le petit jeu // marguerite (-16)

Aller à la page : 1, 2  Suivant
Patrick Grantt
it was an accident
it was an accident
avatar
Messages : 122
Points : 127
le petit jeu // marguerite (-16) Dim 15 Oct - 15:36

Café d'une main, copies d'une autre, tu traverses les couloirs à la recherche d'une victime pour raconter tout ce que tu avais pu entendre et apprendre la veille. Tu avais tant de choses à dire, tu trouverais ça dommage de ne pas en faire part : garder les potins uniquement pour soi n'a rien d'amusant, mais les partager serait déjà plus sympathique. Encore faudrait-il trouver la bonne personne. Cette personne qui t'écoutera vraiment, sans te lancer un silencio comme le faisait déjà un certain infirmier. Tu sirotes ton café et effectues quelque pas en arrière. Quelqu'un dans la salle ? Et pas n'importe qui. Ta chère Marguerite France. Inutile d'en faire sa description, tu la connaissais presque par cœur. Ce n'était pas elle que tu imaginais lui raconter tes histoires, mais soit. Tu abandonnes ton idée de base et opte pour une nouvelle : celle de l'embêter. L'air décontracté, tu pénètres dans la salle pour rejoindre ta collègue. Tu l'imagines déjà rouler des yeux et épuisée par ta présence. Un rictus se dessine sur tes lèvres. « Mais que fait ma femme toute seule, isolée dans son petit bureau ?! un rire s'échappe de ta gorge, tu viens poser tes fesses sur son desk, croisant les jambes, te tournant légèrement pour faire face au professeur de botanique. Je plaisante. » Tu poses ton café et tes parchemins tout juste en face des devoirs qu'elle semblait corriger. Ton regard parcours la salle avant de s'arrêter sur ta camarade : tu remarques un petit lézard à ses côtés. Une légère grimace de dégoût s'affiche sur ton visage. Tu ne portais pas tellement les reptiles dans ton cœur. « Je me demande quel goût peut avoir un lézard. Peut-être semblable à celui du serpent ? J'ai déjà mangé du serpent tu sais et c'est plutôt pas mal. » Ton regard se fait insistant sur l'animal. Tu espères déclencher en ta collègue un sentiment d'inquiétude - mais elle connaissait ton humour beaucoup trop bien pour prendre quoique ce soit au sérieux. C'était le désavantage de votre relation.

Tu quittes ton fessier du bureau et effectue un petit tour avant de t'arrêter derrière elle. Tes mains se posent sur ses épaules et tu te penches légèrement pour observer les devoirs qu'elle corrigeait. « Alors, tu es celle qui jubile quand elle met de sales notes à ses élèves ? Ou plutôt celle qui est trop gentille ? » tu te redresses et effectue un léger massage qui se veut sensuel au niveau de ses épaules. « Oh mes excuses Marguerite, je dois sans doute te déconcentrer depuis tout à l'heure, tu sais ce n'était vraiment pas mon intention. Mais je saurais me faire pardonner. Que veux-tu, un baiser ? Une danse ? Un rendez-vous en tête à tête ? Oh, non ?! Les trois à la fois ? Petite coquine. » Tu cesses ton massage et éclate de rire en lui donnant une tape amicale à l'épaule. Enfin, tu te décales pour tirer une chaise et la placer de manière à te retrouver face à Marguerite. Tu t'y affales dessus et attrape ton café. Ah, Mlle France, c'est qu'elle devait en avoir l'habitude maintenant. Mais ce petit jeu était beaucoup trop bon pour y mettre un terme.

Voir le profil de l'utilisateur
Marguerite France
Gagnante du prix de la plus grosse courge
Gagnante du prix de la plus grosse courge
avatar
Messages : 621
Points : 561
Re: le petit jeu // marguerite (-16) Jeu 19 Oct - 19:40




Tu grognes intérieurement, te massant le front d'une main. L'élève qui a écrit sur le parchemin sous tes yeux a utilisé sa plume aussi mal que possible. Tu ne comprends pas un traitre mot de ce qu'il a bien pu inventer au sujet du Filet du Diable. Tu comprends seulement quelques termes clefs. Lumière, pas, je, tentacules, fermer. Tu soupires bruyamment. Le Filet du Diable n'a pas de tentacules, par tous les saints. Pendant ton cours tu l'avais certes comparée à une pieuvre végétale, mais il ne fallait pas prendre tes mots à la lettre. Tu poses ta plume et prends un peu de recul. Tasse de thé en mains, tu es assise en tailleur sur le siège de ton bureau attitré dans la salle des professeurs. Tu ne viens pas souvent ici, préférant généralement travailler dans la serre. Mais de temps à autre, il t'en prend l'envie. C'est pourquoi après les cours de la journée, habillée d'un gros pull en laine et accompagnée de ton lézard et de ton travail à faire, tu étais venue au château. D'ailleurs, Philippe te regarde avec ses gros yeux jaunes, perché sur ton épaule. Quelques grogées de thé avalées et quelques tableaux contemplés plus tard pour te vider la tête, tu te forces à retourner à ta besogne.

Un bruit de pas te fais relever les yeux quelques secondes de ta copie. Tu laisses échapper un petit soupire déjà exaspéré en voyant ton merveilleux ami entrer, l'air de rien. Sans attendre tu retournes à ton travail ennuyant, barrant les fautes que tu trouves avec un air blasé. Tu n'adresses pas un regard de plus à Patrick, surtout pas lorsqu'il prend la parole, et encore moins lorsque tu lui répond d'une voix monotone. ▬ Ta collègue corrige les devoirs de nos élèves en médicomagie et bute sur une écriture illisible qui lui fait mal au crâne. Oh et puis, aller. De toute façon tu te fais chier pour rien avec ce parchemin. Tu lèves la tête pour le voir et souris un peu. ▬ Salut Patou. C'est un surnom que tu n'utilises pas si souvent, quand il ne te soule pas trop, ou pas encore. Et puis t'es presque contente qu'il soit venu interrompre ta correction, finalement. Parce que tu commençais à sérieusement en avoir marre n'empêche. Il s'installe sur ton bureau. Tu écoutes ce qu'il dit d'une oreille. ▬ Bah, figure toi que moi aussi j'en ai déjà mangé, mais que c'était pas ouf. Le lézard ça doit tout juste être bon grillé au barbeuc. Tu caresses la petite tête du reptile du bout du doigt et termine en français. Hein Philipe?

