“My philosophy is that worrying means you suffer twice.” - Perceval [U.C]

Perceval A. Lloyd
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“My philosophy is that worrying means you suffer twice.” - Perceval [U.C] Lun 6 Aoû - 20:51


Perceval A. Lloyd
Prénom(s) et nom — Perceval Arthur Lloyd
Surnom(s) — Percy
Âge — 18 ans
Orientation sexuelle — Homosexuel
Origine — Anglo-Gallois
Sang — Sang-mêlé
Particularité — Animagus - Léopard des neiges
Année d'études — Il vient de finir sa 7ème année et passe en 8ème année
Options ou licence — Licence d'étude des créatures magiques
Avenir — Il aimerait bien intégrer la brigade d’intervention pour créatures magiques en danger ou être éleveur de dragons, parce que c'est la classe, mais il pense aussi à devenir observateur de nouvelles espèces comme son père.
Avis sur les cracmols et moldus à Poudlard — Perceval n'a pas vraiment d'avis sur eux, disons qu'ils ne prêtent pas attention à leur présence. Enfin, si un d'eux veut être ami avec lui, il se moquera de son stature, de sa richesse ou autre. Un être humain est un être humain, tout comme les créatures magiques sont des créatures magiques. Tout le monde et tout être vivant a le droit à la reconnaissance qui lui doit.
Maison — info ici (attendre la répartition)
Avatar — Kagehira Mika de Ensemble Stars

Baguette magique — Bois d'acajou - Plume de phénix - 23 cm - Plutôt fine - Flexible
Épouvantard — info ici
Patronus — Chat Nebelung
Reflet du miroir de Risèd — Son père en train de lire un livre avec son regard, qui de temps en temps glisse sur lui, un sourire venant illuminer son visage.
Odeur de l'Amortentia — L'odeur de vieux livres.
Matière favorite — Etude et soin aux créatures magiques
Bonbon favori — Les crèmes canari
Créature inspirante — L'Oiseau tonnerre
Animal de compagnie — Un Angora turc du nom de Aneurin
Mental
ici texte
Story
Qui suis-je réellement pour écrire ses mots ? Suis-je réellement en de bonne position pour pouvoir rédiger une partie de mon histoire ? Même ces morceaux dont les souvenirs restent des points flous, voir noirs ? Pourtant, aujourd'hui, je prend ma plume et j'écris ses quelques mots. Une histoire a toujours un début, mais doit-elle forcément contenir une fin ?

Au commencement de mon histoire, ou plutôt de ma vie, je n'étais rien. Un amas de cellule qui se divise et se divise jusqu'à former un embryon, qui au court du temps, deviendra un bébé. J'étais ce bébé. Celui qui dort au fond des entrailles de ma mère, bougeant de temps en temps pour lui dire que j'étais vivant. Pourtant, je n'étais pas que ça. J'étais aussi ce soleil qui faisait s'illuminer le visage de mes parents, j'étais cette source de bonheur qui tardait un peu à venir, mais j'étais aussi cette source de douleur pour une pauvre femme.
Au bout de neuf mois, la souffrance se termina en une sorte de descente aux Enfers. Elle était là, allongée sur une table, en train de crier comme si sa vie allait lui être arraché pour qu'on me la donne. Pourtant, ce n'était pas le cas. Au bout de longues minutes de travaille et de souffrance, je pointais enfin le bout de ma tête. Quelques cheveux sur le haut de la tête, le corps recouvert d'un liquide dont on taira le nom et surtout, avec mes cris qui transperçaient les tympans. J'étais vivant. Je ne suis pas l'enfant prodige, pourtant, je serais l'unique, le seul qui fera sourire mes parents chaque jours jusqu'à notre séparation. Perceval Arthur Lloyd, c'est mon nom. Ma mère étant anglais, elle me donna comme second prénom Arthur et mon père, gallois, me nomma Perceval.

