’a câline ???
Étrange et à la fois si naturel.
C’est parce que vos esprits se connectent. N’est-il pas un peu normal que tu sois là Olympe quand c’est elle qui décide ? Elle ne se gène pas d’intervenir dans ton quotidien, d’être toujours là au second plan, si bien qu’avec les années vous êtes de plus en plus étroitement liées. Si bien que tu ne sais plus si tu es plus femme ou louve.
Tes pensés ou plutôt tes souvenirs remontent et c’est comme si tu lui soufflais doucement dans l’oreille, pour la rassurer.
C’est Castiel, nous n’avons rien à craindre.
La louve comprends, mais elle lui remontre tout de même les crocs quand il ose s’indigner parce qu’elle à bougé. C’est à ce moment précis que soudainement il se retrouve éjecté. La louve surprise se redresse bien vite mais n’a pas le temps d’essayer de le rattraper. L’autre est là.
Elle montre les dents plus qu’avant.
Un grondement sourd remonte le long de sa gorge et les poils de son échines se dressent, alors que la pointe de ses oreilles s’incline vers l’arrière. Elle ne lâche pas le loup, au pelage légèrement roux, du regard. Elle sait que le mâle avec elle est en vie, elle entend les battement acharnés de son cœur et bientôt le grognement de mécontentement de ce dernier.
Les loups n’agissent que par instinct, alors heureusement que tu es là Olympe, un peu… mais suffisamment présente dans l’esprit de la louve, juste pour que cela ne se finisse pas comme ça se serait fini si vous n’aviez était que des bêtes. La louve serait sûrement partie avec le loup dominant, celui qui affirme son autorité et évince l’autre… parce que c’est clairement ce qu’ils veulent tout deux, mais la louve ce souvient. Elle sait que tu tiens au mâle qui n’arrive pas à remonter, alors elle sait qu’elle doit éliminer l’autre.
C’est un raisonnement purement primitif, mais c’est le siens.
Droit au but et sans perte de temps inutile.
Elle s’élance et se jette contre le loup qui lui tourne autour. De ses griffes elle arrache des touffes de poils, d’où des gouttes de sang perlent. Elle plante ses crocs dans la nuque de son adversaire, secouant la tête, comme le fond tout les prédateurs pour achever une proie ; mais cela ne suffit pas. Le loup à la peau épaisse et il se débat. Il donne des coups et mord lui aussi.
S’arrachant tout deux des gémissements de douleurs.
Elle n’abandonne pas. La gueule en sang et l’épaule droite douloureuse, la louve s’élance à nouveau  et avec une grâce aérienne elle s’apprête à donner la mort. Ses crocs là où il faut, le mouvement de sa nuque prête à briser celle de l’autre, mais soudain il s’écroule.
Trop tôt.
Il glisse en fait et elle lâche sa prise, se retenant de justesse pour ne pas être entraînée dans sa chute. Elle le regarde dégringolé dans la pente. Rejoindre son mâle aux iris folles de rages et à la fois si satisfaites de voir choir à ses pattes celui qui l’emmerdait.
La louve se redresse mais ne descend point, elle observe, les babines légèrement relevées, comme si elle souriait.
Et toi Olympe, le peu de ton esprit présent tambourine les parois de son esprit. Tu essayes vainement de t’imposer, de l’obliger à se bouger le cul, à descendre et… à achever vous même ce loup, parce qu'il va mourir ce soir, tu le sais.
« Descends ! Empêche-le ! Fais-le à sa place !
Mais putain ne le laisse pas le tuer bordel !
Il ne s’en remettra peut-être jamais ! »
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Castiel A. Kingsley
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MessageSujet: Re: ❝ i still don't like you | Pv. Olympe [in the wild] holidays   Lun 6 Nov - 23:13


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Il s’affole alors qu’elle batiffole. Du moins, c’est ce qu’il croit voir, d’en bas, le pauvre loup prisonnier du ravin. Ses pattes grattent encore et encore le terrain glissant, essayant de remonter jusqu’à s’abimer. La rage est si incontrôlable qu’il se mordait, arrachant des touffes de fourrure. Un hurlement à sa femelle et il s’agite faiblement, debout pour mieux se faire voir.

Alors qu’un combat acharné se déroule sous ses pupilles dilatées, il se calme et attend, remuant la queue comme un gentil chien attendant son repas. Elle finit par le mordre, la bête hurle et se débat, et Castiel reprend un instant conscience, l’espace d’une seconde, alors que le cri déchirant de leur adversaire s’évanouit entre l’immensité des arbres et l’impassibilité des ombres.

