✝ Flashback ✝ our lies are faking perfection ✝✝✝ Romeo

Lukas S. D. Einarsson
Incarnation de la pulsion de mort
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Lukas S. D. Einarsson
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✝ Flashback ✝ our lies are faking perfection ✝✝✝ Romeo Sam 24 Mar - 11:52

EXQUISITE DELIGHTS







Été 2027, dans le centre de Londres, Phillimore Gardens, dans le quartier de Kensington, un appartement plutôt spacieux dans lequel on te retrouve Lukas depuis quelques été, incapable de résider dans la maison familiale avec tes parents et ta soeur.

Décoration plutôt simple, géométrique, symétrique, découpant les espaces de vie par le placement des meubles plutôt que par des murs, seules les chambres et salles de bains sont encloisonnées, pour offrir plus d'intimité lorsque tu accueilles Vega qu'on peut désormais considérer comme ton colocataire plus que ton invité.
Les couleurs sont sobres mais chaleureuses, respectant des codes naturels avec des fauteuils en cuir marron et de grandes étagères en bois ambré, sur lesquels sont artistiquement disposées collections de vinyles qu'on pourrait considérer comme vintage aujourd'hui, auxquelles tu tiens tant, te redonnant chaque fois que tu en écoutes un la passion pour la musique qui semble t'animer.

On n'oublie pas, posé au milieu du mur telle une oeuvre magistrale, la télévision dernière génération, avec une définition ultra hd pour les parties interminables de jeux vidéos plus que pour les émissions tv qui ne semblent pas être dignes d'intérêt.

L'état général de l'appartement est sans conteste l'oeuvre d'un maniaque en puissance.
La symétrie est respectée autant que la propreté. Rien ne traîne jamais longtemps. Que ce soit toi, Lukas, ou bien la femme de ménage vous ne trouverez jamais rien qui ne soit à sa place, et les longues nuits où l'alcool et la drogue se mélangent à un amas d'humains triés sur le volet sont rapidement effacées le lendemain matin, te faisant parfois douter de la véracité de ces dernières, que tu penses parfois produites de ton imagination comme des chimères tant aucun indice si ce n'est l'état de ton corps ne validerait tes souvenirs embrumés.

Ce n'était pas le cas de la nuit dernière, ni de celle d'avant, pour la première fois le calme régnait sur ton royaume, un calme apaisant généré par la douce compagnie de Romeo.
Oh, vous n'étiez pas vraiment deux tourtereaux, encore moins deux adolescents ou jeunes adultes stables mentalement, mais ensemble, ensemble, vous sembliez avoir crée une sorte d'atmosphère paisible. Vous n'étiez pas doux, pas attachants, mais une complicité était né de votre union de fortune, êtres malmenés par la vie qui s'octroyaient l'un avec l'autre une pause dans leurs conflits incessants.

Fenêtre entrouverte pour laisser l'air frais Londonnien venir refroidir la chambre dans laquelle vous aviez passé la nuit, le bruit de la circulation berçant un réveil bien trop doucereux pour quelqu'un d'aussi agressif que toi, Satan. Les paupières ne sont pas lourdes et ne portent pas les stigmates d'un passé et d'un présent imposant, sans parler d'un avenir funeste. Avec Romeo, le temps n'avait plus d'importance. Cet été est votre parenthèse, votre cage dorée.

Premiers rayons du soleil venant agresser les pupilles, donnant le coup de fouet nécessaire pour que tes muscles se mettent à se mouvoir, dos à toi Romeo dort encore, tu te délectes des rayons du soleil venant frapper son épiderme, vision juste assez satisfaisante pour que tu te lèves, pieds nus entrant en contact avec le parquet froid, rigidifiant tes muscles qui se contractent et élèvent ton corps. Te voilà en position debout, nu comme un ver, étirant tes muscles engourdis tandis que tu te diriges vers ton armoire, ouvrant un tiroir machinalement, l'ordre et la propreté jusque dans le rangement de tes caleçons, pliés et disposés dans un ordre précis. Tu choisis avec soin l'un d'entre eux, l'enfile rapidement, puis passe vers les cintres suspendus, un t-shirt noir sans manches, avec capuche, en tissu synthétique et alvéolé, un legging de course et des chaussettes adaptées, rien de tel qu'une session de running à 7h30 dans les rues encore embrumées de Londres.

