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 Try to get me || Venus

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Venus A. Vasilis
Capitaine vélane du harem de Poufsouffle

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Date d'inscription : 15/04/2017
Age : 18
MessageSujet: Try to get me || Venus   Sam 15 Avr - 23:58

 
 
Venus Alessandra Vasilis
 
“ Certains ne deviennent jamais fous... Leurs vies doivent être bien ennuyeuses ! „
 
Le choixpeau a quelques questions pour commencer...
 
Tu t’appelles ? Je m'appelle Venus Alessandra Vasilis  
Un surnom ? Certains me désignent comme l'Artiste... 
Donne moi ton âge jeune individu... J'ai récemment eu dix-huit ans. 
Tu viens d’où ?  Je suis née en Grèce, mais j'habite dans une petite bourgade près de Londres. 
Et au niveau de ton rang ici ? Je suis... Hum, né-moldue ? Mais ma mère est une créature, c'est difficile à décrire... 
Si tu as un don précise le ici Je suis semi-vélane. 
T’es en quelle année ? Je suis en huitième année... Eh oui, née en décembre, c'est la promo suivante qui m'a recueillie.. 
Quelle license ? License d'Arts Magiques
Tu aimerais faire quoi plus tard ? J'aimerais ouvrir mon propre salon de tatouages, magiques et moldus ! 
Que penses-tu des élèves moldus et cracmols à Poudlard ?  C'est un peu étrange, je dois avouer, surtout que pour la plupart ils ont une attitude... Déstabilisante. Je ne suis pas un animal de cirque et ils me regardent comme si j'étais une espèce rare... 
Je vois je vois… tu seras donc dans la maison… Poufsouffle !
 
 
 
Il est temps que tu apprennes la différence entre la vie et les rêves.
 
 
 
 
 
Ta baguette magique est en bois de cerisier, avec un cœur de plume de phénix de 34 centimètres environ, flexible mais résistante. Le manche est gravé d'arabesques fantasques et tâché de peinture. 
La forme de ton épouvantard c'est un miroir. Au début, j'y aperçois mon propre reflet un peu pâle, qui lentement se déforme pour devenir le visage de ma mère. 
L’animal de ton patronus c'est un magnifique lynx, dont la fourrure épaisse brille de zébrures plus sombres. 
Qu’est-ce que tu vois dans le miroir de Risèd ?  Le reflet change parfois. Il m'arrive d'y voir la devanture de mon salon de tatouage, parfois seule dans le reflet de la vitre, parfois accompagnée d'une ombre qui me semble bienveillante et aimante, avec de longs cheveux noirs... J'y vois mon père aussi, mais pas à chaque fois. 
Que sens-tu au dessus de la potion d’Amortencia ? C'est l'odeur du bois vernis, comme les escaliers de chez moi, l'odeur de mes feuilles de papier qui sont toute ma libération et qui font mon bonheur et l'odeur de la menthe avec une légère touche de rose... Mais ces deux derniers éléments, cela ne dure pas depuis longtemps qu'ils sont là.
Ta matière favorite L'Art Magique, de toute évidence. 
Tu aimes quoi comme bonbon ? Ne l'ai-je pas dit plus tôt ? Les violettes, ces bonbons au goût et odeur enivrants. 
La créature qui t’inspire le plus L'oiseau tonnerre, majestueux, libre, puissant... 
Un animal de compagnie peut-être ? Il paraît que j'en ai un, mais ce fourbe de Cynik a tendance à disparaître lorsqu'il n'y a pas de nourriture à proximité... Et il réapparaît le soir pour voler la place dans mon lit. Et la chaleur, aussi.
 