Il dégringole mais il sent que son coeur bat encore, qu’il est à l’agonie. La louve qui s’était sauvé de justesse, fixe le corps abimé dégringoler la pente. Une fois aux pieds de Castiel, le monstre hésite et l’humain se débat. C’est un combat mental, une hérésie morale. Non, Castiel ne veut pas tuer, tu ne veux pas tuer. Mais la rage que la lune procure, cet instinct primitif qui t’appelle…

L’hémoglobine gicle et c’est l’éclate écarlate dans tes orbites. Alors que ton coeur lâche, ses pattes le relâchent. La dépouille git au sol. Un couinement et tu hésites à vérifier, tapotant sa gueule du bout des des doigts.

***

Les ténèbres t’engloutirent alors que la nuit reprit son rythme. Comme si vous n’existiez pas. Comme si la nature n’avait pas besoin de votre présence pour s’accomplir. Les arbres respiraient et les animaux chassaient. Et toi même, loup endormi au clair de lune, au pied d’un autre animal vaincu. Vos fourrures ensanglantées redeviennent épiderme esquinté. Au petit matin. Alors que le soleil qui arrive à percer aux travers des branches, vient caresser ta peau nue.
Tu ouvres les yeux, les feuilles sont ton berceau et la lumière ton fléau.

Tu te redresses, tu sais que tu n’as pas de vêtement pour couvrir ton indécence, mais à peine t’y pense alors que les moucherons voltigent autour de toi.

« Olympe..? »

Tu regardes autour de toi, cherchant la demoiselle en espérant ne pas tomber sur son corps dénudé, inconsciente. Mais c'est pire, ce que tu vois, c’est inimaginable ce que tu vois.
Un homme décédé, lacéré. Une véritable charogne humaine dont les vers avaient déjà commencé leur travail, lentement.

« OLYMPE ?! »

Et bordel, t'es à poil. A coté d'un mort.
Et tu pues la mort.
T’as la gerbe mec.




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Olympe N. Errol
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MessageSujet: Re: ❝ i still don't like you | Pv. Olympe [in the wild] holidays   Jeu 16 Nov - 22:01

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« Olympe..? »
Un écho lointain dans ton esprit.
Le monde autour de toi ce dessine alors que tes yeux demeurent clos.
La rosée matinale qui se dépose sur les feuilles aux alentours.
Le vent frais caressant ta peau brûlante et hérissant tes poils.
La terre brune, humide et friable sous tes flancs.
Les odeurs et les bruits de la forêts.
« OLYMPE ?! »
Un cris qui déchire ton esprit esseulé.
Tes muscles ont réagis avant tout le reste, redressant ton buste soudainement, faisant craquer quelque unes de tes vertèbres. Tes globes oculaires se positionnent, s’adaptant avec difficulté à cette étrange luminosité.
Tu as ce goût âpre dans la bouche.
La langue pâteuse, tel du carton humide.
C’est du sang.
Il y a cette odeur.
Cette odeur qui agresse tes sens.
Cette odeur qui retourne ton ventre.
La Mort.
Ça te frappe avant que tu ne le vois vraiment.
C’était comme si on venait de te lancer un sortilège de legilimencie, sauf qu’au lieu d’extraire des images, tu as cette impression qu’on te les implantes. Tu revis certain instants, en sachant que c’est toi et à la fois non, il a cette non empathie totale quand tu te souviens de bribes… mais en réalité tu te demande si c’est juste toi, ou si les autres le vivent aussi de la même façon.
Tu revois ce loup et tu te souviens, la douleur du combat, celle de ton épaule.
Qui est maintenant intacte.
La transformation et ses magies.
Et tu revois la mort. Tu revois Castiel planter ses crocs dans le loup qui gis en face de toi, juste à côté de ton loup. Ton regard d’or se pose sur Castiel et tu te souviens de la sensation de sa fourrure se mélangeant à la tienne.
Un frisson remonte ton échine.
Tu te redresse sans crier gare.

