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 Try to get me || Venus

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Agnès de Pontmercy
Eleve sang-mêlé
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Eleve sang-mêlé

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MessageSujet: Try to get me || Venus   Sam 15 Avr - 23:58

 
 
Venus Alessandra Vasilis
 
“ Certains ne deviennent jamais fous... Leurs vies doivent être bien ennuyeuses ! „
 
Le choixpeau a quelques questions pour commencer...
 
Tu t’appelles ? Je m'appelle Venus Alessandra Vasilis  
Un surnom ? Certains me désignent comme l'Artiste... 
Donne moi ton âge jeune individu... J'ai récemment eu dix-huit ans. 
Tu viens d’où ?  Je suis née en Grèce, mais j'habite dans une petite bourgade près de Londres. 
Et au niveau de ton rang ici ? Je suis... Hum, né-moldue ? Mais ma mère est une créature, c'est difficile à décrire... 
Si tu as un don précise le ici Je suis semi-vélane. 
T’es en quelle année ? Je suis en huitième année... Eh oui, née en décembre, c'est la promo suivante qui m'a recueillie.. 
Quelle license ? License d'Arts Magiques
Tu aimerais faire quoi plus tard ? J'aimerais ouvrir mon propre salon de tatouages, magiques et moldus ! 
Que penses-tu des élèves moldus et cracmols à Poudlard ?  C'est un peu étrange, je dois avouer, surtout que pour la plupart ils ont une attitude... Déstabilisante. Je ne suis pas un animal de cirque et ils me regardent comme si j'étais une espèce rare... 
Je vois je vois… tu seras donc dans la maison… Poufsouffle !
 
 
 
Il est temps que tu apprennes la différence entre la vie et les rêves.
 
 
 
 
 
Ta baguette magique est en bois de cerisier, avec un cœur de plume de phénix de 34 centimètres environ, flexible mais résistante. Le manche est gravé d'arabesques fantasques et tâché de peinture. 
La forme de ton épouvantard c'est un miroir. Au début, j'y aperçois mon propre reflet un peu pâle, qui lentement se déforme pour devenir le visage de ma mère. 
L’animal de ton patronus c'est un magnifique lynx, dont la fourrure épaisse brille de zébrures plus sombres. 
Qu’est-ce que tu vois dans le miroir de Risèd ?  Le reflet change parfois. Il m'arrive d'y voir la devanture de mon salon de tatouage, parfois seule dans le reflet de la vitre, parfois accompagnée d'une ombre qui me semble bienveillante et aimante, avec de longs cheveux noirs... J'y vois mon père aussi, mais pas à chaque fois. 
Que sens-tu au dessus de la potion d’Amortencia ? C'est l'odeur du bois vernis, comme les escaliers de chez moi, l'odeur de mes feuilles de papier qui sont toute ma libération et qui font mon bonheur et l'odeur de la menthe avec une légère touche de rose... Mais ces deux derniers éléments, cela ne dure pas depuis longtemps qu'ils sont là.
Ta matière favorite L'Art Magique, de toute évidence. 
Tu aimes quoi comme bonbon ? Ne l'ai-je pas dit plus tôt ? Les violettes, ces bonbons au goût et odeur enivrants. 
La créature qui t’inspire le plus L'oiseau tonnerre, majestueux, libre, puissant... 
Un animal de compagnie peut-être ? Il paraît que j'en ai un, mais ce fourbe de Cynik a tendance à disparaître lorsqu'il n'y a pas de nourriture à proximité... Et il réapparaît le soir pour voler la place dans mon lit. Et la chaleur, aussi.
 