 
Tout est possible, du moment qu'on a assez de cran
 
La jolie fille, avachie sur la table tout au fond de la classe morne et peu vivante, le bruit de sa plume qui griffonne sur le bureau, sur ses mains, l'éternelle odeur de bois vernis qui l'accompagne en plus de l'odeur de ses bonbons moldus préférés... C'est bien de toi qu'il s'agit. Venus Alessandra Vasilis. Allez, avec un nom pareil, tu était certaine qu'au moins une vingtaine de rigolos le liraient "Véééénuuus", alors que c'est juste... Venus. Sans accent, le "u" ouvert, comme... Le "ou" de ouvert ! 
Tu es un peu introvertie... Mais pas trop. Un peu asociale... Mais aimant la compagnie de personnes qui savent faire la discussion. Car après tout, s'il n'y a rien à dire autant être seule. Et tu aimes tant être en compagnie de ces gens qui peuvent parler durant des heures de choses qui les passionnent. 
Tout d'abord, il y a ce que tu montres. Ce côté un peu ringard, rebelle. Ce côté que tu aimes tant en toi. Tes sourires en coin, cette tendance à rester un peu éloignée des autres, comme s'ils étaient indignes de ta présence ou plutôt comme si tu était indigne de la leur. Pourtant, tu ne fais pas exprès, tu ne t'en rends presque pas compte de cette aura mystérieuse autour de toi qui n'est en vérité que le fruit de cette envie que tu as de disparaître, de te faire aussi anodine que les autres, d'être qu'une autre parmi tant d'élèves. Tu sais qu'on te distingue, tu en a pris l'habitude, mais cela ne t'empêche pas de détester cette situation. Cela fait de toi quelqu'un de confiant, de sûr de soi, mais au fond tu te sens terrifiée, perdue. Et seule. Tu es terriblement seule.  
Est-ce que tu le laisses voir ? Bien sûr que non, voyons quand même, un peu de dignité ! Ce n'est pas ton genre, tu ne veux pas que cela se sache. Ta mère t'a bien inculqué qu'il ne fallait jamais douter de soi. Alors tu évites. Tu évites si bien que parfois tu te montres hautaine, un peu froide, distante, comme si ce... Comme ta génitrice le dirait, "bas-monde", était trop terre-à-terre pour toi. Cependant, si tu t'aperçois de ton erreur, si tu remarques un regard déçu, blessé ou pire encore triste, tu viendras t'excuser, comme un enfant après une bêtise, tu deviendras d'un coup câlineuse, douce et adorable. Parce que tu ne peux pas supporter la souffrance des autres. Tu as surmonté tes souffrances, ton cœur brisé, tes rêves abandonnés. Et tu veux que les autres aient une vie plus digne que celle que tu as eu.  
Est-ce que tu es lunatique ? Un peu, oui. Mais cela n'est pas de ta faute. Tu veux juste te protéger, te cacher, faire disparaître cette guimauve au fond de toi, mais pas au frais d'autrui. Tu es une confidente à qui on peut faire confiance, qui, comme tu le sais si bien faire, rendra le sourire en faisant l'imbécile jusqu'à ce que ceux victimes d'injustices oublient leur mal-être. Et ensuite, grande diplomate, tu iras gentiment discuter avec ceux qui auront fait du mal au propriétaire des larmes ayant incrusté ton joli T-Shirt. Bien que parler, quand on est du genre à agir avant de réfléchir, prend rapidement un autre sens.  
Es-tu violente ? Pas vraiment. Tu as juste besoin de te défouler. Tu te dis être une âme tourmentée, comme disent les adolescents, mais tu n'as jamais quitté cette phase pourtant propice aux échecs amoureux et autres tristes évènements. Tes carnets sont emplis de croquis noirs comme tes cheveux ébène, représentant différents plans de l'école, différentes personnes, parfois des songes, des créatures... Lorsque tu émerges de ton univers de dessins, l'encre de chine se confond avec les tatouages sur tes mains, avec ton vernis noir, et l'on ne sait plus distinguer les uns des autres. Mais tu te sens le mieux lorsque tu peux prendre en main le charbon, autrefois si plein de vie et dessiner avec sur de grandes toiles, chantant un air étrange qui sonne si bien avec ta voix grave et veloutée inhabituelle pour une femme. Parfois, tu vends tes créations. Mais pour la majorité, tu les gardes, trop intenses et intimes pour un inconnu.   
Tes amis ? En as-tu ? C'est une question à méditer. Venus, tu sais que tu peut être une amie précieuse sur qui on peut toujours compter mais tu as du mal à socialiser. Tu as bien trop peur que ceux qui viennent vers toi ne soient attirés que par ton beau visage et que ta personnalité ne les intéresse pas. Tu te montres un peu méfiante envers les autres, mais si quelqu'un réussi à percer tes premières défenses, sans s'être fait violement repousser avant, tu t'attaches extrêmement vite et ne lâches plus l'affaire, même si tu es rejetée, mêlée à la boue ou insultée. Tu ne veux pas que d'autres soient malmenés alors tu restes loyale à toute épreuve. Après tout, tu crois que tu ne réussiras jamais à trouver quelqu'un de bien dans ce monde étrange, alors tu as décidé d'être une bonne personne, question d'être sûre que si quelqu'un d'autres cherche, il trouvera.  