Tu délaisses ta plume une nouvelle fois et suis Patrick du regard lorsqu'il te tourne autour, maintenant légèrement divertie. Lorsqu'il pose ses mains sur tes épaules, tu fais mine de trembler et te retiens de pouffer de rire. Tu lui réponds d'un air pensif. ▬ Tiens, je t'imagine bien rire aux éclats et fumer un cigare quand tu mets des mauvaises notes. Ça te va bien. Il te masse brièvement et tu en profites, te détends un peu. Outre le fait qu'il y mette un peu trop de cœur, ce n'est pas si désagréable. Tu t'esclaffes avec lui, franchement amusée par sa remarque et le laisse se faire une place devant toi avant de répondre, rentrant totalement dans son jeu. Abandonnant pour de bon les parchemins de tes élèves, tu saisis ta tasse de thé du bout de doigt pour la déplacer sur le côté du bureau, t'avances lentement et prends appuie sur tes coudes. Tout ça pour te rapprocher de Patrick et plonger ton regard brillant dans le sien. ▬ T'as raison tiens, pourquoi pas les trois à la fois? J'ai toujours rêvé de ne t'avoir rien que pour moi pendant plusieurs heures, je te l'ai jamais dis? Quel doux moment de folie ça pourrait être. Un sourire doux et élégant habille tes lèvres, rien de tel qu'un petit moment de stupidité avec Patrick pour te changer les idées.

boring, tea, cosy, game






Voir le profil de l'utilisateur
Patrick Grantt
it was an accident
it was an accident
avatar
Messages : 122
Points : 127
Re: le petit jeu // marguerite (-16) Sam 4 Nov - 4:04

Ah, ça n'avait pas marché et tu ne savais même pas s'il s'agissait là d'une blague ou d'une vérité. Dans le doute, tu prendrais tes distances à la place de la bête agrippée à la jeune blonde comme une moule à son rocher. Tu ris lorsque Marguerite t'imagine rire tel un vilain, un cigare entre les doigts alors tu donnes des notes catastrophiques à tes élèves. C'est qu'elle imaginait presque bien. Il est évident que tu prenais un malin plaisir à massacrer un parchemin de correction et d'une note médiocre à certains de tes élèves. Pour le reste, tu étais plutôt du genre à : 1. vouloir les déchirer. 2. vouloir les jeter à la corbeille. 3. vouloir les déchirer et les jeter à la corbeille tant il arrivait que des réponses soient tout simplement... non, donnent carrément envie de démissionner. A te demander ce que certains fichent encore ici. Mais tu prends un air faussement étonné, posant ta propre main contre ta poitrine. « M'enfin ma chère, qu'est-ce qui te fait dire ça ? Mettre d'affreuses notes à des gamins qui en général le méritent ou sont seulement stupides de nature et ne mettent absolument rien en oeuvre pour faire évoluer leur intelligence quasiment inexistante est très très loin de me procurer un sentiment extrêmement jouissif au point de me faire éclater de rire. » tu fais semblant de tilter. « Oh. Peut-être bien au final. Oh le vilain. » un sourire malicieux se dessine sur tes lèvres, scrutant la réaction de ta camarade. Et tu l'observes ensuite déplacer sa tasse de thé, de quoi se rapprocher, empiéter sur ton espace vital.

Tu soutiens son regard, le même sourire aux lèvres. Que tentait-elle de faire ? Te déstabiliser ? Jouer ? Ou simplement te remballer dans la seconde qui suit ? Ce que tu finis par entendre te plait fortement et ce sourire s'élargit par automatisme. Tu constates qu'elle entrait petit à petit à ton petit jeu. C'était si facile d'y prendre goût. Après tout c'était plutôt amusant et excitant à la fois. « Dis donc c'est que ça y va ! Il ne faut pas me dire ça à moi ! Je risque de te prendre aux mots et tu pourrais le regretter, tu le sais ça ? Mais qu'est-ce que je raconte ? Comment est-ce possible de regretter un moment en ma présence ? Chaque instant à mes côtés n'est que passion et folie, je te le garantis. » Après tout, ça n'était que jeu dans vos paroles. Mais tu avais parfaitement conscience des limites de la blonde. Elle tâtait très gentiment le terrain sans trop s'y aventurer. La peur de l'inconnu, chose évidente. Pourtant, tu comptais bien lui donner un coup de chaud, lui montrer que jouer avec toi était synonyme de risque. « Ton rêve ? M'avoir pour plusieurs heures ? Mais pourquoi ne t'ais-je pas encore épouser, dis le moi ?! Je suis entièrement à toi Marguerite. tu te lèves puis lui attrape la main pour l'inciter à se lever de son fauteuil. Tu viens ramener brusquement son corps contre le tien. « J'ai envie de commencer par une petite danse puis, j'imagine que tu as bien besoin de dégourdir tes jolies petites jambes après avoir passée du temps à corriger ces fichus parchemins. » et tu recules légèrement pour la faire tourner sur elle-même. « J'espère qu'Hirsch ne viendra gâcher ce petit tête-à-tête, ça serait embêtant. » et tu ris. un enfant dans un corps d'adulte.

Voir le profil de l'utilisateur
Marguerite France
Gagnante du prix de la plus grosse courge
Gagnante du prix de la plus grosse courge
avatar
Messages : 621
Points : 561
Re: le petit jeu // marguerite (-16) Dim 5 Nov - 21:28




Tu ris en l'imaginant encore mieux qu'avant se moquer bien haut des élèves. ▬ Très vilain oui. Mais bon... ils ne peuvent pas tous être parfaits non plus, quand ils savent ouvrir un livre c'est déjà bien. Toi aussi, tu aimes parfois te moquer des élèves que tu chéries tant, c'est vrai. Ton regard reste plongé dans le sien, profondément, espérant le déstabiliser ne serait-ce qu'un peu. Mais ça ne marche jamais. C'est amusant quand même, cependant. Tu recules de quelques centimètres. ▬ Ok, je ne dis plus rien. T'as raison, faut pas abuser des bonnes choses. Tu t'adosses dans le fond de ton siège et le laisses continuer, un petit air de malice flottant sur ton visage. ▬ Mais c'est que t'es romantique! Je suis très touchée, mais mon cœur n'est pas à prendre, cher ami. Il se lève et tes yeux le suivent à nouveau, intrigués. Tu le laisses prendre ta main, un sourcil levé, tu sens que quelque chose arrive. Tu abandonnes donc le confort de ton fauteuil, amusée, et te laisses faire, comme rarement. Même si tu lèves les yeux au ciel quand il te sert contre lui. Tu acceptes même de faire un petit tour quand il t'entraine, pour continuer dans ta lancée. Puis tu pouffes de rire, n'y tenant plus, posant tes paumes contre son torse pour t'éloigner de lui, lui échappant avec élégance d'un petit pas en arrière. Hop hop hop, j'ai jamais dis que je dansais moi! Je ne te ferais pas ce plaisir... Faudra attendre le bal de Noël pour ça! Tu lui lances un petit regard espiègle. ▬ Mais tu peux danser tout seul en attendant, si tu veux. Tu déposes Phillipe sur ton bureau et te saisis de ta baguette, posée négligemment près du tas de parchemins, avant d'effectuer un petit geste de chef d'orchestre dans le vide. Une douce musique aux allures de jazz relaxant se met en marche, animant un peu la pièce qui commence lentement à devenir plus sombre, avec le soleil qui se couche plus tôt que d'habitude. Un fin sourire étire tes lèvres, voilà qui est mieux. Bon, ok, c'était surtout juste un prétexte pour mettre de la musique. Tu jettes un dernier regard en coin à ton collègue avant de te retourner complètement. ▬ Et si Niels devait entrer dans ce bureau, je serais simplement ravie. En quelques pas, tu te retrouves devant la petite table mise à la disposition des professeurs, proposant diverses boissons et biscuits. Tu reprends un peu de sérieux, bien que le ton de ta voix reste léger. ▬ Bon, j'arrête de bosser pour aujourd'hui. Je me ressers du thé, tu en veux? Tu lui parles sans le regarder, occupée à choisir la sorte de thé que tu veux boire pendant que l'eau chauffe, dans une bouilloire en émail. Tu remercies intérieurement les elfes de maison en choisissant un petit sablé à la confiture. Tout simplement délicieux. La musique de fond te donne quand même envie de danser, malgré ce que tu peux bien raconter à Patrick, mais elle te met aussi d'une excellente humeur. Un début de soirée comme tu les aimes.