En grandissant, je fis découvrir de multiples choses à mes parents. Dans un premier temps, ils purent apprécier le changement des couches ainsi que les pleures incessants, que ce soit pour manger ou pour dormir. Peu de temps après ma naissance, quand mes yeux s'ouvrir pour la première fois, ils purent découvrir l'étrangeté de ceux-ci, l'un était marron et l'autre était bleu. Au départ, ils furent un peu confus mais très rapidement, ils trouvèrent cette étrangeté adorable. Ils eurent le droit à mes premiers mots, mes premiers pas, mes premiers caprices, mes premières dents. Ils connurent aussi le plaisir de ma découverte à l'affiliation de la magie. Mon père était souvent dans son bureau en train de travailler ou de lire, mais quand j'étais avec lui, il me racontait ses découvertes, ses voyages, ses lectures. Je ne pouvais pas comprendre, mais j'aimais être avec lui. A l'inverse, ma mère était plus présente mais les seules choses qu'elle aimait faire, c'était m'habiller avec différents vêtements plus ou moins mignon, ou elle m'offrait de nouvelles peluches, certaines étant faites main. D'ailleurs, ma peluche préférée, c'est celle d'un hippogriffe que mon père m'avait offert à mes trois ans. Quelque part, c'est un peu de sa faute que je suis complètement gaga de ses créatures. Entre mon père et ma père, on pouvait dire que je baignais dans deux cultures différentes, celle de la magie et celle de la non-magie.
Le temps continue son avancé et il est temps pour mon moi plus jeune de faire ses premiers pas à l'époque. Ce fut mes premiers pas les plus durs de toute ma vie. A cette époque, je ne comprenais pas pourquoi je devais quitter mes parents pour rester dans une salle avec des étrangers, en plus, je ne voulais pas laisser mon doudou derrière, celui-ci étant en plus un Hippogriffe. Certains enfants me regardaient étrangement, comme si j'étais une bête de voir avec mes yeux vairons, d'autres plus grands que ceux de ma classe se moquaient de moi à cause de mon doudou. En gros, l'école n'était pas faite pour moi. Pourtant, je n'eus d'autre choix que d'y retourner et d'ignorer ses personnes étranges, qui osaient me juger sans me connaître. Certains sont même venus à penser que j'étais une fille à cause des vêtements que ma mère me faisait porter.

Maintenant, je me moquais un peu de cette période de ma vie, la seule chose qui fut positif, c'était le fait que j'appris des choses, comme mieux parler ou lire. Notons que leurs livres n'étaient pas intéressant et que les seules que je voulais comprendre, c'était ceux qui se trouvaient dans le bureau de mon père. Heureusement, j'y arriverais quelques années avant d'arriver à Poudlard même si je dois avouer qu'à l'époque, je n'avais pas réussi à comprendre l’entièreté de leur contenu.

Au fur et à mesure que je grandissais, j'avais l'impression de moins voir mon père. De temps en temps, je demandais à ma mère ce qu'il faisait et elle se contentait de répondre qu'il était en voyage. Il était évident qu'il y avait autre chose, cette autre chose qui avait un rapport avec les histoires qu'il me racontait bébé, mais je ne m'en souvenais pas. Le seul indice que j'avais, c'était ses étranges dessins sur certains livres qui semblaient être dessiné à la main. En ouvrant ses ouvrages, j'avais l'impression de voyager dans un autre temps, dans un autre espace. Il y avait toute sorte d'histoire, mais aussi toute sorte de créature. Certaines semblaient immenses, d'autres toutes petites, certaines étaient magnifiques et d'autres beaucoup moins. Ses livres devenaient mon univers même si ma mère semblait détester l'idée que je me plonge dans tout ça. Avait-elle peur de quelque chose ? Une chose dont je n'étais pas au courant ?

Étant donné que ma vie n'a pas toujours été passionnante, je vais sauter quelques passages ennuyant pour arriver à cet été qui précédait ma rentrée. Au départ, c'était un été comme les autres, il faisait chaud, nous sortions pour aller à la plage ou à la piscine, des banalités en somme. Et il eut le 17 Juillet. Ce jour-là, je ne peux pas l'oublier car il a changé beaucoup de chose. J'avais onze ans, j'étais assez grand pour me débrouiller tout seul, enfin c'est ce que je croyais. Un livre à la main, plongé dans ma lecture, j'avance sans regarder où je vais. Je quitte le trottoir un instant, j'ai à peine le temps d'entendre les freins d'une voiture, mon corps heurte le pare-choc et ma tête cogne contre le sol, puis plus rien.
Je me réveillerais quelques jours plus tard dans un lit d'hôpital. Mon corps était douloureux et ma vision était obstrué par un bandage. Quand mes parents virent que j'ouvris les yeux, ils sautèrent à mon cou, pleurant à chaudes larmes et hurlant que je devais faire attention la prochaine fois. Peu de temps après mon réveil, le médecin se trouvait déjà à mon chevet pour m'examiner. Son visage affichait une expression grave, mais il m'affirma que je n'avais rien et que j'avais eu de la chance. Enfin rien … Il prit mes parents à part pour leur expliquer que j'avais subis un traumatisme suite à mon accident. En effet, même en retirant les bandages de mon œil de droite, je ne voyais plus rien. Ce traumatisme, dû au choc reçu à la tête, avait entraîné une cécité de mon œil droit, ce qui étrangement entraîna aussi un légère décoloration de mon œil, qui paraissait moins marron, voir presque jaune. Mes parents étaient troublés par cette nouvelle, mais je le fus encore plus, car ma vie allait changer. Mes vacances se terminèrent en rééducation pour que je puisse malgré tout entré à Poudlard.

Quelques jours avant ma rentrée, nous avons été faire un tour au chemin de traverse avec mon père, ma mère étant peu désireuse de se mélanger au monde des magiciens. Avec lui à mes côtés, je fis les tours des boutiques, achetant alors ma première baguette, mon premier balais et mes premiers livres. Bien-sûr, je savais déjà de nombreuses choses sur la magie, mais c'était surtout sur les créatures fantastiques. C'était un nouveau monde qui était en train de s'ouvrir à moi. La journée se termina assez rapidement et parmi ce que j'avais acheté, il n'y avait pas d'animal. En effet, je n'avais pas été convaincu par le fait d'avoir une chouette en animal de compagnie et les rats, c'était très peu pour moi. Dans un sens, j'avais un certain goût pour les animaux nobles comme l'Oiseau Tonnerre ou encore l'Hippogriffe. C'est pour cela que quelques jours avant mon entré à Poudlard, mes parents m'offrirent un Angora Turc aux yeux vairons. Son pelage blanc comme la neige et aussi doux que du coton me faisait rêver. Ses yeux vairons semblaient me refléter et malgré son jeune âge, je savais qu'il serait toujours là pour m'accompagner. L'heure venait de sonner.
Grâce à beaucoup de travail de ma part et aux infirmiers, je pus intégrer Poudlard à la rentrée comme il était prévu initialement. C'était un peu étrange, voir très déroutant, car je ne pouvais pas voir les personnes qui étaient à mon côté droit. Par contre, ce que je pu voir, c'était le regard d'un garçon qui semblait assez perturbé. En m'approchant de lui avec l'intention de lui parler, il semblait encore plus troublé et il prit la fuite sans même que je pus savoir ce qu'il voulait. Cela ne sera que bien plus tard que je saurais que ce garçon m'avait prit pour une fille et qu'apparemment, il avait dû mal avec elle. Extrêmement vexé, j'essayais de l'esquiver un maximum pour ne pas à avoir à le côtoyer. Malheureusement pour moi, ce fut le premier à m'apporter son aide. Pour les autres, j'étais une personne étrange. Un passionné des créatures fantastiques, une personne avec des yeux étranges et surtout, un maladroit qui n'arrivait pas à s'en sortir à cause de sa cécité. Je ne dirais pas que j'étais le rebut, mais je n'étais pas non plus le plus fréquenté. C'est ce garçon qui m'a tendu la main en premier. Quand j'y repense, cela m'irrite tellement !

Avec les années, ma passion pour les animaux fantastiques se mit à grandir mais une mauvaise nouvelle me parvint aussi. Ce fut lors de ma troisième année. Au départ, je n'avais pas été mis au courant mais le temps se faisant long, on ne pouvait pas me le cacher davantage ; mon père avait disparu. Parti pour une nouvelle mission d'observation, il aurait dû rentrer depuis quelques mois déjà. Troublé, j'en parlais avec Kilian qui me rappela assez rapidement ma condition physique, ce qui lui valut un petit coup de bouquin sur la tête. Après, je savais qu'il n'avait pas tord et écoutant la voix de la raison, je continuais mes études comme si de rien n'était. Petit à petit, un vide se créait en moi. Ce même vide que je chercha à combler en devenant mon père.

Au travers de mes études, je découvris plusieurs choses sur moi. La première fut cet épouvantard, qui prit l'apparence d'un corps ensanglanté. Il n'avait pas de visage, mais je savais ce qui se cachait derrière cette peur. Plus tard, ce fut avec le reflet que le miroir de Risèd m'offrit. Je devais être en cinquième année. J'y voyais mon père, il était en train de lire comme à son habitude, puis il se mit à me regarder et un sourire naquit sur ses lèvres. Je savais parfaitement que c'était qu'une image de mon subconscient, pourtant, c'était douloureux. Le soir même, je fis un rêve. Ce rêve me renvoyait à un souvenir que j'avais complètement oublié. Je devais avoir un an ou deux. Je me trouvais dans le bureau de mon père avec une étrange créature, une panthère noire. A cette époque, je ne pouvais pas comprendre mais aujourd'hui, je compris une chose. Cette créature n'était pas une créature étrangère, mais bien mon père qui avait prit cette apparence. [En cours]


[En cours]
Derrière l'écran
Meranii — Est-ce que j'ai beaucoup de chose à dire sur moi ? Pas vraiment. Je vais commencer par la base : j'ai 22 ans. Est-ce suffisant ? En vrai, je peux rajouter que je suis un consommateur d'animé et de jeu vidéo. Le RP est une passion que j'ai depuis le collège et maintenant, j'ai tendance à avoir souvent pleins d'idées pour des personnages différents. C'était ma présentation nulle ~
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Geoffrey Smith
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Re: “My philosophy is that worrying means you suffer twice.” - Perceval [U.C] Lun 6 Aoû - 20:55

on en a gros.

putain t'es stylé, viens à serdaigle tu rempliras notre chambrée d'illuminés shine

BIENVENUE youhou
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Cecília Youth-Wass
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Re: “My philosophy is that worrying means you suffer twice.” - Perceval [U.C] Lun 6 Aoû - 22:06

BIENVENUE shine (je te l'ai déjà dis sur la CB mais chut 8D)

Affreusement hâte de lire la suite Percy (Dommage que tu t'appelles pas Jackson dab )
Ça promet que du bon, du très bon ! Hophophop, on vient à Serdaigle (Je rigole, bas les pattes les autres cro )

Bonne validation et bonne fin de fiche o/
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Soleil A. Nilsson
sérial-baiseuse
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Re: “My philosophy is that worrying means you suffer twice.” - Perceval [U.C] Lun 6 Aoû - 22:11

ON EN A GROS. best réplique ever de kaamelott mdr

t'as l'air trop cool et tout et tout déjà PERCEVAL et ANIMAGUS
bienvenue officiellement et courage pour la fin de ta fiche !!
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L. Andy Ollivander
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Re: “My philosophy is that worrying means you suffer twice.” - Perceval [U.C] Lun 6 Aoû - 22:58

ON EN A GROS SIR ptdr


ptdr oui je dis la même chose que les autres et alors?
bienvenue dans notre famille !!!
ce gif mdrrrr

j'ai hâte que tu finisses ta fiche hihi

(we need pouffy)


winner is dreamer who never gives up; andy


des bannières:
 

♥ feldy:
 
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Aslan Icare Kaur
Eleve sang-mêlé
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Re: “My philosophy is that worrying means you suffer twice.” - Perceval [U.C] Mar 7 Aoû - 3:09

jvais être giga pas original mais : ON EN A GROS. ptdr

bref, bienvenue officiellement à toi!!! bon courage pour ta fiche!
inshallah tu rejoins les jaunes hein on espère parce qu'ils sont quand mm bien stylés swag

amuse toi bien ici HAN
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Gabriel Olwen Yule
Eleve sang-mêlé
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Points : 52
Re: “My philosophy is that worrying means you suffer twice.” - Perceval [U.C] Mar 7 Aoû - 9:11

En mettant un gif de Perceval, tu as gagné tout mon amour ! love

Bon courage pour ta fiche, elle est déjà très chouette !
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Shaelyn S. Sheehan
Eleve sang-mêlé
Eleve sang-mêlé
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Messages : 103
Points : 89
Re: “My philosophy is that worrying means you suffer twice.” - Perceval [U.C] Mar 7 Aoû - 11:06

Bienvenue ! Comment t'as pu couper l'histoire la =o Vivement la suite xD
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Hazel E. Avery
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Points : 133
Re: “My philosophy is that worrying means you suffer twice.” - Perceval [U.C] Mar 7 Aoû - 14:39

Ça c'est de la réf de talent. éè
Jolie plume en tout cas.
Citation :
Avenir — Il aimerait bien intégrer la brigade d’intervention pour créatures magiques en danger ou être éleveur de dragons, parce que c'est la classe, mais il pense aussi à devenir observateur de nouvelles espèces comme son père.
Ça fera un énorme point commun avec Hazel.

Bienvenue parmi nous. /o
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Bertram Godfrey
Collectionneur de pulls ringards
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Re: “My philosophy is that worrying means you suffer twice.” - Perceval [U.C] Mar 7 Aoû - 14:55

Bienvenue sur le forum fire

Les yeux vairons c'est trop chou - un peu comme un chaton.

C'est aussi l'une des rares fois où je vois quelqu'un compléter son histoire avant le mental.

J'espère que tu te plairas ici, même si t'es à Poufsouffle, tant pis shine
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Connor Sunbeam
victime (de son succès)
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Re: “My philosophy is that worrying means you suffer twice.” - Perceval [U.C] Mar 7 Aoû - 15:09

Best GIF au monde #onenagros #c'estpasfaux ptdr
Bienvenue à toi ton petit gars à l'air super stylé vivement la suite !
Bon courage à toi ! youhou
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Re: “My philosophy is that worrying means you suffer twice.” - Perceval [U.C]

“My philosophy is that worrying means you suffer twice.” - Perceval [U.C]
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