Il y a des lieux où on peut te trouver à chaque pause, à chaque instant de libre. Comme dit plus haut, tu adores faire des croquis du château, de la forêt, de tout ce que tu vois, comme une accro à la photographie qui ne lâcherait pas son objectif une seule seconde. Tes yeux clairs sont constamment entrain de dévorer les détails de ton entourage comme avides des couleurs du monde. Tu peux tellement t'y perdre, rester scotchée au vide pendant de longues minutes, sans réagir à aucune intervention de dehors. La même chose se passe quand tu as un livre en main, et c'est pour ça qu'on peut si souvent te trouver à la bibliothèque. Avide des connaissances ? Non, c'est un euphémisme et tu rigoles bien de ceux qui croient cela. Tu meurs de faim de savoir, de lire, de découvrir. Tu serais prête à assaillir de questions n'importe qui ayant des connaissances qui seraient supérieures aux tiennes. Seulement cette envie intense d'en connaître plus te fais souvent défaut. À force d'amasser du savoir, tu crois tout connaître sur tout et il est très difficile de ne pas te contrarier et la mission impossible est de te faire changer d'avis. Têtue comme une mule, comme un roc, tu campes sur tes opinions comme une lionne défendrait ses petits, vorace. Après tout, faut bien défendre son honneur, même lorsque tu sais que l'adversaire, lui, a raison.  
C'est dans ce genre de situations que l'enfant en toi se fait tout petit et qu'il se met en colère. Tu ne hausses pas le ton, ça non. Tu utilises de tes talents tant détestés et pourtant si pratiques, pour faire plier l'adversaire. Pour lui faire se détester lui-même. Tu lui retournes le cerveau jusqu'à ce qu'il soit dans ton sens. Seulement, ce n'est pas si simple et, n'y arrivant pas toujours, tu deviens sarcastique, froide, désagréable. Tes mains d'habitude en constant mouvement s'immobilisent et tes yeux s'assombrissent. C'est un état que tu évites, te sachant très vulnérable, mais parfois tu n'y arrives pas et regrettes ensuite ton comportement. D'ailleurs, tu regrettes beaucoup de choses et te blâmes de tout, sauf bien évidemment lorsqu'on te brise le cœur en pièces si généreusement que tu as juste envie de détruire tout sur ton passage. Mais pour les choses plus futiles, tu n'arrives pas à voir la culpabilité des autres. Tel a emprunté ta plume et l'a perdu ? C'est ta faute, il n'y est pour rien, tu aurais dû lui rappeler de te la rendre quand tu t'étais aperçue qu'il avait retrouvé la sienne. On pourrait croire à quelque chose de pathétique, d'un peu gros, tiré par les cheveux, mais tu es comme ça. Tu ne veux pas que d'autres culpabilisent. C'est ta façon à toi d'être là pour l'autre, d'épargner des souffrances, de la peine. Tu ne te rends juste pas compte qu'on peut se sentir mal pour toi.  
Ça aussi, c'est un de tes défauts. Tu es empathique, très empathique, mais lorsqu'il s'agit de tes sentiments, tu prétends ne pas en avoir. Tu vas cacher ta douleur au plus profond de toi et prétendre qu'elle n'a jamais existé alors qu'elle te consume de l'intérieur comme une flamme bleue, sans émettre de chaleur, une flamme qui ne sait que détruire. Heureusement, tu as finit par apprendre à maîtriser ce feu intérieur, quand tu étais plus jeune grâce à tes tatouages dont la création étant douloureuse amenuisait cette souffrance mentale, et désormais grâce à ta manie de te mettre dans le plus d'embrouilles possible. La magie était utile lorsque tu voulais faire une très mauvaise blague à quelques uns. Après tout, s'il fallait en passer aux mains, tu n'avais aucun souci à faire face aussi. Malgré ta petite posture, tu ne sous-estimes pas tes adversaires, contrairement à eux. Et pour être batteuse dans ces équipes de fous, il faut avoir une sacré force. Force que tu caches bien. Après tout, tu as tes raisons. Car oui, malgré les nombreuses passions qui t'emplissent d'énergie, tu es Venus une jeune femme tourmentée. Tu te poses bien trop souvent des questions existentielles qui sont loin de te remonter le moral. Parfois, tu t'en mines tant le moral, que tu passes dans les couloirs comme un fantôme, un orage accroché au-dessus de ta tête, diffusant ton humeur catastrophique aux pauvres innocents voulant contempler ta beauté. Les yeux dans le vide, les pensées tourbillonnantes, tu t'en rends rarement compte en continuant ton chemin comme si de rien n'était.  
Heureusement, ton âme d'enfant arrive à équilibrer cette balance. Il t'arrive de te réjouir des choses simples, comme la neige qui tombe, un bon menu au repas, un dessin réussi, un cour que tu apprécies particulièrement, une séance de Quidditch. Dans ces moments là, tu parais tellement optimiste que l'on ne devinerait jamais quelles pensées passaient dans ta tête le jour précédent. Et ce n'est certainement pas faute d'avoir essayé. C'est aussi ce qui fait ton charme, ce sourire bienveillant et accueillant, comme s'il n'y avait rien de plus beau que la vie même. Et cet humour désespérant, incompréhensible, que tu déploies comme une arme contre tout nuage de tristesse. Cet humour qui suinte de tes fossettes si légères, qu'on croirait les avoir imaginé. Tu te sais irrésistible lorsque tu fais de l'humour comme ça. Lorsque ton rire éclate et envahi le cœur des gens. Mais tu ne l'évites pas, contrairement à ce qu'on pourrait croire. Même si cela fait parti de ce foutu sang de vélane dans tes veines, tu ne t'empêches pas de faire rire les gens. Car les voir heureux contribue à te rendre heureuse. Et heureuse, ça, oh oui, tu veux l'être. Heureuse et comblée. 
 