smile, music, playful, tea






Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité
Re: le petit jeu // marguerite (-16) Jeu 30 Nov - 14:20

patrick & marguerite
LE PETIT JEU
burning man
Ses mains se glissent lentement sur ce vêtement ébène, dans un léger bruit de frottement, le tissu frémit au contacte de ses doigts, agiles et doués, et la course vicieuse se termina sur ses hanches. Ce parfum il le connaît si bien, toujours logé secrètement dans son cou, discret mais appréciable, un arum savoureux qui parvient si facilement à éveiller les sens. Dans son dos, ombre détestable, Ephraim appréciait sa couverture parfaite, il appréciait son arrivé si peu désirée, il appréciait cette scène qui lui fendait le cœur. Patrick allons, personne ne devrait lui refuser une danse. Heureusement pour toi mon cher, le professeur d'astronomie était là pour rattraper le coup. Ses yeux se braquèrent sur la demoiselle en présence, un petit sourire sur ses lèvres alors qu'il se mit à doucement faire valser le brun, le tenant contre lui. Horrible créature qu'était Pendragon.

« Navré de te décevoir Marguerite .. mais au bal de noël ce sera avec moi que Patrick dansera.. » Voix douce, miel dans du thé brûlant, il souffla un petit rire candide qui allait si bien à ce visage d'ange. Monture en verre, fausse et inimitable. « Je ne suis pas Niels mais je suis sûr que tu es tout autant ravie, n'ai-je pas raison ? »

Il en connaît un qui doit être enchanté aussi de le sentir dans son dos comme une tique qui s'accroche fermement à du sang neuf. Oui, il avait entendu, il avait écouté leur propos. Que quelques minutes cependant, car de base, le blond n'était que de passage. Mais une pique de curiosité mal placée et d'un semblant de jalousie avaient vu le jour dans sa poitrine, et comme un héros qui accourt, il s'était sentit obligé de venir. Une bien belle action que voilà Ephraim, bien sûr qu'il en est tout fier.
Ses iris de jais glissaient sans pudeur sur les courbes de la jeune femme, puis sur ses lèvres. Il s'imaginait y planter ses dents, faisant couler ce liquide pourpre qu'il appréciait tant, griffant sa peau immaculée, esprit détourné, il préférait s'imaginer cela que d'enrouler ses mains autour de son cou et de murmurer à ses oreilles qu'elle ferait bien de s'éloigner. Voilà de bien vilaines pensées, il se reprit légèrement.

D'une naturalité effrayante, le blond se recula alors, laissant le temps à Patrick de reprendre ses esprits, de le gifler ou de l'accompagner dans sa plaisanterie teintée de sous entendus. Toujours ce sourire insaisissable sur les lèvres, il croisa les bras.

« Oh ! Tu comptais faire du thé Marguerite ? J'en veux bien si cela n'est pas trop demandé. »

Des claques se perdent, et c'est sûrement sur les joues enjôleuses de ce sorcier qu'elles devraient se poser. Un petit éclat pétille dans le fond de son regard, animant ses propos d'un goût amer difficile à cerner, on ignore s'il s'amuse ou s'il est juste très agacé, c'est un mélange qu'uniquement certains s’égarent à comprendre. Puis il tourna son regard sur le professeur de médicomagie, et un large sourire s'étira sur ses lèvres roses. Oh Patrick … il n'est pas désolé de briser votre moment, au contraire, il trouve cela jouissif, et il sait pertinemment que son ami à conscience de cette malicieuse tendance.

Cet air sur son visage, Ephraim ressemble à un enfant qui vient d'avoir les meilleurs bonbons de tout le cartier, ou d'un chaton satisfait d'avoir vidé tout le rouleau de papier toilette sur le sol. Insupportable petite âme dévergondée.


dsl:
 
Patrick Grantt
it was an accident
it was an accident
avatar
Messages : 122
Points : 127
Re: le petit jeu // marguerite (-16) Dim 24 Déc - 20:51

Ses paumes contre ta poitrine finissent par vous instaurer une distance. Et doucement, elle recule. Oh, c'était si bien parti pourtant. Mais elle préfère te résister, te fuir : Mademoiselle France souhaiterait-elle se faire désirer ? Tu aimes. Bien qu'elle le niait, ce petit jeu semblait lui plaire : tu pouvais facilement le deviner par la manière dont elle te répondait ou simplement en l'écoutant rire dès lors que tu étais à ses côtés. Tu croises son regard plein de malice. Un rictus tout aussi malicieux que ses mirettes se dessine sur tes lèvres. « Alors je retiens, bal de Noel. Toi et moi. Je ne manquerais pas de te le faire rappeler ma chère. » Et tu imaginais déjà la scène exquise, la jeune blonde dans tes bras et Hirsch derrière, contenant silencieusement sa jalousie face au spectacle. C'est vilain, Patrick.

Soudain, la pièce se fait sombre et une musique de jazz se lance. Comment, elle cessait votre danse et elle osait ajouter une ambiance aussi envieuse par derrière ? Quelle provocatrice, mais elle ne l'avait sans doute pas fait exprès. Quel dommage, une petite danse sensuelle où deux corps ne finissent par n'en faire plus qu'un aurait été parfait. Tu l'observes. « Oh c'est donc ça, mademoiselle a peur que son prince charmant ne l'aperçoit dans les bras d'un redoutable concurrent. Pourtant, c'est ce qu'il va se passer pour le prochain bal. Tu ne trouves justement pas, qu'on devrait lui offrir une avant-première histoire qu'il s'y prépare ? » Un rire gras s'échappe de ta gorge. Evidemment que tu n'étais en rien sérieux, mais tu adorais titiller ce couple comme avec un petit bâton. Constatant le silence qui suit, tu te calmes instantanément et glisse tes mains dans les poches de ton pantalon. « Bien entendu je plaisante... C'est plus hilarant s'il n'est pas mis au courant. Pa-trick. Un petit thé proposé par la si jolie Marguerite France ? Je ne dirais pas non. » Oh Patrick, tu vas nous l'épuiser. Laisse lui le temps de souffler. Hélas, tu risques de ne pas être le seul enquiquineur pendant longtemps.