Tu sors de la chambre, jetant un dernier coup d'oeil à Romeo, le sourire aux lèvres, rien de romantique, tu la regardes comme un prédateur regarde sa proie, durement acquise, qu'il tient à savourer lentement.

Prenant les clés ainsi que ton téléphone resté sur l'îlot central de la cuisine, checkant tes messages et dernières notifications, te voilà déjà sur le pallier, prêt à commencer cette journée de la meilleure des façon qui t'ai été donné d'expérimenter.


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Romeo I. Pierce
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Romeo I. Pierce
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Re: ✝ Flashback ✝ our lies are faking perfection ✝✝✝ Romeo Dim 25 Mar - 21:30


   
flashback - w i c k e d

 
lèvres mordues esprits tordus


 


 
C’est autant son absence à ses côtés que le vent frais qui vient lui mordre les hanches qui la réveille. Esprit reconnecté au premier battement de cil, les étoiles de l’astre rayonnant embrassent sa peau pour ranimer les membres qui s’étirent pour profiter de l’espace qui lui est rendu. Et elle est tellement détendue qu’elle se permet quelques minutes supplémentaires à l’horloge mentale réglée à la seconde près. Chronos ne lui a pas fait défaut, elle entend les clés cliqueter et la porte se refermer pour lui laisser libre emprise sur l’empire à ses pieds. Les draps glissent sur la peau marquée des distractions passées, guérissant de ceux qui ne seront jamais rassasiées, laissant révéler la déité dans son costume le plus apprécié. Elle fait les mêmes pas que ceux des jours passés, pour décider du vinyle qui va la faire valser.
Et dès lors que les notes s’échappent par la fenêtre dévoilant les formes divines, elle rejoint la salle de bain aussi démesurée que le reste du penthouse habité – l’entre qui l’a logé durant des nuits qui n’en font plus qu’une, cette éphémère perpétuité qui redéfinit la notion du temps. Les gouttes de son parfum coulent le long de sa nuque quelques notes plus tard, une serviette recouvrant les mèches soyeuses qu’elle finit par libérer devant l’armoire où il s’est tenu quelques instants auparavant. Elle regarde à peine les autres articles de la collection personnelle du propriétaire pour attraper directement une de ses vestes de costume noir qu’elle vient enfiler, refermant les quelques boutons en soie et profitant du confort qu’elle lui accorde grâce à cette carrure nettement supérieure à la sienne.
Elle attrape son téléphone pour l’alerter de son besoin de la matinée : un café. Tapotant sur les touches pour répondre aux individus qui l’intéressent et envoyant le reste dans la paresse,  ses pas suivent la cadence de la musique jusqu’à attraper l’œuvre posée sur la table du salon ; s’adossant au mur de la fenêtre vertigineuse pour déguster son bonheur matinal. Jusqu’à ce que la musique soit perturbée par les bruits de pas à l’entrée qui la font refermer son livre après l’avoir marqué. Elle bouge à peine jusqu’à ce qu’il vienne à elle, coulant son regard aux ombres  des dernières étreintes dans le sien avec un sourire séraphique, qui ne fait que rehausser un teint déjà illuminé par l’été.« Salut. Tu as le café?» Priorité.
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Lukas S. D. Einarsson
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Re: ✝ Flashback ✝ our lies are faking perfection ✝✝✝ Romeo Dim 1 Avr - 22:41

EXQUISITE DELIGHTS







Les ombres s'éveillent à mesure que le soleil poursuit sa course, rythmant la tienne, concentré sur la performance physique avant de t'attacher à des détails insignifiants tels que l'atmosphère ou l'environnement. Tu ne regardais pas le spectacle de la vie, tu n'endurais que le mépris de ton âme mutilée qui se stabiliserait sûrement par cette décharge d'énergie. Routine nécessaire pour calmer les maux de l'encéphale, noyer les affects destructeurs, le sport était avant tout un besoin et une recherche d'homéostasie, bien que ces derniers jours tout te semblait plus limpide et les perturbations usuelles s'éloignaient grâce à sa présence. Romeo devenait aussi précieuse que le second souffle, l'endorphine acquise pour libérer la douleur, euphorie contrôlée qui te permettait de combler ce vide, celui des affects absents, des sentiments détruits pour ne jamais plus dans le trépas tomber.