 
Ce qui compte, ce n’est pas la naissance, mais ce que l’on devient.
 
Tu es, depuis toujours, une exclue, belle Venus. 
Tout d'abord, ta naissance. Cette naissance d'un enfant peu ordinaire. Peu commun. Ton père grec, ce qui explique ton nom de famille, ton prénom, est un artiste. Il a rencontré une femme, une muse dont il ignorait tout. Elle a chamboulé son cœur et lui a donné un enfant. Au bout de sept mois. 
Mais l'homme, trop occupé à se laisser à la joie de ton arrivée dans sa vie, n'a pas fait attention. Il t'a aimé, t'a appris l'amour, t'a appris l'art. Mais à l'âge de cinq ans, ta mère t'avait emmené loin de lui. Oh, très loin. Il y avait des gens là-bas, des gens froids, mesquins. Déjà petite, tu ne les appréciait guère.  
Ils avaient décidés que ton métissage n'était pas bon. Que tu n'était pas assez belle, que les cœurs pris ne seraient pas surmontés. 
Tu n'avais pas compris, mais aujourd'hui tu comprends. C'étaient des vélanes, des créatures viles, malsaines, cruelles. Et ces monstres cherchaient à améliorer génétiquement leur propre espèce.  
Ta mère t'avait ramené chez... Elle ? C'était un endroit gris, triste. Tu pleurais beaucoup alors tu te faisais beaucoup frapper. Ta mère n'avait jamais hésité à lever la main sur toi. Alors tu as cessé de pleurer. Et tu as cessé tout court. Tu étais devenue un automate, une marionnette, un jouet.  
Ils parlaient de mariage, alors que tu n'avais que six ans. Tu avais peur, tu ne voulais pas. Et tu t'es mise en colère. Tu t'étais très vite rendue compte que lorsque tu étais en colère, des choses se passaient. Lorsque ta mère, surprise, découvrit que l'assiette qu'elle venait de mettre devant toi s'était envolée, elle t'emmena chez ton père. 
Et t'abandonna.  
L'homme s'est vite rendu compte que la femme qu'il peignait et dessinait sur tous les supports avait été mauvaise avec toi. Il te mit à l'école, te couvrit d'amour. Il ne vivait que d'art alors il ne pouvait pas t'offrir grand-chose. Cependant, tu as vécu sous son aile heureuse, oubliant presque le cruel espace de deux ans passés auprès de celle qui te donna la vie. 
Mais oublier n'avait servi à rien puisque ta mère revint, terrible, et t'emmena de nouveau avec elle. Cette fois, la maison était plus chaleureuse, au bord de la mer, et lorsque la lettre pour Poudlard arriva, elle t'emmena faire les boutiques. Tu ne comprenais pas, et ne compris rien, tant que tu ne fus pas dans le château, entourée par d'autres élèves bien mieux renseignés que toi. Et qui te dévisageaient, les filles avec jalousie, les garçons avec stupeur.  
Un professeur, celui responsable de ta maison, te prit en charge. Il s'assura que tu saches tout sur ta nature, sur tes origines, sur le monde magique qui t'entourait. Tu était à l'aise avec le monde moldu et tu n'était pas mal à l'aise avec la technologie, contrairement à d'autres qui semblaient la découvrir avec une certaine appréhension. Comme si l'ordinateur pouvait les mordre. 
Les premières vacances passées à la maison avec ta mère furent désastreuses. Elle ne te laissa pas laisser voir ton père et tu t'étais vite rendue compte que ton journal intime avait tendance à disparaître. Ta mère t'emmena un jour chez le coiffeur, espérant que tu ferais quelque chose de ta tignasse brune qui te tombait dans tes grands yeux gris. Elle semblait presque sur le point d'exploser lorsqu'elle vit que tu avais teinté tes mèches de rouge qui détonnait sur le noir, les ayant coupé comme un garçon - très courts au niveau de la joue. Cependant tu fus surprise, lorsqu'elle t'emmena ensuite presque de force à l'endroit où tu voulais le plus aller – chez un tatoueur. Bien sûr, consciente qu'on ne tatoue pas une gamine de douze ans, ta mère te laissa là en stagiaire – le tatoueur apprécia, vu ton talent pour le dessin et les vacances suivantes tu revint, cette fois en collaboratrice. Il te tatoua et ce fut une délivrance, une douleur physique atténuant la souffrance morale. Tu avais demandé quelque chose que seule toi verrait et qui était des plus importants pour toi, désormais ornant ta peau blanc albâtre. Car ta peau était toujours blanche, presque comme de la craie. Même si tu essayais de bronzer.  