En effet, tu ressens - et c'est le cas de le dire - une présence derrière toi qui, tu trouves, a l'air beaucoup trop assurée pour oser poser ses sales pattes sur ton magnifique corps viril. Tu frissonnes légèrement et reconnais la personne sans ne même apercevoir son visage. Tu roules des yeux : tu aurais sincèrement préféré que ce soit Niels qui vienne rompre cet instant. Ton meilleur ami te fait danser et tu suis le mouvement sans broncher. Tu aurais mis plus d'entrain s'il n'avait pas brisé votre petit tête à tête. Néanmoins, tu ne peux t'empêcher de rire intérieurement lorsque tu l'écoutais s'attaquer à la blonde. Tu as toujours ressenti une tension étrange entre eux et il ne t'a pas fallu plus de trois secondes pour saisir qu'Ephraim n'appréciait pas Marguerite. Tu le connaissais beaucoup trop bien. Tu te retournes pour apercevoir ton ami et place ton bras le long de ses épaules. Toujours au mauvais moment, celui-ci. « Ephraim mon ami, tu tombes toujours au bon moment ! Sourire crispé. Hypocrisie. Mais sans réellement se dire les choses, il était facile de vous comprendre. Or, tu ne comptais pas te laisser faire. Enfin ne sois pas si dur avec ma future épouse ! Elle est si douce, si intelligente, si belle. Je tiens absolument à danser avec une femme aussi parfaite. Mais ne sois pas embêté, tu sais très bien qu'une danse t'est aussi réservée à tout moment Ephraim. Tu lui donnes une petite tape sur sa fesse droite et te dirige vers Marguerite. C'est qu'il a besoin qu'on le rassure, le petit Ephraim, mais en contrepartie de son arrivée dérangeante, tu n'hésites pas à mettre de l'huile sur le feu. Tu n'as pas non plus envie de le voir s'acharner sur Marguerite, mais c'est jouissif de le voir sous ce jour. Enfin, pas lorsqu'il vient te déranger lorsque tu t'amuses cela dit. Ce n'est pas que tu déranges Ephraim, je t'aime comme tout, mais tu n'as pas autre chose de mieux à faire comme... je ne sais pas, voyons voir... Embêter Yaroslav par exemple ? Il doit tellement s'ennuyer tout seul. » peut-être que tu pourras t'en débarrasser, mais le connaissant, tu en doutes. Tu croises les bras et lui lance un regard assez pesant.

Voir le profil de l'utilisateur
Marguerite France
Gagnante du prix de la plus grosse courge
Gagnante du prix de la plus grosse courge
avatar
Messages : 621
Points : 561
Re: le petit jeu // marguerite (-16) Lun 25 Déc - 11:01




Tu ne lui répond pas, préférant lui jeter un simple regard inquisiteur lourd de sens. Mais tu es de trop bonne humeur, et un sourire amusé ne tarde pas à refaire son apparition avant que tu ne retournes à la préparation du thé. ▬ Aaaaah Patrick, tu m'fatigues. Soupire léger. Il n'arrête jamais. Tu te dis qu'il est comme un gâteau trop sucré. On a toujours envie d'en reprendre mais en même temps chaque nouvelle bouchée est un supplice, et on fini par se demander pourquoi on a fait ça à la base. Attendant l'eau chaude, tu fredonnes légèrement l'air musical qui plane dans la pièce, faisant danser tes hanches dans le rythme de manière discrète, sans réellement t'en rendre compte toi-même.  

À l'arrivée du blond, tu baisses la tête, momentanément vaincue par ses mots et son timing parfait. Joignant tes deux mains pour une prière tu fixes le plafond et parle pour toi-même en français sur un ton rempli de désespoir, rejetant la tête en arrière. Seigneur pourquoi, pourquoi moi? Tu termines par un long soupir exagéré et poursuis. Toujours ra-vie de te voir mon cher Emphraim. T'en fais des tonnes bien sûr, te retenant de rire aux éclats devant la mine déconfite du professeur de médicomagie que tu t'imagines sans la voir. Ephraim n'est pas le genre de gars que tu irais voir comme ça pour discuter, mais faut dire qu'ils font la paire avec Patrick, et que ça te fait drôlement rire. ▬ Je ne veux pas faire de jaloux, je danserais avec tout le monde, comme d'habitude au passage. Chaque année tu as des dizaines de cavaliers et cavalières parmi les professeurs et même les élèves, changeant à chaque nouvelle chanson, car c'est comme ça tu aimes faire la fête. Comme dans les bals musettes de ton vieux village perdu au milieu de la France. ▬ Mais si tu veux tant danser avec ce bougre de Patrick à ma place je te cède mon billet avec plaisir, j'apporterais du gui pour accrocher au dessus de vous. Rire éclatant tandis que tu verses l'eau bouillante sur les feuilles sèches. Tes yeux bleus s'accrochent quelques secondes à ceux d'Ephraim et tu fronces les sourcils en remarquant qu'il te dévisage, sans doute depuis tout à l'heure. Tu ne dis rien, détournes la tête, et lèves les yeux au ciel en silence, agacée sur l'instant. Le thé du professeur d'astronomie sera trop infusé, amer, tant pis pour lui.

Patrick en remet une coucher. Future femme? Tu pouffes de rire, l'idée de t'unir pour la vie à ce prédateur sexuel te paraissant ridicule au possible. ▬ La mariage très peu pour moi mais tes mots doux me vont droit au cœur. Ta voix est volontairement trop douce, ironique. Tu laisses couler une cuiller de miel au fond de ton thé. ▬ Ooh trop mignon Patou, tu veux rester en tête à tête? Je vais vraiment finir par rougir là, ça suffit. Tu te retournes pour les rejoindre, ta propre tasse dans une main et ta baguette dans l'autre, prête à donner leurs boissons chaudes vers les deux énergumènes qui te servent de collègues. T'es trop gentille avec eux quand même. Mais avant de faire le moindre pas tu sursautes, manques presque de tomber devant le rempart que formait Patrick derrière toi. Il est là depuis quand lui? Tu grognes. Aaargh mais- raah, pousse toi gros balourd tu m'as fais peur je t'ai pas entendu venir, tu veux pas t'approcher plus près pendant que t'y es? Instantanément tu regrettes ces derniers mots, une moue déforme ton visage, soulée de toi-même. Facepalm mental. Mais invite-le dans ton lit aussi, Margie. D'un coup de baguette, tu tentes une diversion en envoyant voler leurs tasses aux deux mâles stupides qui se tiennent là et ne manque pas de faire un pas de côté vers ton bureau pour rester à une distance respectable de chacun d'eux, portant le liquide brulant à tes lèvres et priant intérieurement pour l'arrivée de Niels. Mais il te semble bien qu'il est encore entrain d'enseigner, à cette heure-ci. Pas la peine d'y penser, donc.