Il y a beaucoup de choses que tu appréhendais vis à vis de Castiel et de ses transformations, de lui et sa nouvelle nature, mais il est bien vrai qu’il y en a certaines qui t’inquiétais bien plus que toutes les autres. Tu n’avais pas spécialement peur de le voir nu ou qu’il te vois nue, cela aurait même dû te gêner toi qui était debout, à plusieurs mètres peut-être, mais bien face à lui. Pourtant tu ne trouves pas la force de rougir face à son corps si bien dessiner et tu sais au fond de toi, que dans une toute autre situation tu l’aurais été, mais là non. Tu as bien plus peur des questions qu’il pourrait te poser, d’une en particulier. Pourquoi tu n’as pas de trace de morsure ? Oui bien sûr, celle ci. Celle où tu devrais lui avouer que tu es née ainsi… celle qui lui avouera totalement que tu es un monstre des plus abominable, sans pitié et remords.
Et puis il y avait son approche de la mort, de se voir ou non comme un meurtrier. Une bête sauvage capable du pire et surtout assoiffée de sang. Tu appréhendais le jour où il tuerait quelqu’un d’autre et pour être franche, tu n’avais pas prévue que cela arriverait si tôt.

Tu avais encore moins prévue de devoir gérer ces deux crises de façon simultanées et surtout lors de sa première lune.

Il faut que tu garde ton sang-froid.
C’est la seule chose sur laquelle tu dois te concentrer Olympe.
Parce que clairement, Castiel semble ne pas du tout en avoir au vue de ce que tu peux voir dans ses yeux.
Tu te dis que c’est une chance que ce soit un loup, tu pourras toujours dire : C’était lui ou un de nous deux ; mais au fond de toi, c’est juste pour le rassurer, parce que bien que cela soit un loup-garou comme vous, il est justement comme vous.
Quelqu’un.
Pas juste un animal.
Lentement tu t’approches de Castiel, l’odeur du cadavre te fais remonter de la bile le long de la gorge, mais tu ravales, c’est clairement pas le moment de gerber. Tu t’accroupis en face de lui et attrape une de ses mains dans les tiennes.
Tu ne veux pas lui dire quoi faire, parce que tu sais qu’il peut le prendre mal, parce qu’il te vois comme une gamine, sauf que ça fait bien longtemps que tu n’es plus une enfant malheureusement… mais tu n’as pas envie de lui en parler aujourd’hui et encore moins maintenant. Tu as mal à la tête qui plus est.

Tu dois avoir l’impression d’être passé sous un train, c’est normal Castiel, ça finira par faire de moins en moins mal à force de transformation. Dis-toi que c’était la pire nuit de toute ta vie et c’est sûrement le cas. Ton regard se braque un instant vers le sol, reprenant ton souffle. Tu as touché le fond, maintenant tu ne peux que remonter.

Avec délicatesse tu l’aide à se redresser sur ses deux jambes et tu le stabilise un peu. Tu essayes de sourire Olympe, faiblement, juste pour le rassurer un peu. La gêne commence à te prendre, alors que tu te demande dans quel genre d’état tu es. Du sang séché autour de la bouche, de la terre mêlé à du sang encore, sur ton corps, les cheveux en batailles et pleins de brindilles et de feuilles ; pourtant tu fais tout pour rester digne. Te concentrant uniquement sur la chaleur que dégage son corps. Relevant ton regard et le plongeant dans le bleu du siens.

Retourne à la tente et prend une douche chaude, allonge toi s’il le faut, ça sera un peu long, mais ça va aller, ça te fera du bien. Tu jettes un coup d’œil au loup mort non loin avant de recroiser ses yeux. Je m’occupes de ça.

Ni une, ni deux, tu te détourne.
Tu aurais voulu inspirer, mais tu te retiens.
Lentement tu te penches et saisi les cheveux de l’inconnu avant de te redresser et de te mettre à la traîner derrière toi Olympe. Tu voudrais te retourner, dire quelque chose, mais tu sais que ce n’est pas une bonne idée.
Tu ne veux pas croiser son regard bleu déstabilisant.
Son regard qui te juge dans ton dos.
Qui te dis :

« C’est étrange, on croirait presque que tu as l’habitude. »
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Castiel A. Kingsley
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MessageSujet: Re: ❝ i still don't like you | Pv. Olympe [in the wild] holidays   Dim 19 Nov - 23:00


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Démence et illusion.
La forêt tremble, les gigantesques arbres aux bras sinueux infiniment vieux et infiniment affreux t’entourent et t’étouffent. Tu te hais, carcasse ambulante et affreuse à l’odeur de pourriture putride.
Le loup blessé se retourne vers la femelle inquiète. Son corps dénudé, dénué de toute connotation, débridée de la tentation, libérée de l’hypersexualisation.