 
Tout est possible, du moment qu'on a assez de cran
 
Venus. Certains connaissent ce prénom très bien, d'autres un peu moins. Certains ne te connaissent que des appellations comme "Capitaine de Quidditch des Poufsouffles", ou la "vélane chez les jaunes". Cependant, la majorité des élèves connaissent ton visage. Ce n'est pas si facile de l'oublier après tout, bien que toi, tu préfèrerais que ce ne soit pas le cas.
À vrai dire, tu cherches seulement à parler, à rire, à aimer, à détester. Tu n'es pas si différente de tout le monde. Tu es comme eux, à aimer la solitude autant que la bonne compagnie. À aimer discuter, encore et encore, jusqu'à ce que les lumières s'éteignent et que le moindre bruit devienne l'ombre menaçante d'un professeur prêt à te retirer des points. Mais tu aimes ça, cette ombre qui plane, cette légère sensation au creux du ventre, la peur de te faire attraper. Tu es un peu rebelle, et tu aimes te voir ainsi, menton haut, dansant au bord du précipice pour goûter l'air frais provenant du vide. Mais cela t'éloigne, t'écarte, de ceux qui pourraient faire part de ta vie. Et cette folie, passagère, tu l'as laissée derrière, comprenant un peu trop tard peut-être que les ennuis fallait mieux les éviter. Tu sais bien que l'image que les autres ont de toi n'a pas changée, mais celle que tu as de toi-même, elle, a évolué. Tu as beau paraître mystérieuse, à ne pas vouloir t'étaler sur ta vie privée, tu es loin de cela ; tu es ouverte et confiante lorsqu'arrive la personne qui sait écouter.
Ton éducation a été houleuse, certes, mais elle t'a appris à avoir confiance en toi, ne jamais douter de ta personne. Pourtant, tu sais mieux que quiconque, l'immense importance de s'excuser, de demander pardon. Car personne ne mérite de souffrir. Alors tu cours au secours de tous les cœurs brisés, comme le tien que personne n'a su réparer, au secours de tous les rêves délaissés, car les tiens tu ne peux pas les abandonner. Quelque part, c'est égoïste de vouloir pour les autres une belle vie - se repaître de leur bonheur - mais au moins tu as un but, un objectif ; faire sourire.
Certains diront que tu es une bonne épaule sur laquelle pleurer. Une sorte de thérapeute qui en tatouant écoute les souffrances émotionnelles de ses cobayes artistiques. C'est une belle mission, humble, celle d'être à l'écoute, de permettre aux autres d'alléger leurs douleurs. Une belle mission aussi de répandre l'art sur autant de chairs mises à nues non seulement dans le sens littéral. C'est un secret partagé avec la personne qui se confie à tes mains. Un secret comme ces dizaines de carnets planqués sous ton lit, remplis d'aquarelle, de charbon et d'encre aussi noire que celle couvrant tes mains après chaque nouvel tatouage terminé.
Mais l'encre est une apparence et il en va de même pour ton physique si fallacieux qu'il fait de la peine aux gens qui t'approchent. C'est pour ça que tu es un peu méfiante, mais pas suffisamment. Tu t'attaches vite, trop vite, et cela a souvent pour conséquence de te faire plus de peine que de bien. Pourtant, quelques personnes sont restées dans ta vie de façon définitive et cela t'emplit de joie de pouvoir compter sur eux, comme ils peuvent compter sur toi. Car tu ferais n'importe quoi pour eux. Il n'y a pas d'entre deux, après tout ; soit tu aimes quelqu'un en excès soit tu ne l'aimes pas du tout.
Ces quelques personnes sont peut-être les seules à savoir où te trouver lorsque tu disparais pour des heures. Parfois tu traines sur les toits, d'où la vue imprenable a de quoi impressionner les moins romantiques. D'autres, on te trouve dans une bibliothèque, parfois même dans celle des Serdaigles. Tu as tes petits secrets, comme tout le monde, quelques contacts partageant ton amour du savoir et qui t'ouvriront les portes à la connaissance si tu le désires.
Seulement, parfois, il n'y a personne de volontaire à t'aider, et alors, même si tu le détestes, tu fais appel à tes charmes les plus indignes, ceux magiques auxquels rares peuvent résister, afin d'obtenir ce que tu veux. Tu es têtue après tout. Cette méthode, pourtant, tu n'aimes pas l'appliquer, et il t'est si facile de te blâmer pour tout et n'importe quoi, que le faire équivaut à une énorme culpabilité qu'il t'est difficile à porter. C'est dans ce genre de moments que ton estime de soi baisse, que ton humeur se dégrade, et que tous ceux qui croisent ton chemin se retrouvent surpris face à un ouragan nommé Venus, d'amplitude colérique. Ton charisme ne fait que diffuser cette attitude néfaste et de nombreux conflits naissent dans ce genre de moments obscurs.
Heureusement, tu arrives à contrebalancer ça, avec une dose d'humour affligeant et déplorable. Tellement déplorable que tu fais rire les gens. Car dans tes bons jours, tu es joyeuse, tu souris à tout le monde, tu rigoles, tu danses, tu fais la folle. Et dans ce genre de moments, tu fais aimer la vie à ceux qui t'entourent, tu les fait danser avec toi jusqu'à chanter à tue-tête. Pas besoin de bièraubeurre, pas besoin de whisky pur feu. Il suffit une petite dose de bonheur, bonheur instantané, simple, facile à atteindre, et le monde se pare d'or et brille jusqu'à la tombée de la nuit.  
 