Capuche t'isolant du monde, course réfléchie pour en obtenir le meilleur rendement, corps qui évolue de manière calculée, toujours les mêmes pas et toujours le même rythme, inspirations et expirations mesurées, même dans l'effort tout était glacé, figé dans le temps. Tu jettes un oeil à tes constantes sur ta montre connectée, maîtrisant parfaitement ton rythme cardiaque, te permettant d'être froid et détaché, travaillant ton antipathie acquise avec le temps.

Café.

C'était pour le moins explicite. Tu souris, continue un peu ton parcours avant de t'arrêter, content de ta performance qui marque déjà le corps, en sueur après l'effort, les muscles définis par leur contraction, et l'adrénaline qui exalte dans tes pupilles.
Arrêt obligatoire au café le plus proche, en ressortant avec un sac remplit de ce qui constituera ton second bonheur matinal.

L'effort se fait ressentir sur le retour et rien que l'idée de prendre une douche détend tes muscles sollicités, le bonheur de l'eau chaude glissant sur ta peau, décontractant chaque parcelle martyrisée. Tu montes les marches deux à deux avec tes cuisses endolories, insert la clé dans la serrure avant de déposer le sac remplit de scones et autres viennoiseries sur l'îlot central de la cuisine, prenant soin de sortir une des tasses de café avant de te diriger vers Romeo.
Tu n'es pas assez fou pour te mettre en travers du chemin de Romeo et de son café, d'autant plus qu'elle te salue à peine avant de te le demander.

Tu souris, profites de ces quelques mètres qui vous séparent pour l'observer attentivement, habillée uniquement d'une veste trop grande pour elle, de ta veste, qui, il faut l'avouer, te fais bien plus d'effet sur elle que sur toi. Sourire malicieux tandis que tu lui fait une révérence, lui tendant son café avec toute la noblesse ironique qu'impose la scène. Tu es devenu son livreur, et tu marques bien ta soumission chimérique.

Comme vous me l'avez réclamé, Milady. tu te relèves, ravi d'avoir rempli cette requête. Vous trouverez de délicieux mets pour l'accompagner dans la cuisine, Milady. tu te courbes à nouveau Maintenant si vous voulez bien m'excuser, votre humble serviteur doit aller se laver quelques pas vous séparent déjà quand tu te retourne, lui adressant ce dernier message avec un ton plus intime Tu devrais en profiter pour enfiler quelque chose de plus confortable, je ne voudrais pas que Vega tombe sur toi ainsi. et tu te mords la lèvre car elle ne t'appartient pas et c'est ce qui la rend si attrayante à tes yeux.

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Romeo I. Pierce
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Re: ✝ Flashback ✝ our lies are faking perfection ✝✝✝ Romeo Jeu 14 Juin - 3:55


   
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Elle coule avec volupté entre les rayons de l’astre doré, peau parsemée de tâches étoilées qui tracent la carte d’un monde de secrets. Vénéneuse fragrance se propage dans un courant d’air, sillage magnétique crépitant dans l’atmosphère pour faire brûler le feu sacré sur lequel il souffle pour aveugler sa dignité – pauvre déesse aux mots enchantés qui n’ont d’effet que sur les cœurs les plus abîmés ; mais tous le sont.  Elle quitte son trône pour s’avancer vers son cavalier sans tête,  pétales de fleurs d’épines que sont ses lèvres venant rafraichir sa mâchoire d’un baiser salvateur, misère nécessaire à assouvir les tentations qui l’animent depuis que ses bras sont devenus l’armure ineffable d’une rêverie qu’il ne fait que raviver.
« Merci. » Les doigts aux griffes acérées s’enroulent autour de la tasse de café, breuvage préféré qu’elle déguste dès la première gorgée venant réveiller les derniers neurones qui auraient pu rester entre les bras de Morphée. Et peu importe si la goutte brulante glisse sur ses lèvres dans une trainée de lave qui l’enflamme, elle n’a d’yeux que pour le valeureux dont la superficielle soumission rajoute à cette matinée une once de fébricité. Mais il est à peine arrivé qu’il veut déjà la quitter alors qu’elle n’a même pas encore fini d’admirer celui qui la possède le temps d’une saison. Alors elle le rattrape en quelques pas mesurés, café abandonné sur la table basse à ses pieds pour l’empêcher de quitter la cage dorée – flottement léger des mèches libérées qui viennent assombrir le regard d’une ombre empreinte d’ivresse.« Rien ne presse. » Sa voix n’est que sifflement impertinent, tintement perturbant lorsque la fine silhouette s’allonge pour tenter de conquérir les quelques centimètres d’écart qui la sépare des lèvres qu’elle accapare du regard. Mais elle se contente de sourire, amusée par sa propre impétuosité et la constante envie qu’elle a de l’agacer pour lui rappeler qu’elle serait à jamais l’antipode de ce qu’il pense désirer. « Au pire des cas je proposerai à Vega de se joindre à nous, qu’en dis-tu ? Lui au moins saurait me saluer comme il se doit. » Elle s’écarte pour le laisser la regarder (l’admirer), le temps de lui rappeler que s’ils jouent sur le même terrain, c’est seulement parce qu’elle le veut bien – indécence ponctuée par cette  allure infernale profanant les limites de la bienséance pour acclamer le désordre qu’elle installe pour faire croire que c’est commun au paradis. Ca leur ressemble tellement, l’interdit.
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Lukas S. D. Einarsson
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Re: ✝ Flashback ✝ our lies are faking perfection ✝✝✝ Romeo Dim 29 Juil - 12:07