Son corps n’est plus qu’une enveloppe corporelle, répétant des courbes déjà connues autrefois.
La vision et l’esprit flou, tu t’en fous. D’être dans un moment de faiblesse, qu’elle puisse voir tes fesses. Tu t’en fous juste, c’est l’esprit de survie qui te pousse à te baisser au dessus du cadavre.

Pas besoin d’être un loup pour sentir le coup de la mort s’abattre sur lui, de reconnaitre les crimes que tu as commis.

« Je l’ai tué. n’est-ce pas ? »

Tu fronces les sourcils, frémissant des narines alors que la fragrance cupide de la charogne parvint jusqu’à tes naseaux.
Un grand vide t’emplit. Encore plus vide que ce qui se trouvait entre tes deux oreilles.
Encore plus vide que l’estime de soi de Flaherty.

Tu restes à contempler le corps, oubliant la présence d’Olympe. Comme si plus rien n’avait d’importance, comme si toutes les folies que tu avais pu faire, dans l’esprit flamboyant d’une adolescence concupiscente, cupide et insignifiante.

Sous les arbres sombres et muets, dans l’aurore moite, ta solitude noire reposait. Ton désir de clarté devint si fort et si poignant que tu n’étais plus capable de te détendre, de te reposer, et que tu tournais toujours tes regards et tendais toujours tes mains avides vers Olympe. Epouvantable et lisse, sa peau glissait sous tes caresses insipide qui grimpent.

« Cesse de te comporter comme si j’étais un enfant incapable d’assumer quoi que ce soit. »

Tu t’éloignes d’elle, le visage figé d’une certitude inquiétante.

« On va l’enterrer ensemble. »

Tu regardes autour de toi, humant les chairs qui pouvaient se trouver aux alentours. Mais vous étiez bien seuls. Ton odorat et ton instinct encore frémissant de cette nuit.

« Mais d’abord, on va se changer et retrouver nos baguettes. Il n'y a plus personne ici. »

Alors tu fais route vers la tente, tes pieds nus s’enfonçant dans la fange humide. Une fois l’endroit retrouvé, tu vois tes vêtements déchirés au sol, et tu pars chercher ta baguette dans ton sac, accio vêtements. Tu enfiles un caleçon, un débardeur et un pantalon. Sans rien dire tu sors une clope, que t’allume du bout de ta baguette, soufflant la fumée au loin.
Tu savais pas si t’étais dépité ou blasé, si ça te tenait à coeur ou si t'en avais rien à branler.




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Olympe N. Errol
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MessageSujet: Re: ❝ i still don't like you | Pv. Olympe [in the wild] holidays   Lun 20 Nov - 18:12

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Quand il te demande s’il l’a tué, tu ne sais pas si ton cœur et ton souffle se sont arrêtés soudainement, ou si bien au contraire, leur rythme a accéléré. Tes sourcils se froncent légèrement alors que tu lui ment à moitié.

Nous. Nous l’avons tué.

Il était exclu que tu lui laisse porter se fardeau seul. Surtout qu’en soit oui… vous l’aviez tué, même si c’était bien Castiel qui lui avait porté le coup fatal. Tu aurais voulu lui éviter ça, tu le souhaitais encore, lui conseillant d’aller à la tente, de prendre une douche, d’essayer de se détendre, de penser à autre chose… mais bien sûr, comme toujours et comme tu t’y attendais au fond –parce qu’on ne va pas se le cacher, mais Castiel Kinsgley qui t’aurais obéit sagement, ça t’aurais surpris– il te demande de ne pas le traiter comme un gamin.
Ça t’exaspère, parce que tu ne le vois pas du tout comme un enfant… mais aller essayer de le lui faire comprendre. Par moment t’avais l’impression qu’il avait autant de réflexion qu’une éponge de mer. Tu voulais juste le protéger, mais ça tu n’oses pas le lui dire, sinon tu vas encore te faire chambrer, rembarrer et il va encore dire que tu te prends pour sa mère, ce que définitivement tu n’essayes pas de faire.
Tu soupire Olympe.
Ton mal de crâne de tambourine l’esprit et toi tu aurais bien voulu aller t’allonger. Il déclare que vous allez aller l’enterrer ensemble… bon, tu concède d’un mouvement las du bras. T’en as ras le bol de te battre contre lui en permanence, alors tu décide de ne plus lui parler, sauf quand il te demandera un truc qui mérite une réponse. C’est entre ou pour cela que tu ne dis rien quand il parle d’aller récupérer vos baguettes, alors que toi tu ne peux définitivement pas te servir de la magie en dehors de Poudlard… évitant ainsi de lui rappeler que t’es plus jeune.