jpp de vous, aled, à moi, jui mdr






Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité
Re: le petit jeu // marguerite (-16) Lun 25 Déc - 14:51

le petit jeu

### ephraim ★ patrick ★ marguerite
Une valse de parole qu'il aime, une voix et un timbre qu'il s'amuse à tirer vers les plus graves, ce fut une excellente idée de venir voir ces deux amants interdits, juste pour voir le visage de l'un se crisper et l'autre se satisfaire de sa présence. Ou peut-être qu'au final, les deux sont ravagés par son arrivée, dans tout les cas, il n'y porte que très peu d'attention. Patrick et ses remarques blessantes, ah la la, la galanterie avec les dames il connaît, mais avec les hommes c'est pas encore ça. Un sourire amusé se dessina cependant sur ses lèvres fines, esquisse d'une plaisanterie en approche, elle se découpe dans le ciel, fine et subtile, ou pas, cela dépend.
« Bien sûr qu'une danse m'est réservée, la meilleure même .. » Il arque un sourcil, toujours aussi souriant, et fait bien passer l'information que cette danse risque bien de se dérouler dans des draps plutôt que sur une piste de danse. Bien sûr, tu plaisantes, et Patrick le sait bien. Tout du moins c'est ce qu'il aime à penser.

« Ah- ! » Son corps fut prit d'un petit sursaut quand la main du brun vint claquer sa fesse, et il ne parvint à garder son calme. Cachant son rire derrière le dos de sa main, le professeur d'astronomie est déjà épuisé. « Yaroslav .. ? Aah.. tu le connais .. c'est amusant de l'embêter quelques secondes puis après il sort les couteaux et ça peut vite devenir dangereux .. Cet adorable petit chaton » Clin d’œil complice à ton meilleur ami.

La remarque de la blonde le fit sourire doucement, et il s'approcha, tel un félin qui réclame un peu trop d'attention, pour venir murmurer des mots doux à son oreille. « Merci de l'attention Marguerite, cela me va droit au cœur. Mais je ne voudrai pas voler le premier baiser de notre Jules préféré ! » Ephraim se recula alors pour attraper la tasse de thé dans un rire candide.

« D'ailleurs Patou, tu n'as vraiment pas froid aux yeux, grand fou, tu oserais provoquer la colère divine de Niels ? » Moquerie purement et simplement mauvaise, fourbe premier, commandant des menteurs, cela le fait ricaner derrière ce visage d'ange. Ses longs doigts se réchauffent doucement autour de la tasse, et son regard malicieux glisse entre les deux adultes en présences.
Liquide brûlant qui coule le long de sa gorge, amer, trop infusé, peu importe, cela lui va et il ne veut pas satisfaire la demoiselle en exprimant sa surprise sur la saveur du thé. Peu importe, il aura sa revanche.

Marguerite venait de se ranger derrière son mur solide, la barrière douloureuse du professionnel, ne laissant visiblement pas ces deux bougres s'y introduire, et cela fit rire Ephraim qui pouvait déjà voir la mine boudeuse de son ami se dessiner sur ses fossettes délicieuses. Lentement, le blond fit un pas vers lui et joueur, il posa son menton sur son épaule, s'appuyant sur le brun.

« Marguerite, comment fais-tu pour résister à deux parfaits gentleman que nous sommes ? Tu ne voudrais pas te laisser un peu tenter ? Allons … je sais bien que tu déshabilles Patrick du regard. Et il y a de quoi ! Regarde moi ce corps parfait … Prêt à tout pour te porter dans ses bras, et tu n'as encore rien vu. » Il tournait autour de son ami, vendant le produit, son produit, y allant à cœur joie, entre deux éclats de rire. « De plus, il a le bonus odeur de café, et crois moi, personne n'y résiste. »
Pendragon est un joueur, et il risque souvent bien trop gros.
★ VERA
Patrick Grantt
it was an accident
it was an accident
avatar
Messages : 122
Points : 127
Re: le petit jeu // marguerite (-16) Mer 27 Déc - 17:45

L'agacement laisse place à l'amusement. C'était le don de ton meilleur ami, Ephraim. Il a ce tu ne sais quoi qui fait qu'il est très difficile de lui en vouloir trop longtemps. Marguerite risquerait bien de vous mettre à la porte à force de l'épuiser - et ça serait plutôt compréhensible : lorsque vous vous y mettez à deux, vous ne savez plus vous arrêtez. La jeune femme réussit à te faire sourire lorsque tu la vois sursauter et surprise par ta présence. Ses réactions sont toujours amusantes. Tu veux pas t'approcher plus près pendant que t'y es? tu t'apprêtais déjà à la prendre aux mots jusqu'à ce qu'elle se rende compte de sa bêtise et impose à nouveau une distance. Ton attention se reporte finalement sur ton ami et ton fessier se pose sur le bord du bureau, croisant les jambes. « Enfin Ephraim, tu devrais savoir depuis le temps que je n'ai plus peur de rien. Et... encore moins de ce Hirsh et de sa colère fantomatique. Il ne m'arrive pas à la cheville, mais France refuse de se l'avouer. tu fais mine de chuchoter en plaçant ta main de manière à ce qu'elle ne réussisse pas à lire sur tes lèvres. Au fond elle est comme moi, elle aime jouer sur plusieurs tableaux, je ne peux pas lui en vouloir. » et tu te redresses, jouant subitement les innocents. Tu te retournes pour saisir ta tasse de thé entre tes doigts et la porte à tes lèvres - un petit café aurait été préférable, mais tu ne feras pas le difficile.

Soudain, une tête se pose sur ton épaule - cette fois, c'est toi qui manquait de sursauter et balancer le thé brûlant en l'air. Seulement les âneries (hi-han) de ton ami te font exploser de rire. Tu ne pouvais te mentir : qu'est-ce que tu t'ennuierais sans la présence du blondinet au château. Il était aussi fou que toi, aussi séducteur que tu l'étais : vous vous êtes bien trouvés. Il n'était pas ton meilleur ami pour rien. « Ephraim, tu ferais un très bon commercial. Tu as déjà pensé à te reconvertir ? Non parce que si j'étais directeur d'une entreprise, je t'embaucherais sur le champ. Je ne dis surtout pas ça parce que tu es mon meilleur ami, bien entendu. Tu te racles la gorge et redresse machinalement le nœud de ta cravate. Alors qu'en pense mademoiselle France ? Si là, elle n'est toujours pas convaincue... Peut-être qu'on devrait lui faire une démonstration du produit, qu'elle le palpe pour s'assurer de la qualité, tu ne penses pas ? » regard complice avec ton ami, tu ris à nouveaux aux éclats. Les sous-entendus, c'était votre domaine. Tu te rapproches à nouveau de la blonde, empiétant une énième fois sur son territoire : et saisis délicatement sa main pour la faire glisser sous ton haut, la faisant voyage le long de ton torse. « Et avec la fonctionnalité réchauffe-mains. N'est-ce pas formidable ? » tu lui offres un regard plein de malices, avant de t'éloigner du professeure de botanique. « Oh mais qu'est-ce que je viens de faire ! Par ta faute Ephraim, elle est complètement folle de moi maintenant ! » vous êtes insupportables.