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Seulement quelques mètres vous éloignent mais déjà Romeo te rattrape, à croire que les phéromones dégageant de ton corps en sueur l'attirait plus que le café tant attendu dans la matinée, ce serait presque un affront de l'abandonner pour le boire ensuite tiédi, et l'idée même d'être privilégié au rituel sacré te fit sourire, car d'une distraction tu devenais addiction.

Alors tu prenais le temps, puisqu'elle te l'ordonnait, et de tes yeux on pouvait lire un tracé stratégique, se languissant d'un corps parfait, sillonnant chaque courbe habillement dévoilée par le peu de tissu qui venait recouvrir son corps, commençant par sa douce nuque que ton colocataire s'efforçait d'éviter, descendant vers le sacré d'une poitrine qu'elle t'avait laissé conquérir, car tu n'es pas dupe, tout ceci n'est qu'un jeu et vous êtes des pions contraints d'avancer sous les ordres de vos esprits à la fois tordus et embrumés par des sensations inconnues qui font de vos corps à la fois des outils et des armes dans une guerre aux enjeux destructeurs.

L'examen visuel fut rapidement interrompu par la tentative de frustration engendrée par celle qui, visiblement, souhaitait attiser ton désir en esquissant l'ombre lointaine d'un baiser. Soit, tu ne lui donnerais pas ce qu'elle voulait en retour, tu ne céderait pas face aux actions à moitié entreprises et aux paroles plus que volatiles, le tout n'ayant pour but que de réveiller la bête qui sommeille en toi, pour que tu cèdes avant qu'elle ne le fasse, car tout n'était que divertissement, mais pour le sport, pour la compétition, tu te devais d'être fort.

Laisses moi au moins me mettre à ton niveau dis-tu en enlevant à ton tour des couches de vêtements superflus, commençant par le haut pour dévoiler ton buste reluisant; sourire taquin lorsque tu plies soigneusement ces vêtements que tu viens juste d'enlever, qui partiront dans la machine à laver, juste pour le plaisir de faire durer le moment, pour lui laisser à son tour le temps de t'admirer.

Et puisque cela avait semblé l'énerver la première fois, tu te dirigeais à nouveau vers la salle de bain, lentement, sans la quitter du regard, certains diront que c'est une provocation, d'autres une invitation.

Tu t'arrêtes une seconde, dénouant les lacets de tes chaussures avant des les enlever, ton pantalon ne tardant pas à suivre avant d'être jeté dans l'amas de linge sale qui a lui seul représente l'aveux de vos faiblesses, pas étonnant qu'elle t'emprunte des vêtements, tous les siens sont là, dans ce bac à linge sale qui ne demande qu'a être vidé.

Tu sais, tu n'as pas besoin de porter mes vestes pour me faire comprendre que tu n'as plus rien à te mettre, on pourrait simplement aller faire un tour en ville pour t'acheter des vêtements dignes de ce nom. sourire taquin, feignant d'ignorer la véritable raison de sa nudité aguichante, provocante.



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HRP
@Romeo I. Pierce je t'ai enfin répondu bb allelujah love tu me dis si tu veux que je change quelque chose

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