Sous l'œil attentif de ton Maître, tu appris à tatouer les autres. À quinze ans, tu avais déjà plusieurs tatouages, un au-dessus de ton sein, les autres couvrant tes épaules. C'est aussi vers cet âge là que tu t'es rendue compte que l'apprentissage de ta mère, celui qu'elle t'infligeait en échange des visites chez ton tatoueur, portait ses fruits. 
Elle t'apprenait à être vélane. À être irrésistible, impitoyable, belle à en mourir. Tu suivais ses leçons pour avoir la paix, mais les gens étaient bien aisément malléables et c'était parfois utile. Cependant, cela mettait en doute la loyauté du peu d'amis que tu avais. Amis qui auraient pu être trompés par ton charme angélique. Tu étais d'ailleurs déjà sortie avec un garçon, mais lorsque tu avais appris qu'il sortait en même temps avec une autre... Disons que tu n'étais pas très contente. 
Heureusement, cela n'influençait que peu les filles. Heureusement ou pas d'ailleurs. Parfois tu avais l'impression d'être une proie aux yeux des hommes. Puis un beau jour, dans le salon où tu faisais ton apprentissage, vint une personne qui te fascina. 
Tu fus incapable de dire si c'était une femme ou un homme.  
Cela t'inspira et, grâce à une coupe un peu rebelle et unisexe, tu pouvais passer autant pour un homme que pour une femme. Et cela te rendait très heureuse. Ce... Refus d'être mise dans une catégorie.  
Une amie à toi, la seule d'ailleurs que tu pensais sincère, t'en donna les termes. Gender non conforming. Le fait de s'accepter comme on est mais pas en fonction de ce que la société dis de nous. 
Tu avais seize ans, lorsqu'au retour de Poudlard, tu ne trouvas personne outre un jeune homme à la maison. Tu étais vite tombée sous son charme, sans comprendre de suite qu'il était vélane. Pourtant, le jour où il essaya de t'embrasser et que tu avais failli ne pas résister, cela te frappa. Ce souvenir sourd, presque effacé, de ta mère qui voulait te marier à un vélane. Qui se tenait probablement devant toi à ce moment même.  
Tu l'avais giflé. Il était tombé au sol, effaré par le choc. Les cours de Quidditch avaient bien fait leur boulot.  
Tu avais emporté ta valise, ta baguette, ton balais. Ton chat. Tu étais partie, et c'est comme si tu n'avais jamais été là. Il n'y avait rien de toi qui restait dans ta chambre outre ton odeur. 
Tu étais allée chez cette amie, en qui tu avais confiance. Elle t'a laissé entrer, ses parents ont permis, un peu contraints, que tu restes là jusqu'à la fin des vacances. Elle t'avait laissé pleurer dans ses bras, vous aviez partagé le même lit, les mêmes rêves. Ce que tu vivais avec elle, tu le savais unique, extraordinaire. Et tu savais que ce sentiment au fond de ton ventre tu n'aurais jamais dû l'ignorer lorsqu'un matin, le jour où vous deviez prendre votre train pour l'école, totalement par surprise, elle t'avait embrassé. 
Et c'était bon, délicieux même. Tu t'étais laissée aller contre elle, dévorant ses lèvres avec douceur. La douceur de la première fois. 
Mais quelque part, un dieu probablement très en colère contre toi, avait décidé que jamais tu ne serais en paix. Ses parents l'avait vu. 
Elle avait prit le train avec toi. Vous avez passé un mois de bonheur absolu, un mois fabuleux qui resta dans ta mémoire pour toujours. 
Puis ses parents l'avaient rappelé à la maison, car quelque chose de grave était arrivé. 
Elle n'était jamais revenue. Tu n'avais reçu qu'une lettre, écrite de sa main tremblante, les larmes ayant un peu effacé l'encre. Elle partait à Durmstrang, jusqu'à la fin de sa scolarité. Vous ne pourriez plus jamais vous revoir. Elle t'aimait. 
Cette lettre, tu l'as toujours Venus, elle est déjà tellement usée qu'on ne voit presque plus les mots. Tu l'as cachée, à l'abris de tous, à l'abris de tout, et tu retournes souvent à ce souvenir de bonheur éperdu quand tu as besoin de courage. 
Et tu as souvent eu besoin de la relire par la suite.  
Tu avais réussi pourtant à retrouver un peu de joie, lorsque tu avais retrouvé la trace de ton père. Il fut si heureux de te revoir et les vacances étaient si vite passées à ses côtés que tu attendais les suivantes avec impatience. Entre ton emploi de tatoueuse que ton Maître t'avait accordé pendant les vacances, il ne t'avait manqué qu'un peu d'amour pendant ce temps de repos là. Mais cette joie, d'avoir connu un amour sincère, cette joie ne te quitta pas, et tu devint un peu plus rebelle, t'amusant à Poudlard à tatouer certains fous en douce. Tu étais amusée de voir qu'ils croyaient les tatouages éphémères.  
C'est peut-être pour ça que tu étais vue d'un œil noir par certains professeurs et préfets, bien qu'ils ne puissent rien te prouver car tu cachais bien ton matériel. De plus, tu n'hésitais pas à te servir de ton charme pour les corrompre un peu. Pas de beaucoup, hein. Juste un peu. 
Puis vint l'autre histoire d'amour. Et celle-ci était à des lieues de ce que tu avais vécu avant.  
C'était un préfet. Il t'avait coincée, un soir, dans un endroit pas très légal, à une heure pas très légale. Ton insolence avait coûté vingt points à ta maison. Et ta colère contre lui l'avait bien fait rire. 
Étrangement, il avait la fâcheuse tendance à souvent te tomber dessus lorsque tu voulais absolument être seule. Très vite, tu t'es rendue compte, qu'en vérité il cherchait à te voir. 
Cet amour là était brûlant et dévorant. Il n'y avait rien de tendre dans les baisers qu'il t'offrait. Pourtant, malgré les six mois de parfaite fougue, tu ne l'avais pas laissé aller plus loin. 
Tu n'étais pas dupe, Venus. Il y avait quelque chose qui clochait quelque part. Et tu trouvas malheureusement que ce n'était pas qu'une impression. 
Il t'avait trahie, salie et blessée. Tu avais reçu une lettre, écrite d'une belle écriture. Écriture de femme. Tu n'avais aucune raison de ne pas croire ce qu'elle contenait. Surtout lorsque, à la demande formulée dans la lettre, tu avais glissé ta main dans la poche de la veste du garçon. Et c'est là que tu avais compris pourquoi sur son téléphone portable il n'y avait absolument rien de compromettant. 
Il y avait là des petites lettres, du genre qu'on donne de main à main pour demander un rendez-vous. Le rouge à lèvres ne te laissa aucun doute sur la nature de ces réunions. Il était intelligent d'être passé par la plume. Cela t'aurait impressionné dans une autre situation. Une situation où tu n'aurais pas juste été une des filles qu'il fréquentait, ravi d'avoir une si belle vélane à ses côtés. 
Il n'avait pas essayé de se défendre. Il t'avait repris les lettres, plissant les yeux. Et lorsque tu avais refusé de répondre qui l'avait vendu, il t'a frappée. Et tu n'as pas apprécié. Non, du tout. Surtout que la lettre que tu avais reçu était anonyme. Et que la réponse, tu aurais aimé la connaître pour d'autres raisons que lui. 
Les professeurs t'avaient retrouvée au-dessus de lui, attendant patiemment que quelqu'un arrive. Ils pensaient que c'était juste un simple Petrificus Totalus. Mais ce n'était pas le cas.  
Comme toujours, tu avais eu ton matériel avec toi, dans ton petit sac sans fond qui contenait tes cours, tes affaires de dessin, parfois tes vêtements et même des croquettes pour ton chat. Tu t'étais branchée à une prise après avoir tiré le corps immobile et tu t'étais pris plaisir à lui laisser... Un cadeau. 
Une petite signature douloureuse.  
"Ne m'oublie pas" ponctué par un petit cœur à la fin. 
Elle, ne l'avait pas oublié. Et reconnaissante, elle cherchait désespérément la femme qui l'avait aidée. 
Mad
 