Voir le profil de l'utilisateur
Marguerite France
Gagnante du prix de la plus grosse courge
Gagnante du prix de la plus grosse courge
avatar
Messages : 621
Points : 561
Re: le petit jeu // marguerite (-16) Sam 30 Déc - 1:48




Et vla qu'Ephraim s'improvise vendeur de morue. Tu pouffes de rire devant ce spectacle rien que pour toi. Une main tient la tasse, tandis que l'autre glisse dans une poche. ▬ Oh je ne résiste pas, tel que tu me vois maintenant je me retiens in extremis de te jeter un Nuditus Totalus. Comme quoi, je m'étonne chaque jour. Ton léger. Tu ne relèves pas les piques adressées à ton bien-aimé, les jugeant trop puériles pour mériter une réponse. Ça te froisse un peu et tu fronces les sourcils mais ce n'est que passager. Tu sais que si tu t'attardes dessus, ta bonne humeur s'envolera et tu passeras le reste de la soirée à grogner sous ta couette. Moi? Comme lui? Certainement pas. L'idée que ce soit à peine un peu vrai ne t'effleure même pas l'esprit. Pourtant ce n'est pas complètement faux Marguerite, tu le sais bien.

Patrick redresse sa cravate et bombe le torse. C'est ça fait le beau. Tu portes la tasse à tes lèvres d'un air suspicieux et écoute avec attention ce qu'il dit. Tu recraches ta gorgée de thé à moitié avalée en entendant la fin de sa tirade. T'as toujours eu le rire facile, surtout pour ce genre de sous-entendus Marguerite. Malheureusement ça ne va pas t'aider dans cette situation. Tentant de ne pas t'étouffer et de rester droite et immobile en même temps, tu fixes Patrick qui s'approche, lui lançant déjà un regard douteux. Tu hausses même un sourcil en baissant les mains, ne sachant jamais vraiment à quoi t'attendre avec ce nigaud. Il prend délicatement ta main libre. Tu le laisses faire, ce qui est déjà un exploit en soi, même si tu regrettes bien vite cette décision. Plongeant tes pupilles dans les siennes, tu reprends ta langue maternelle et tes yeux lancent des étincelles. Fabuleux,  P a t r i c k . Tes dents claquent et ta voix est froide, même si au fond de toi t'as surtout envie d'exploser de rire. Tu retires vivement ta main quand il la relâche et fait mine de la frotter contre ton pull comme si tu l'essuyais, mimant un petit air de dégout faussé par ton sourire amusé. ▬ Comme tu peux le voir en effet je te tombe presque dans les bras et j'ai des bouffées de chaleur rien qu'à te regarder. À l'aide, à moi, au secours, et bla et bla et bla. Tu roules des yeux et reprend une gorgée de thé sans adresser un regard de plus à ton collègue de médicomagie, mais tu n'oublies pas de lancer un clin d’œil discret à Ephraim, parce que putain Marguerite, ce n'est qu'un jeu et tu n'as pas envie de faire meuf coincée, surtout quand tes sourires sont légitimes, au final.

L'ambiance musicale change légèrement pour devenir plus lourde et plus lente, presque... sensuelle. Qu'est-ce que... oh what the hell. Autant rentrer un peu dans leur jeu et t'amuser vraiment que de retourner à la serre tout de suite. Au pire, tu taperas un sprint vers la sortie. Lentement tu fais un pas en arrière, imposant toujours plus de distance entre toi et tes deux hyènes de collègues, bien que tu sois directement en face d'eux. La tasse se pose sur le bureau et te laisse les mains libres pour t'asseoir sur le meuble de... mhmm, c'est celui de Luke. Tu hausses les épaules intérieurement et croisent les jambes, un sourire espiègle faisant briller tes yeux d'amusement. ▬ Pour tout vous dire... je ne sais même pas vraiment qui d'entre vous je préfère, au final. Joue reposant au creux de ta main, tu changes totalement d'attitude, ton regard passant nonchalamment de l'un à l'autre.

*blush*






Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité
Re: le petit jeu // marguerite (-16) Sam 30 Déc - 2:53

le petit jeu

### im sorry yes hello ★ pardon ★ pls
Un éclat, une lumière, un feu qui s'allume, et un rire, clair, doux, comme une mélodie. Patrick provoque chez lui une sorte de bonne humeur contagieuse, un sourire qui ne parvient pas à se détacher de ses lèvres, accroché comme jamais, en sa présence rien ne l'affecte, aucune névrose traumatique d'un passé trop sombre, aucune mauvaise pensée n'ose pénétrer son esprit. Tout est fermé, et il n'y a que cette chaleur qui trône au fond de sa poitrine. Et cette remarque sur Niels ne manqua pas. Marguerite a vraiment une petite estime de son amant, il aurait déjà montré les crocs s'il était physiquement capable d'aimer qui que ce soit autre que sa personne et son timbre de voix.
Puis son cœur loupa une pulsation et c'est d'un rire presque niais qu'il entama ce début de phrase aux saveurs mielleuses, car Ephraim ne s'attendait vraiment pas à l'entendre dire meilleur ami dans une tirade ainsi, et cela affecte toujours un peu son ego.

« Allons allons, j'aurai bien trop peur de devenir riche et célèbre et de te laisser dans cette école pleine de talentueux élèves … » encore un sous-entendus, car en effet, les deux font la paires, et si vous ne partagez par cet esprit tordu complètement rongé par la folie, vous ne pourrez que soupirer lourdement et faire un commentaire bien froid sur la manière de les faire taire. Comme Yaroslav par exemple.

Alors que l'ambiance allait pour le mieux, une action bien surprenante fit frémir le professeur d'Astronomie, qui comme le chat possessif qu'il était ne pu s'empêcher de feuler intérieurement et de sentir tout son corps se figer sous la tension. La main de la française venait de glisser sur le torse de Patrick, et Ephraim ignorait s'il devait éclater de rire et tenter de reprendre son souffle ou aboyer comme un chien enragé. Il opta pour l'option la plus logique ; aller peloter le professeur de médicomagie. Une simple main amicale sur une simple fesse amicale, rien de mal.

Puis la jolie blonde se recula, crache quelques mots en l'air, puis enfin, avec un cran incroyable et sans se douter des mauvaises pensées de Pendragon, elle tira les dés. Malheureusement pour elle, ils sont toujours pipés. Ephraim ôta sa main du saint Graal, puis se redressa, se mettant aux côtés de Patrick, un large sourire déchirant son visage d'ange, une légère faille qui offre un peu l'extrais de sa monstruosité interne.

