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 Colle moi et qu'on en finisse || Caïn de Shrewbury

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Venus A. Vasilis
Capitaine vélane du harem de Poufsouffle

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MessageSujet: Colle moi et qu'on en finisse || Caïn de Shrewbury   Dim 23 Avr - 18:16



PV : A. Caïn de Shrewbury 
Colle moi et qu'on en finisse
 
  
Connor, t'es inutile. 
C'est la pensée qui te hantait tout le long de ton trajet jusqu'à trouver un étage vide de vie. Aujourd'hui, c'était le quatrième.  
Tu étais censée l'avoir là, à tes côtés, pour faire le guet lorsque tu ferais une bêtises dont vous auriez ris ensemble par la suite. Seulement, Connor avait un entrainement d'athlétisme imprévu et par conséquent ne servait à rien. 
Tu avais étalé tes affaires sous le mur et tu avais vite fait monté un escabeau avec des planches de bois que tu avais déjà préparé auparavant. Très rapidement, tu dessinais les contours du dessin à la craie, directement sur le mur de pierre froid, faisant des gestes grands et larges. Tu jetais régulièrement des regards de gauche à droite, inquiète que quelqu'un puisse te surprendre. Tu avais toujours ton charme, mais récemment tu découvrais de plus en plus de personnes capables d'y résister. Et ça te plaisait pas du tout.  
Ce que tu allais faire, peindre, taguer (rayez la mention inutile), c'était une idée que tu avais eu un soir. Une idée frappante, forte. Ce serait une reproduction de la statue du Ministère, mais au côté du Sorcier se tiendrait une moldue avec un livre, un cracmol avec une tenue de professeur et derrière eux, se tiendraient trois élèves ; un demi-vélane, un demi-vampire et un élève loup garou. Tu savais comment faire cela, que le dessin soit réaliste et bouge et tu avais hâte d'essayer. 
La potion que tu préparais depuis quelques temps se mélangea parfaitement à ta peinture et tu commençais à peindre les silhouettes, entièrement d'or et d'argent. Les ombres sophistiquées, les reflets inimaginables, tu leur donnait une splendeur et une grâce que tu ne te pensais pas capable de créer. Très vite tu avais fini le sorcier, puis ses deux compagnons humains et tu t'attaquais à la joyeuse troupe derrière, lorsque tu entendis un bruit. 
Tu avais failli tomber de ton piédestal en te retournant, effarée. Mais ce qui se tenait devant toi, tu ne l'aurais jamais deviné. C'était ton chat, Cynik. Pour une fois il avait apparu pour te faire peur. Tu secouais la tête, le cœur dans la gorge. Tu ne voulais pas perdre de temps à lui chercher ses croquettes, alors tu lançais ton sac magique au sol et très vite il disparut dedans. Il allait bien les trouver tout seul, ses croquettes, surtout avec son flair d'animal affamé depuis des semaines. 
Amusée et aussi dépressive par la proximité mentale entre ton chat et ton meilleur ami, tu continuais ton œuvre, attentive au moindre détail. 
Ce fut lorsque tu mettais les dernières touches, que tu entendis un nouveau bruit. Croyant que c'était encore ton chat, tu soupirais intensément et secouais la tête.  
"Espèce d'idiot, je t'ai élevé comme mon fils et maintenant tu t'amuses à me faire peur ?" 
Laissant tomber ton pinceau, tu te retournais.  
Et tes yeux s'écarquillèrent.  
C'était un jeune homme, aux cheveux noirs décoiffés. Et sa tenue de Serpentard bien entretenue finit par te convaincre. C'était un préfet. Tu en aurais donné ta main à couper. Heureusement, ce n'était qu'une métaphore.  
Alors surprise, tu fit la seule chose que tu n'aurais jamais fait dans une situation normale. Tu sursauta. Et la construction de bois fragile céda sous tes pieds. 
S'il aimait que les filles tombent à ses pieds, là, il serait servi.


 
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A. Caïn de Shrewbury
Empereur des Diables

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MessageSujet: Re: Colle moi et qu'on en finisse || Caïn de Shrewbury   Lun 1 Mai - 13:01

HAVE YOU SEEN THE TEARS ? HAVE YOU SEEN THE SADNESS ? SEE HOW I DO, I STEPPED ON THAT PAIN AND STOOD UP AGAIN AT THE MOMENT I FELT IT WAS THE END.
▫ Art▫




Le temps, c'était ton ennemi Caïn et certainement l'un des pires.
Il t'avait fallut quarante-cinq secondes pour réaliser que ton rituel nocturne n'allait pas pouvoir suivre son cours ce soir là. Tout ça à cause de Castiel bien sûr. Parfois, tu rêvais de le jeter du haut des remparts, juste pour lui apprendre à ne pas arriver en retard.