 
Ce qui compte, ce n’est pas la naissance, mais ce que l’on devient.
 
Tu es, depuis toujours, une exclue, belle Venus. 
Tout d'abord, ta naissance. Cette naissance d'un enfant peu ordinaire. Peu commun. Ton père grec, ce qui explique ton nom de famille, ton prénom, est un artiste. Il a rencontré une femme, une muse dont il ignorait tout. Elle a chamboulé son cœur et lui a donné un enfant. Au bout de sept mois. 
Mais l'homme, trop occupé à se laisser à la joie de ton arrivée dans sa vie, n'a pas fait attention. Il t'a aimé, t'a appris l'amour, t'a appris l'art. Mais à l'âge de cinq ans, ta mère t'avait emmené loin de lui. Oh, très loin. Il y avait des gens là-bas, des gens froids, mesquins. Déjà petite, tu ne les appréciait guère.  
Ils avaient décidés que ton métissage n'était pas bon. Que tu n'était pas assez belle, que les cœurs pris ne seraient pas surmontés. 
Tu n'avais pas compris, mais aujourd'hui tu comprends. C'étaient des vélanes, des créatures viles, malsaines, cruelles. Et ces monstres cherchaient à améliorer génétiquement leur propre espèce.  
Ta mère t'avait ramené chez... Elle ? C'était un endroit gris, triste. Tu pleurais beaucoup alors tu te faisais beaucoup frapper. Ta mère n'avait jamais hésité à lever la main sur toi. Alors tu as cessé de pleurer. Et tu as cessé tout court. Tu étais devenue un automate, une marionnette, un jouet.  
Ils parlaient de mariage, alors que tu n'avais que six ans. Tu avais peur, tu ne voulais pas. Et tu t'es mise en colère. Tu t'étais très vite rendue compte que lorsque tu étais en colère, des choses se passaient. Lorsque ta mère, surprise, découvrit que l'assiette qu'elle venait de mettre devant toi s'était envolée, elle t'emmena chez ton père. 
Et t'abandonna.  
L'homme s'est vite rendu compte que la femme qu'il peignait et dessinait sur tous les supports avait été mauvaise avec toi. Il te mit à l'école, te couvrit d'amour. Il ne vivait que d'art alors il ne pouvait pas t'offrir grand-chose. Cependant, tu as vécu sous son aile heureuse, oubliant presque le cruel espace de deux ans passés auprès de celle qui te donna la vie. 
Mais oublier n'avait servi à rien puisque ta mère revint, terrible, et t'emmena de nouveau avec elle. Cette fois, la maison était plus chaleureuse, au bord de la mer, et lorsque la lettre pour Poudlard arriva, elle t'emmena faire les boutiques. Tu ne comprenais pas, et ne compris rien, tant que tu ne fus pas dans le château, entourée par d'autres élèves bien mieux renseignés que toi. Et qui te dévisageaient, les filles avec jalousie, les garçons avec stupeur.  
Un professeur, celui responsable de ta maison, te prit en charge. Il s'assura que tu saches tout sur ta nature, sur tes origines, sur le monde magique qui t'entourait. Tu était à l'aise avec le monde moldu et tu n'était pas mal à l'aise avec la technologie, contrairement à d'autres qui semblaient la découvrir avec une certaine appréhension. Comme si l'ordinateur pouvait les mordre. 
Les premières vacances passées à la maison avec ta mère furent désastreuses. Elle ne te laissa pas laisser voir ton père et tu t'étais vite rendue compte que ton journal intime avait tendance à disparaître. Ta mère t'emmena un jour chez le coiffeur, espérant que tu ferais quelque chose de ta tignasse brune qui te tombait dans tes grands yeux gris. Elle semblait presque sur le point d'exploser lorsqu'elle vit que tu avais teinté tes mèches de rouge qui détonnait sur le noir, les ayant coupé comme un garçon - très courts au niveau de la joue. Cependant tu fus surprise, lorsqu'elle t'emmena ensuite presque de force à l'endroit où tu voulais le plus aller – chez un tatoueur. Bien sûr, consciente qu'on ne tatoue pas une gamine de douze ans, ta mère te laissa là en stagiaire – le tatoueur apprécia, vu ton talent pour le dessin et les vacances suivantes tu revint, cette fois en collaboratrice. Il te tatoua et ce fut une délivrance, une douleur physique atténuant la souffrance morale. Tu avais demandé quelque chose que seule toi verrait et qui était des plus importants pour toi, désormais ornant ta peau blanc albâtre. Car ta peau était toujours blanche, presque comme de la craie. Même si tu essayais de bronzer.  
Sous l'œil attentif de ton Maître, tu appris à tatouer les autres. À quinze ans, tu avais déjà plusieurs tatouages, un au-dessus de ton sein, les autres couvrant tes épaules. C'est aussi vers cet âge là que tu t'es rendue compte que l'apprentissage de ta mère, celui qu'elle t'infligeait en échange des visites chez ton tatoueur, portait ses fruits. 
Elle t'apprenait à être vélane. À être irrésistible, impitoyable, belle à en mourir. Tu suivais ses leçons pour avoir la paix, mais les gens étaient bien aisément malléables et c'était parfois utile. Cependant, cela mettait en doute la loyauté du peu d'amis que tu avais. Amis qui auraient pu être trompés par ton charme angélique. Tu étais d'ailleurs déjà sortie avec un garçon, mais lorsque tu avais appris qu'il sortait en même temps avec une autre... Disons que tu n'étais pas très contente. 
Heureusement, cela n'influençait que peu les filles. Heureusement ou pas d'ailleurs. Parfois tu avais l'impression d'être une proie aux yeux des hommes. Puis un beau jour, dans le salon où tu faisais ton apprentissage, vint une personne qui te fascina. 
Tu fus incapable de dire si c'était une femme ou un homme.  
Cela t'inspira et, grâce à une coupe un peu rebelle et unisexe, tu pouvais passer autant pour un homme que pour une femme. Et cela te rendait très heureuse. Ce... Refus d'être mise dans une catégorie.  
Une amie à toi, la seule d'ailleurs que tu pensais sincère, t'en donna les termes. Gender non conforming. Le fait de s'accepter comme on est mais pas en fonction de ce que la société dis de nous. 
Tu avais seize ans, lorsqu'au retour de Poudlard, tu ne trouvas personne outre un jeune homme à la maison. Tu étais vite tombée sous son charme, sans comprendre de suite qu'il était vélane. Pourtant, le jour où il essaya de t'embrasser et que tu avais failli ne pas résister, cela te frappa. Ce souvenir sourd, presque effacé, de ta mère qui voulait te marier à un vélane. Qui se tenait probablement devant toi à ce moment même.  
Tu l'avais giflé. Il était tombé au sol, effaré par le choc. Les cours de Quidditch avaient bien fait leur boulot.  
Tu avais emporté ta valise, ta baguette, ton balais. Ton chat. Tu étais partie, et c'est comme si tu n'avais jamais été là. Il n'y avait rien de toi qui restait dans ta chambre outre ton odeur. 
Tu étais allée chez cette amie, en qui tu avais confiance. Elle t'a laissé entrer, ses parents ont permis, un peu contraints, que tu restes là jusqu'à la fin des vacances. Elle t'avait laissé pleurer dans ses bras, vous aviez partagé le même lit, les mêmes rêves. Ce que tu vivais avec elle, tu le savais unique, extraordinaire. Et tu savais que ce sentiment au fond de ton ventre tu n'aurais jamais dû l'ignorer lorsqu'un matin, le jour où vous deviez prendre votre train pour l'école, totalement par surprise, elle t'avait embrassé. 
Et c'était bon, délicieux même. Tu t'étais laissée aller contre elle, dévorant ses lèvres avec douceur. La douceur de la première fois. 
Mais quelque part, un dieu probablement très en colère contre toi, avait décidé que jamais tu ne serais en paix. Ses parents l'avait vu. 
Elle avait prit le train avec toi. Vous avez passé un mois de bonheur absolu, un mois fabuleux qui resta dans ta mémoire pour toujours. 
Puis ses parents l'avaient rappelé à la maison, car quelque chose de grave était arrivé. 
Elle n'était jamais revenue. Tu n'avais reçu qu'une lettre, écrite de sa main tremblante, les larmes ayant un peu effacé l'encre. Elle partait à Durmstrang, jusqu'à la fin de sa scolarité. Vous ne pourriez plus jamais vous revoir. Elle t'aimait. 
Cette lettre, tu l'as toujours Venus, elle est déjà tellement usée qu'on ne voit presque plus les mots. Tu l'as cachée, à l'abris de tous, à l'abris de tout, et tu retournes souvent à ce souvenir de bonheur éperdu quand tu as besoin de courage. 
Et tu as souvent eu besoin de la relire par la suite.  
Tu avais réussi pourtant à retrouver un peu de joie, lorsque tu avais retrouvé la trace de ton père. Il fut si heureux de te revoir et les vacances étaient si vite passées à ses côtés que tu attendais les suivantes avec impatience. Entre ton emploi de tatoueuse que ton Maître t'avait accordé pendant les vacances, il ne t'avait manqué qu'un peu d'amour pendant ce temps de repos là. Mais cette joie, d'avoir connu un amour sincère, cette joie ne te quitta pas, et tu devint un peu plus rebelle, t'amusant à Poudlard à tatouer certains fous en douce. Tu étais amusée de voir qu'ils croyaient les tatouages éphémères.  
C'est peut-être pour ça que tu étais vue d'un œil noir par certains professeurs et préfets, bien qu'ils ne puissent rien te prouver car tu cachais bien ton matériel. De plus, tu n'hésitais pas à te servir de ton charme pour les corrompre un peu. Pas de beaucoup, hein. Juste un peu. 
Puis vint l'autre histoire d'amour. Et celle-ci était à des lieues de ce que tu avais vécu avant.  
C'était un préfet. Il t'avait coincée, un soir, dans un endroit pas très légal, à une heure pas très légale. Ton insolence avait coûté vingt points à ta maison. Et ta colère contre lui l'avait bien fait rire. 
Étrangement, il avait la fâcheuse tendance à souvent te tomber dessus lorsque tu voulais absolument être seule. Très vite, tu t'es rendue compte, qu'en vérité il cherchait à te voir. 
Cet amour là était brûlant et dévorant. Il n'y avait rien de tendre dans les baisers qu'il t'offrait. Pourtant, malgré les six mois de parfaite fougue, tu ne l'avais pas laissé aller plus loin. 
Tu n'étais pas dupe, Venus. Il y avait quelque chose qui clochait quelque part. Et tu trouvas malheureusement que ce n'était pas qu'une impression. 
Il t'avait trahie, salie et blessée. Tu avais reçu une lettre, écrite d'une belle écriture. Écriture de femme. Tu n'avais aucune raison de ne pas croire ce qu'elle contenait. Surtout lorsque, à la demande formulée dans la lettre, tu avais glissé ta main dans la poche de la veste du garçon. Et c'est là que tu avais compris pourquoi sur son téléphone portable il n'y avait absolument rien de compromettant. 
Il y avait là des petites lettres, du genre qu'on donne de main à main pour demander un rendez-vous. Le rouge à lèvres ne te laissa aucun doute sur la nature de ces réunions. Il était intelligent d'être passé par la plume. Cela t'aurait impressionné dans une autre situation. Une situation où tu n'aurais pas juste été une des filles qu'il fréquentait, ravi d'avoir une si belle vélane à ses côtés. 
Il n'avait pas essayé de se défendre. Il t'avait repris les lettres, plissant les yeux. Et lorsque tu avais refusé de répondre qui l'avait vendu, il t'a frappée. Et tu n'as pas apprécié. Non, du tout. Surtout que la lettre que tu avais reçu était anonyme. Et que la réponse, tu aurais aimé la connaître pour d'autres raisons que lui. 
Les professeurs t'avaient retrouvée au-dessus de lui, attendant patiemment que quelqu'un arrive. Ils pensaient que c'était juste un simple Petrificus Totalus. Mais ce n'était pas le cas.  
Comme toujours, tu avais eu ton matériel avec toi, dans ton petit sac sans fond qui contenait tes cours, tes affaires de dessin, parfois tes vêtements et même des croquettes pour ton chat. Tu t'étais branchée à une prise après avoir tiré le corps immobile et tu t'étais pris plaisir à lui laisser... Un cadeau. 
Une petite signature douloureuse.  
"Ne m'oublie pas" ponctué par un petit cœur à la fin. 
Elle, ne l'avait pas oublié. Et reconnaissante, elle cherchait désespérément la femme qui l'avait aidée. 
Mad
 
 
 
Qui es-tu ? Un utilisateur un peu fou et dingue caché derrière son écran de pixels  
Ton âge ? J'ai 18 ans, comme Venus 
Ton film favori Un seul ? Autant avouer ma passion pour Disney, DC Comics, Marvel et Dreamworks, comme ça, j'ai pas à choisir... 
Ton livre favori Encore plus difficile, aller. Mhm, des auteurs alors. Musso, Rick Riordan, J.K. Rowling, Sophie A-M, Veronica Rossi... 
Comment tu as découvert Dabberblimp ? Sinistra. 
Des remarques pour l’améliorer ? It's already wonderfuuuul 
Personnage sur l’avatar Mikasa Ackerman (oui j'ai changé rooh les colorations ça existe)
Une dernière… Nargole ou Joncheruine ? Oh je ne sais pas, les libellules c'est bien aussi !
 
 
 
 
 


SALON DE TATTOO:
 
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Aileen E. Scamander
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MessageSujet: Re: Try to get me || Venus   Dim 16 Avr - 0:42




Bienvenue à Dabberblimp !

Bienvenue parmi nous ♥
Bon dieu tu m'as donné du fil à retordre car Vénus c'est un bazar d'émotion et ne complexité absolue. Mais ce qui marque le plus c'est son empathie et sa loyauté, sa sociabilité qui va au-delà de tout. J'aime énormément ton personnage et Fallen t'attendait avec hâte ! Il ne te reste plus que ta fiche de lien et ton portable, j'espère que tu t'amuseras chez nous ♥
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Moon B. Vaughn
Élève porté-disparu
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Élève porté-disparu

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MessageSujet: Re: Try to get me || Venus   Dim 16 Avr - 0:43

Amour lama
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Orphan E. Scamander
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Directeur

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MessageSujet: Re: Try to get me || Venus   Dim 16 Avr - 0:45

Bienvenue parmi nous ! What a Face
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Agnès de Pontmercy
Eleve sang-mêlé
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Eleve sang-mêlé

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Points : 89
MessageSujet: Re: Try to get me || Venus   Dim 16 Avr - 0:52

Yasss Pouffy ! Je dois avouer que je m'y attendais paaaas ! Mais après tout, les surprises c'est les meilleures ! J'arrive pour Fallen et je viendrais stalker un lien à Moon !
Merci pour la bienvenue Orphan ♥
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Try to get me || Venus
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