 
 
Qui es-tu ? Un utilisateur un peu fou et dingue caché derrière son écran de pixels  
Ton âge ? J'ai 18 ans, comme Venus 
Ton film favori Un seul ? Autant avouer ma passion pour Disney, DC Comics, Marvel et Dreamworks, comme ça, j'ai pas à choisir... 
Ton livre favori Encore plus difficile, aller. Mhm, des auteurs alors. Musso, Rick Riordan, J.K. Rowling, Sophie A-M, Veronica Rossi... 
Comment tu as découvert Dabberblimp ? Sinistra. 
Des remarques pour l’améliorer ? It's already wonderfuuuul 
Personnage sur l’avatar Ruby Rose de RWBY (trouvée par total hasard, coup de cœur du siècle) 
Une dernière… Nargole ou Joncheruine ? Oh je ne sais pas, les libellules c'est bien aussi !
 
 
 
 
 


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Aileen E. Scamander
Directrice

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MessageSujet: Re: Try to get me || Venus   Dim 16 Avr - 0:42




Bienvenue à Dabberblimp !

Bienvenue parmi nous ♥
Bon dieu tu m'as donné du fil à retordre car Vénus c'est un bazar d'émotion et ne complexité absolue. Mais ce qui marque le plus c'est son empathie et sa loyauté, sa sociabilité qui va au-delà de tout. J'aime énormément ton personnage et Fallen t'attendait avec hâte ! Il ne te reste plus que ta fiche de lien et ton portable, j'espère que tu t'amuseras chez nous ♥
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Moon B. Vaughn
Loup Blanc de la lune rockeuse

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MessageSujet: Re: Try to get me || Venus   Dim 16 Avr - 0:43

Amour lama
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Orphan E. Scamander
Directeur

Messages : 256
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MessageSujet: Re: Try to get me || Venus   Dim 16 Avr - 0:45

Bienvenue parmi nous ! What a Face
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Venus A. Vasilis
Capitaine vélane du harem de Poufsouffle

Messages : 247
Points : 388
Date d'inscription : 15/04/2017
Age : 18
MessageSujet: Re: Try to get me || Venus   Dim 16 Avr - 0:52

Yasss Pouffy ! Je dois avouer que je m'y attendais paaaas ! Mais après tout, les surprises c'est les meilleures ! J'arrive pour Fallen et je viendrais stalker un lien à Moon !
Merci pour la bienvenue Orphan ♥
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Try to get me || Venus
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