«  Tu te poses vraiment la question Marguerite alors que la réponse n'est que futile ? » A ses mots, il s'approche, doucement, tel le serpent qu'il est, et vient poser une main juste à côtés des cuisses (malheureusement) fermées de la demoiselle. Un souffle contre sa peau, chaud, brûlant même, et il attend. Il attend qu'une autre présence vienne se joindre à sa plaisanterie peut-être trop oser, et il sait pour sûr que Patrick sera son ombre qui fera frémir la professeur. « Désires-tu essayer les deux pour te faire un avis ? »

Puis ses lèvres se posent sur son cou, et c'est dur de ne pas céder à la tentation de sa frustration précédente et d'y planter les dents, d'arracher à cette peau limpide un peu de couleur et de la faire rougir sous l'extase de la douleur. Mais bien sûr, il se tait sur ce détail et ne fait qu’effleurer la surface de sa luxure envahissante.
★ VERA
Patrick Grantt
it was an accident
it was an accident
avatar
Messages : 122
Points : 127
Re: le petit jeu // marguerite (-16) Sam 30 Déc - 18:23

La réaction de la jeune femme te distrait. Quoique tu dises, quoique tu fasses elle était incapable de répondre sans qu'une once d'ironie ou de sarcasme n'accompagne ses paroles. Or, tu as compris que c'était pour se protéger de l'homme que tu étais : éviter de plonger trop facilement dans ton petit jeu et risquer de se laisser trop emporter pour éprouver des regrets par la suite. Tu n'as jamais réellement su le fond de sa pensée mais tu étais pratiquement certain de ne pas la laisser totalement indifférente : alors, tu en jouais. Une main beaucoup trop baladeuse à ton goût s'arrête au niveau de ton fessier. Tu lèves les yeux vers ton ami pour lui faire comprendre que ce n'est pas parce que tu t'étais permis la même chose précédemment qu'il devait prendre une bouffée de confiance et t'imiter. Heureusement, la jeune blonde attire de nouveau ton attention : ses dernières paroles t'arrachent un sourire beaucoup trop amusé - le même que celui d'un vilain enfant qui voudrait détruire un immense château de sable si durement construit. Ce que tu constates, c'est qu'elle entrait désormais dans la phase provocation. Incapable de dire qui d'entre toi et Ephraim elle préférait ? La réponse était pourtant évidente : toi. Elle frappe ton égo, et bien que tu appréciais ton ami, une once de jalousie te gagne en cet instant. En contrepartie, cela ne faisait que stimuler le côté joueur et compétiteur en toi. 

Avant même d'en placer une, le professeur d'astronomie prend les devants. Tu l'observes silencieusement alors que tu parcours la distance qui vous sépare. Mais quelle idée de tendre la perche au duo de pécheurs ? Et la scène qui s'offrait sous tes yeux ne t'aidait en rien. Toi qui jusque là ne jouait simplement avec ta collègue sans ne jamais franchir une quelconque limite, il serait possible que tu la perçoives autrement en cet instant. Et tu ne te soucies même plus l'existence de son amant. Un sourire qui se veut séducteur se dessine sur tes lèvres. « Je vais chasser tes doutes en un claquement de doigts. » Alors sans réfléchir, tu te rapproches dangereusement de la jolie insouciante, lui faisant face avec assurance : tes mains viennent séparer ses longues jambes croisées, pour venir t'y glisser entre elles en toute sensualité. Et elles remontent, effleurant son corps dans un semblant de brutalité pour finir par s'aventurer dans sa tignasse blonde. Tu te l’accaparerais, presque. Ton souffle vient à son tour caresser le cou de la belle et tu humes son doux parfum qui se mélange au tien, puissant. T'en oublierais presque la présence du professeur d'astronomie et du lieu auquel même vous vous trouvez. Mais c'est qu'une fois lancé, mieux valait te ramener à la réalité avant que l'excitation ne te fasse perdre le contrôle. « Alors France, tu as perdu ta langue ? Ou je viens la chercher ? » demandes-tu en louchant sur ses lèvres et caressant sa lippe de ton pouce. Tu scrutes discrètement les réactions physiques qui pourrait la trahir : voir si elle était complètement déstabilisée ou encore, si le rouge lui montait aux joues.

Voir le profil de l'utilisateur
Marguerite France
Gagnante du prix de la plus grosse courge
Gagnante du prix de la plus grosse courge
avatar
Messages : 621
Points : 561
Re: le petit jeu // marguerite (-16) Sam 30 Déc - 22:40




Voyant leurs yeux de prédateurs s'illuminer ton sourire malicieux ne fait que s'étendre, bien que dans ta tête se joue un combat entre te demander si tu ne viens pas de faire une grosse boulette ou essayer de deviner à quelle sauce tu vas être mangée. C'est vrai que tu n'es pas franchement entrain d'illustrer la fidélité. D'un autre côté ce sont des sensations abandonnées depuis trop longtemps qui refont surface. Impossible de réfléchir efficacement quand tes yeux croisent ceux du professeur d'astronomie, bien téméraire. Tu places tes mains en arrière sur le bureau, le thé totalement oublié, fixant maintenant la main puis les lèvres subitement trop proches. Même perchée où tu es, tu es toujours la plus petite, mais dans cette situation ce n'est pas forcément pour te déplaire. Sourire dissimulé derrière un ton alangui. ▬ Nooon, pas les deux à la fois quand même... Semblant de désintérêt, tu tournes la tête, le laissant embrasser la peau fragile de ton cou. D'abord surprise - quand même - tu fais ensuite mine que ça ne provoque rien chez toi, ton pied se balançant calmement au rythme langoureux de la musique. Son parfum embrume tes pensées, odeur masculine à laquelle tu es loin d'être insensible. C'est même carrément ton point faible, avec les hommes. Tes yeux trouvent ceux de Patrick qui ne reste pas longtemps en retrait, puis papillonnent dans la salle, comme si de rien n'était. Mais intérieurement ton esprit vacille et c'est une partie de toi depuis longtemps oubliée qui remporte la bataille qui se jouait jusqu'ici dans ta tête, une Marguerite allumeuse, vilaine tentatrice que tu refoules depuis quelques années, qui ressurgit à des instants comme celui-ci où toute résistance est vaine.

Le brun passe à l'action, tu le regardes de haut en bas, l'esprit soudain traversé par une image non déplaisante que tu gardes bien pour toi. ▬ J'attends de voir ça. Et tu reviens lancer un regard triomphant à Ephraim, l'air de dire "je crois que t'as perdu d'avance mais je te laisse le deviner". Ce n'est peut-être pas une bonne idée de le provoquer comme ça, mais Marguerite il y a déjà quelques instants que tu ne te soucie plus vraiment des conséquences de tes actes. Tu n'as pas le temps de t'y préparer que Patrick fait glisser ses mains sur tes jambes pour les séparer et s’immiscer entre elles sans prévenir. Tu restes bouche bée quelques secondes devant le culot de cet idiot, exagérant ton expression de surprise pour aller de paire avec le rôle que tu joues. La petite française en quête d'aventures. Tu te sens pendant un moment comme une proie acculée contre un mur, ne pouvant réellement reculer face à ceux deux hommes qui te dominent par leur taille. Ton corps te le fait ressentir en commençant par intensifier les battements de ton cœur, ce qui ne manque pas de te faire regretter le pull que tu portes.