Tu le suis en silence, pensant au fait qu’il faudra aller faire un tour sur le promontoire d’hier soir, tu as des bribes de souvenirs et il te semble y voir les affaires du type… ça serait complètement inutile de l’enterrer si c’était pour laisser ses effets personnels en pleins milieu des bois. Une regard circulaire autour de toi, te fais te dire que de toute façon, c’est pas le monde qui dois passer se balader dans les environs.
Une fois à la tente tu ne fais pas de chichi et enfile simplement une culotte, ton jean de la veille avec le même t-shirt et tes vieilles baskets. Vous allez enterrer un gars et clairement tu voulais te laver après, mais tu saisi quand même une bouteille d’eau pour te rincer la bouche, faire partir ce vieux goût de sang. Alors que Castiel s’allume une clope, ton regard est un instant aspiré par les voluptés de fumée, tu attaches tes cheveux en chignon après avoir essayé d’enlever le plus possible de feuilles.

Tu veux rentrer chez toi aujourd’hui ou demain ?

Tu t’étais promis de ne plus rien lui dire et encore moins lui demander quelque chose, mais là, c’était plutôt capital pour le coup, alors… Il faudrait que tu regarder plus tard pour rentrer chez toi à Londres, ça serait sûrement un peu long, mais tu n’as pas de problème avec le bus ou le train. Castiel n’aurait qu’à transplaner jusque chez lui, c’était vraiment le truc qui te tardais le plus au monde, pouvoir transplaner, te déplacer où tu souhaites à ta guise.
Tu t’appuies contre un arbre Olympe et tu attends. Tu attends qu’il te dise que vous y allez et tu le regarde, de la tête aux pieds, comme si tu pouvais ainsi deviner dans quel état il était. Tu voudrais le lui demander, mais tu te retiens. Ta langue te brûle de lui parler, mais c’est mort, tu restes étrangement silencieuse.
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Castiel A. Kingsley
Lou-garou bêta et cavalier de la mort
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Lou-garou bêta et cavalier de la mort

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MessageSujet: Re: ❝ i still don't like you | Pv. Olympe [in the wild] holidays   Mar 28 Nov - 22:30


i still dont like you


Alors qu'Olympe prononce les quelques mots qui auraient pu te réchauffer le coeur, ça te fait ni chaud ni froid. Disons même que ça te glace la trachée, transformant en stalactite chaque bouffée d'air qui s'engouffraient. Tu ne saurais l'expliquer, cette sensation de responsabilité qui vient étouffer ta culpabilité. Tu devrais regretter, traumatisé par le sang qui imprègnent tes doigts. Tu devrais te haïr d'avoir oser transgresser les lois fondamentales des Hommes, mais tu t'en tamponnes.

Il allait lui faire du mal, et c'est quelque chose qui te semblait plus important que la propre mort d'un autre loup. Comme une échelle des valeurs, qui s'était formé cette nuit.
Alors que tu tires sur ta cigarette, la nicotine intoxiquant tes poumons, te rappelant que c'était d'être vivant pour du bon. Tu la regardes sans vraiment la regarder. Son corps dénudé s'efface dans les formes lasses du paysage et des alentours. Tu ne ressentais rien. Ni l'excitation du à la contemplation de ses formes et de sa chair, ni la dépression qu'aurait provoquer ce cadavre et ses lambeaux de chair.

Elle te demande quand est-ce que tu veux rentrer.
Tu reconcentres tes iris sur les siennes, le regard toujours un peu vitreux.

« J'sais pas. Je t'avoue que j'ai la flemme de rentrer et de voir la gueule de mon père. Mais j'ai aussi la flemme de camper et on se fait un peu chier ici à rien faire. »

Bon, en vrai, tu avais quand même ton balai heureusement. Tu pourrais voler tranquillement la journée pour passer le temps, sauf que la quasi obscurité de la forêt dû aux feuilles broussailleuses des arbres rendait l'atmosphère pesante. Une nuit presque permanente. Et en plus, tu n'avais qu'un seul balai sur toi, tu pouvais donc pas vraiment dire à Olympe de rester ici sans rien faire.
Et peut-être que ton instinct te poussait aussi à ne pas la laisser seule.

« Tu veux rentrer quand ? Je te transplanerai si tu veux sur le chemin de traverse. »




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