Silence.
Il régnait dans le dortoir, emplissant tes oreilles d'une douceur cotonneuse. S'il y avait bien un chose que tu aurais voulu ramener de Poudlard, c'était cette ambiance au relent d'une mélancolique langueur et d'une fragrance de complot qui se retrouvait enfermée dans la salle commune des Serpentards. Oui décidément, c'était dans ce genre d'endroit que tu aimais évoluer.
18h32
Deux minutes de retard maintenant. Tu soupiras en te relevant nonchalamment du fauteuil où tu trônais. Tant pis pour Castiel. Cette fois-ci, il s'occuperait de ses devoirs seul. On ne faisait pas attendre un Comte et encore moins Caïn. D'une main légère, tu replaces tes mèches et libère ton visage anguleux et froid. Du marbre. Ou de l’ivoire, voilà ce que tu es Caïn.
Un pas. Un autre. Un bruit successif, marquant, un frottement de robe, un froissement de feuille. Tu es un fantôme qui hante les couloirs, à la recherche d'un mal à accomplir Caïn. Diable parmi les humains, tu attends celui qui aura besoin de sentence. Ta langue te brûlerai presque de toute la méprise que tu retiens dans ta salive, de cette colère qui te vrille cerveau et fait hurler ton sang. Tu en deviendrais fou. Le problème c'est que tu l'es déjà. Tu hais ces lieux, cette école et la plus part de ses êtres. Tu hais ce monde qui refuse d'accepter ta magnificence. Tu te hais de ne pas être à la hauteur.
18h36
Tes oreilles se dressent. Un bruit, le frottement de la plume sur le mur. Une odeur caractéristique de pigments qui se mélangent aux potions pour donner naissance au plus beau fruit de l'homme. L'art. À force de venir chercher Wilh' à ses activités, tu t'es habitué à cette odeur, elle t'est devenue propre. Quelqu'un laisse parler son âme. Tu t'approches, attiré autant par curiosité que par malveillance.

Elle.
Une femme, de taille moyenne, aux cheveux d'un noir corbeau aux reflets rubis. Étrange. Ce mot va surement lui rester collé dessus pour un bon moment. Tu ne t’intéresse même pas à ce qu'elle fait. Non, tu l'observes, sa gestuelle, tu la gardes en mémoire, la conserves comme un précieux souvenir. Elle ne pourra plus s'échapper de ta mémoire, ni même échapper au contrôle que tu commence à exercer sur Pourdlard. Elle sera une de tes victimes. Tes yeux se retrouvent de nouveaux fixés sur elle, comme attirés par un aimant et ton cœur s'emballe alors que ton cerveau reste de marbre. Tu connais ces symptômes déplaisants. Elle t'envoûte. Vélane. Tu as presque envie de lui cracher ce mot au visage. Tu détestes ces créatures sordides qui hantent Poudlard et enfantent des monstruosités à peine humaines. Du moins, tu en détestes la plupart. Certaines réussissent à s’agripper à ton coeur de pierre. N'est-ce pas Wilh ?

Chute.
Elle tombe lourdement et s’aplatit devant toi, comme un serf reconnaissant son roi. Ça te donne envie d'éclater d'un rire hystérique et satisfait. Le pouvoir est la pire des drogues sur toi. Tu l'observes en silence. Tu as conscience que tu fais monter la tension et tu sens une pointe de peur chez ta victime. Peut-être croit-elle que tu es préfet ? Chose très intéressante au demeurant. Peut-être une occasion de t'amuser ? Tu ne te penches pas pour l'aider et ouvre la bouche pour laisser échapper ta voix calme et posée.

« Que fais tu ? »



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Venus A. Vasilis
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MessageSujet: Re: Colle moi et qu'on en finisse || Caïn de Shrewbury   Mar 2 Mai - 15:25


PV : A. Caïn de Shrewbury
Colle moi et qu'on en finisse




La galanterie est morte depuis longtemps ou ça se passe comment ? Tu te relèves péniblement, seule. Il ne t'a pas tendu la main, ne t'a pas demandé si tu allais bien, rien, que dalle. Comme si tu étais une moins que rien. Ben il allait s'en manger de la moins que rien.

Tu époussettes ta chemise salie par la chute et tu le détailles. Un style négligé, des cheveux décoiffés, un regard morne, froid. Tu met en arrière tes épaules musclées, tu penches ta tête, curieuse. Il est plus grand que toi, après tout ce n'est pas le plus grand des exploits. Il a des airs hautains et égocentriques, comme tous les Sang-Purs, mais son visage ne correspond pas à la pureté des traits de ces derniers. Tu ne sais pas qui il est mais ça ne t'intéresse pas.

Cependant, il te pose une question. Question stupide, que tu ne sais pas réellement comment interpréter et ta réaction la plus naturelle est le sarcasme.

"J'apprends l'art de chuter, je ne suis pas encore à jour sur les nouvelles techniques..."

Tu plisses les yeux. Il ne porte pas d'enseigne, pas dans ton champ de vue tout du moins, alors tu supposes, tu pries pour qu'il ne soit pas préfet. Pourtant, la menace persiste, mais dans les yeux du jeune homme, quelque chose se profile, un plaisir malsain. Désagréable. Tu relèves ta tête, croise tes bras. Tu ne te recules pas, même si sa proximité est assez grande pour que tu sentes l'étrange odeur qu'il dégage. Une odeur que tu ne parviens pas vraiment à identifier.

Il ne t'impressionne plus autant de près. C'est qu'un gamin avec de trop grandes ambitions. Ton regard s'adouci, change. Tu te mords la lèvre par réflexe. Il t'intrigue. Comment quelqu'un qui semble aussi doux peut être aussi rude ? Si impoli ?

"Qui es-tu ? "

Tu ne lui donnes pas la possibilité de te répondre en face. Tu es certaine qu'il va soit mentir, soit répondre à côté. Tu te retournes donc, plonges la main dans ton sac et en extirpes ton chat. L'animal se cambre en voyant le garçon et s'enfuit dans le couloir. Tu es habituée alors tu n'y prêtes même pas attention, fermant tes peintures, nettoyant tes pinceaux.

Tu sens pourtant la présence du serpentard dans ton dos. Tu n'es pas vraiment adoratrice de cette maison, donc le repaire est pourtant si proche du tien. Tu sais pourtant que tu aurais pu t'y retrouver, mais qu'au fond, tu étais trop loyale pour ces ambitieux avides. Car oui, sans faire de stéréotypes, les serpents sont tous aveuglés par leurs objectifs, comme les lions le sont par leur propre courage. Et pourtant, sous ce masque épais, l'un et l'autre peuvent être intrigants, sensibles, délicats.

Tu sais reconnaître un masque quand tu en voies un, mais cet inconnu, c'est autre chose. C'est différent.

Comme s'il avait incrusté une autre chair sous la sienne, refusant d'être soi-même. Comme s'il s'était coulé dans un moule prédéfini et qu'il s'interdisait d'en déborder pour créer un être nouveau.

Comme s'il avait voulu devenir quelqu'un de prévisible pour mieux tromper ceux qui se laissent berner par cette apparence.

Mais tu ne le connais pas. Alors tout cela n'est que supposition. Car ses yeux sont vifs dans un visage voilé. Car ses cheveux sont ceux de Monsieur Tout-le-Monde. Car il est le Serpentard à perfection.

Et car tu n'arrives pas à le haïr dès le premier regard.







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A. Caïn de Shrewbury
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MessageSujet: Re: Colle moi et qu'on en finisse || Caïn de Shrewbury   Dim 4 Juin - 14:35

She has a pretty facePrénom & Prénom

Ton sourire s'étire, carnassier, alors que tu te tiens devant elle, corbeau menaçant amenant la désolation. Tu révèles tes canines blanches et poinue, comme un monstre se cachant dans un corps humain. Tu l'observes, impassible, se relever, se frotter les mains. Son visage trahit toutes ses émotions. Elle n'a aucun contrôle tu réalises, sur ses sentiments, sur elle toute entière. Avec un peu de concentration, elle serait comme un livre ouvert. Et à en juger par la première de couverture, un roman très intéressant. Tes lèvres rosâtres s'entrouvent laissant échapper une voix grave comme un roulement de tonerre.

En effet.

Tu ignores son autre question et t'avance d'un pas vers ce qu'elle a peint. Tu l'entends bouger et ranger ses affaires. Tu la sens prête à décamper. Levant des yeux d'un noir d'asphodèle, tu détailles la peinture. Utopiste. Ridicule au premier abord. Pourtant, tu ne peux t'empêcher de sensir son sarcasme suintant, qui s'accroche aux murs et dégouline comme un goudron noir et amee. Peut-être les traits grossiers et rapidement faconnés, peut-être le visage du sorcier, le regard du moldu. Cette oeuvre est une dénonciation d'une réalité obtue qu'aucun ne veut regarder. Tes traits se font plus cruels, un sourire pervers déforme ton visage et tu la regardes, tu la détailles cette femme aux idées bien arrêtées.

"Je suis Caïn de Shrewbury, préfet de serpentard."

Ton regard nébuleux plonge dans le sien, tu détectes la petite pointe de panique. Tu te retournes vers le tag et sort ta baguette d'un geste souple, ajoutant une écriture magique qui vient s'apposer juste au-dessus de l'oeuvre. Vive Aileen. Ton sourire s'étire un peu plus. Voilà ce qui mettra de l'animation dans ce château endormi. Tu te retournes vers ta pseudo victime.

Moins 1 points pour Poufsouffle pour dégradation de materiel.

Puis tu te retournes de nouveau et sourit.

Et plus 3 points pour... bon comportement.

Tu ranges ta baguette d'un geste souple.


© Crimson Day
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Venus A. Vasilis
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MessageSujet: Re: Colle moi et qu'on en finisse || Caïn de Shrewbury   Dim 4 Juin - 16:30

tu es censé me punir...
A. Caïn de Shrewbury
 
   
 
   

Il sourit avant de parler. Un sourire de vautour à la limite du malveillant et de l'obscène. Il répond à ton sarcasme avec de l'ironie et cela te paraît si étrange. Si... inhabituel.
Lorsque tu ranges tes affaires, tu le sens avancer dans ton dos. Une fois que tout est à l'abri, dans ton sac et que tu es certaine qu'il ne te manque plus rien, tu lui jettes un regard. Il contemple ton oeuvre comme on pourrait contempler quelque chose qu'on désire et qui nous donne des idées de destruction. Puis ses yeux se tournent vers toi.
Et tes doutes se confirment. Préfet. Tu pâlis, tu sens déjà la punition arriver avec de grands pas. Il semble apercevoir cette crainte au fond de tes iris et se détourne, sortant sa baguette. Tu fermes les yeux, tu ne veux pas voir ton travail disparaître. Mais le sort qu'il jette n'est pas celui auquel tu t'attendais. C'est avec surprise que tu découvres les lettres scintillantes au-dessus de la pseudo-fontaine. Vive Aileen. Tes yeux s'écarquillent. Comment est-ce possible que quelqu'un d'aussi hautain soit du côté de la directrice ? À moins qu'il soit né moldu, mais son aisance, son attitude, tout prouve le contraire. Son nom fait écho dans tes oreilles. De Shrewbury. Un noble anglais alors ?
Son visage de nouveau tourné vers toi, il prononce sa sentence. Un point. Seulement ?! Cela te surprend, mais tu ne dis rien. Et lorsqu'il en rajoute d'autres, cela te prend de court. Tu ne comprends pas mais tu ne cherches pas non plus.
Il range sa baguette, longue, qui ne passe pas inaperçue et toi tu t'avances vers ton oeuvre. Tu pointes ton outil magique vers le visage du sorcier et tu te concentres sur le sort qui lui insufflera vie. Un jet de lumière blanche arrose la pierre et tu te crispes, tendue, en attendant de savoir si cela fonctionnera.
Et ça marche, en effet.
C'est le sorcier qui bouge en premier. Comme découvrant son corps immatériel, il se meut délicatement, incertain. Puis s'incline devant toi, sa créatrice.
Ses compagnons se mettent à vivre peu après lui. La moldue ouvre des yeux ébahis et attrape la manche de l'homme effarée, les trois élèves se contemplent surpris, alors que les canines du semi-vampire apparaissent et que le vélane commence à éblouir de son éclat. Le professeur cracmol pose sa main sur l'épaule de la moldue et te contemple avec un léger sourire avant d'ouvrir les lèvres. "Merci" dit-il d'une voix lourde et épaisse. Ses yeux peints se lèvent sur les lettres scintillantes et il a un petit hochement de la tête.
Du coin de l'œil tu vois l'élève semi-garou disparaître à l'angle du mur, déjà parti explorer ce que ce monde immatériel lui propose.
Tu te recules, fière de toi. Habituellement, tes oeuvres n'étaient pas aussi réussies. Elles étaient vives, agiles, mais au bout de quelques secondes leur éclat se ternissait et la vie les abandonnait. Ici, les murs du Château semblaient remplis d'une magie qui allait leur offrir l'immortalité.
FICHE PAR STILLNOTGINGER.
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