Tu ne sais pas si c'est son teint légèrement halé qui te rappelle des souvenirs de vacances tropicales ou sa carrure imposante mais tu te retrouves incapable de détourner les yeux de ton collègue alors qu'il se penche au-dessus de toi. Incapable de rester impassible, ta main gauche vient glisser dans le dos du professeur de médicomagie, histoire de l'attirer juste un peu plus. Seigneur dieu. Il te fait plus d'effet que prévu. Il est vrai qu'une odeur de café froid t'entoure, sauvage comme ses mains sur ton corps qui finissent leur course dans tes boucles, les mettant en désordre. Son pouce sur tes lèvres et son souffle chaud sur ta nuque t'arrachent un petit soupire malgré toi. Un petit peu plus et tu pourrais définitivement te laisser aller à la tromperie Marguerite. Petit rire espiègle en réponse à sa proposition... étonnamment tentante. Tu te redresses légèrement et ton autre main vient poser un doigt délicat sur sa bouche. ▬ Dis-donc Patrick on est pas tous seuls je te rappelle. Œillade discrète à ta droite, sourire pour les beaux yeux du blond, tu ne fais néanmoins aucun geste en faveur de ce dernier, attendant sa réaction. L'atmosphère s'alourdit encore, mais tu ne vois pas en ça quelque chose de gênant, finalement.

la salle est occupée rentrez pas






Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité
Re: le petit jeu // marguerite (-16) Dim 7 Jan - 14:01

le petit jeu

### r16 olala ★ ephraim ★hi han

Ce jeu, il l'avait commencé. Ce jeu, il avait écrit les règles. Ce jeu, il avait tout brisé, il avait mit le feu aux plateau, et il avait dévoré les pions. Et voilà que son chapeau de maire venait de se faire voler ? Qu'on provoquait l'animal ? Qu'on pensait qu'il était de trop ? Allons. Si sa carrure est moins imposante que celle du Grantt, son ego fait peut-être le double. Un rictus froid vint alors s'accrocher à la bordure de ses lèvres, figeant les traits de son visage qui d'habitude sonne si doux et chaleureux. Oui Marguerite, tu viens de fâcher Ephraim Nephalem Pendragon. Un simple regard vers son meilleur ami lui mit ce goût désagréable en bouche qu'il préfère éviter d'habitude. La créature de jade frémit, et sa main vint alors se crisper contre sa baguette. Le professeur se recula, et tourna le dos au duo, puis leva la main et d'un bref coup de poignet, les stores se ferment, la porte se verrouille, et les lumière s'éteignent.

Un chant divin vint courir le long de vos nuques car vous savez bien que dans le noir vous êtes proies et prédateurs. Et c'est ainsi dire un nouvel atout au jeu. Pour gagner ? Ne pas se faire manger. Pendragon savait où il allait, ses pas son silencieux, son odeur est étouffé par l'ambiance brûlante de la salle, et son souffle, parfait serpent qu'il est, est invisible. Il n'y a plus que son ombre, parmi les ombres, qui glisse sur le sol, qui vient bondir sur le bureau, et qui se glisse derrière la jolie blonde, dans son dos, il a ses jambes autour d'elle, assit derrière Marguerite.

« … Ne sois pas une petite morveuse quand tu te trouves en situation bien délicate mon ange, cela pourrait être très dangereux. » A ses mots, ses mains vinrent s'accrocher à cette chair qu'il désire et déteste en même temps, sur ses hanches, puis sur son ventre, ses lèvres se posent contre sa nuque, à la naissance de ses cheveux, un souffle, un frisson, il joue dans un parfait rythme, jonglant avec l’effroi et le désire.

Oh Ephraim, il est bien trop gourmand et il l'a toujours été. Ce pêché lui a fait vivre plus d'une situations inconfortables, et jamais il n'apprend de ses erreurs. Non, il les reproduit, encore et encore, en sachant bien sûr qu'à la fin, ce ne sera que du sang qu'il aura en bouche. Tant pis. La saveur d'une peau contre sa langue, la sensation de contrôler et de tout perdre, ces deux extrêmes qui le font trembler, pour rien au monde il ne changera cela.

« Vous êtes imprudents .. »

Doigts légers qui se déplacent avec une aisance un peu trop déroutante sur la cuisse de France, puis contre l'intérieur de celles-ci, les écartant d'avantage. Puis ils rencontrent ce pull. Ce pull est énervant, c'est une barrière bien trop épaisse. Pendragon n'est pas attiré par les cheveux ou le regard languissant des victimes, il préfère le contacte brûlant d'une peau, il préfère sentir le sang battre tout contre ses lèvres, et ce morceau de tissu imposant vint tirer sur son agacement. Alors, car il décide comment jouer son tour, il le lui ôte. Doucement, délicatement, soulevant d'abord le pan de celui-ci, le remontant avec aisance. Elle a trop chaud et il le sait. Car son souffle déraille et s'emporte dans une valse qu'il ne connait que trop. Et dans ces cas là, l'unique solution est de soulager la dame ; et lui ôter ses fringues semble être une parfaite idée, il se félicite même. La voilà sans ce vêtement, qu'il lance plus loin dans un geste presque hautain.

Et enfin il peut rencontrer cette matière désirée, sa chair. Ses hanches, qu'il griffe légèrement, d'une marque de désir, remontant ensuite sur ses côtes, pour finir sa course à la limite de ses seins, juste en dessous.

« .. mhh.. divine créature que tu es Marguerite .. » Compliment ? Peut on considérer cela comme un compliment quand le prédateur se lèche les babines en observant la proie ? Méditez sur ça. Mais n'y restez pas trop longtemps, car Ephraim est déjà en train de laisser une marque rouge contre le cou de la demoiselle, un suçon effronté et joueur. Désolé Patrick, Désolé France, Désolé Luke, je m'excuse à sa place car voyez vous, Pendragon s'en bat bien gently les couilles.
★ VERA
Patrick Grantt
it was an accident
it was an accident
avatar
Messages : 122
Points : 127
Re: le petit jeu // marguerite (-16) Sam 13 Jan - 1:10

Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé
Re: le petit jeu // marguerite (-16)

le petit jeu // marguerite (-16)
Page 1 sur 2Aller à la page : 1, 2  Suivant
Sujets similaires
-
» Avis de marché - Paris - église Ste Marguerite - Lot 1 peinture murale
» Un petit dragon
» Un petit 50 pour Lyon
» Mon petit chat - Maurice Carême
» [Burton, Tim] La triste fin du petit Enfant Huitre

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Dabberblimp ::  :: Archives magiques :: RP abandonnés / des invités-
Sauter vers: